Cet écran tactile flotte dans l’air, et son fonctionnement est encore plus étonnant



Dix ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour faire tomber YggTorrent. La gendarmerie nationale vient d’annoncer le démantèlement de la structure derrière le site.
Dix millions de membres à son sommet. Presque impossible à croire pour un site de piratage. Et pourtant. Films, séries, musiques, logiciels, tout y passait. Lancé en 2017, le site avait fini par ressembler à une vraie entreprise. Avec ses équipes. Son modèle économique. Sa hiérarchie. Une entreprise clandestine, mais une entreprise quand même.
On imaginait une bande d’internautes débrouillards, un peu bricoleurs sur les bords derrière le logiciel de torrent. La réalité était toute autre. Il y avait des administrateurs. Des modérateurs. Des contrôleurs de contenus, chacun avec son poste, presque comme dans une vraie boîte.
Le site faisait même payer certains services, par carte ou en cryptomonnaie. Loin de l’esprit gratuit et communautaire vanté au départ. L’enquête, elle, remonte à des signalements de la Sacem et de l’Alpa. Résultat : douze personnes interpellées depuis fin 2023, des crypto-actifs saisis et du matériel informatique embarqué au passage.

Il manque un nom dans le communiqué officiel. Celui de Gr0lum. En mars, ce hacker avait déjà rasé les serveurs du site pour dénoncer des pratiques qu’il jugeait abusives. YggTorrent était mort et enterré bien avant que la gendarmerie ne s’en mêle. Alors qui a vraiment eu le dernier mot dans cette histoire ?
Cet article YggTorrent : la fin d’une décennie de téléchargement illégal en France a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Instagram vient de faire évoluer l’un de ses formats les plus populaires en introduisant une fonctionnalité attendue depuis longtemps. Vos carrousels peuvent désormais raconter une histoire… diapositive par diapositive.
Dès aujourd’hui, les utilisateurs d’Instagram peuvent attribuer une légende distincte à chaque photo ou vidéo d’un carrousel. Jusqu’à présent, une seule légende devait suffire pour accompagner l’ensemble de la publication.
Cela, même lorsqu’elle contenait jusqu’à 20 éléments. Désormais, chaque diapositive peut afficher son propre texte, offrant une expérience bien plus claire et personnalisée.
photo dumps just leveled up 📸
— Instagram (@instagram) June 18, 2026
now you can add different captions to every slide of a carousel ↙️
1.create a carousel post
2.tap the caption area
3.toggle on “multiple captions”
4.write a unique caption for each slide
Eh bien, lors de la création d’un carrousel sur Instagram, un nouveau bouton apparaît. Celui-ci permet de choisir entre une légende unique pour toute la publication ou des légendes individuelles pour chaque diapositive.
Une fois cette option activée, il devient possible de rédiger un texte spécifique pour chaque photo ou vidéo. Lorsque les abonnés font défiler le carrousel, la légende correspondante apparaît automatiquement sous l’image affichée.
La fonctionnalité prend en charge jusqu’à 20 diapositives et donc jusqu’à 20 légendes différentes, soit la limite actuelle du format.
Cette nouveauté ne se limite pas aux albums photo du quotidien. Elle ouvre également de nouvelles possibilités aux créateurs de contenu, qui peuvent désormais transformer un carrousel en véritable mini-article.
Tutoriels, présentations de produits, récits étape par étape ou explications détaillées… Chaque image peut désormais être accompagnée de son propre contexte.

Instagram souligne également l’intérêt de cette évolution pour l’accessibilité. Les personnes utilisant des lecteurs d’écran ou d’autres outils d’assistance pourront suivre plus facilement le fil narratif d’un carrousel, avec des descriptions adaptées à chaque contenu affiché.
La plateforme indique que le déploiement a commencé aujourd’hui à 9 heures, heure du Pacifique. Comme souvent avec les nouveautés Instagram, plusieurs jours pourraient être nécessaires avant que la fonctionnalité soit disponible pour l’ensemble des plus de deux milliards d’utilisateurs du réseau social.
Cet article Instagram : On peut enfin écrire une légende sous chaque photo d’un carrousel a été publié sur LEBIGDATA.FR.
À partir d’aujourd’hui, Netflix accueille les cinq chaînes en direct du groupe TF1 ainsi que l’ensemble du catalogue TF1+. Et ne comptez pas sur votre abonnement à l’offre sans publicité pour vous épargner les pubs.

Un an après l’annonce de leur partenariat, TF1 et Netflix concrétisent enfin leur projet. Dès aujourd’hui, des programmes comme Koh-Lanta, The Voice ou encore le JT de 20 heures trouvent leur place directement dans l’application Netflix.
Il s’agit d’une première pour la plateforme américaine, qui n’avait encore jamais intégré le service d’un autre diffuseur à une telle échelle.
Dans les faits, les utilisateurs peuvent accéder aux cinq chaînes du groupe. C’est-à-dire, TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI.
Ils auront également accès à tous les contenus disponibles en replay sur TF1+. Aucun abonnement supplémentaire n’est nécessaire. Les programmes du groupe disposent même de leur propre espace dans l’interface de Netflix.

Lors des grands rendez-vous, comme un match de football ou un journal télévisé très suivi, ils pourront être mis en avant avant les productions originales de la plateforme.
La mauvaise nouvelle c’est qu’en intégrant TF1+, Netflix récupère également son modèle publicitaire. Résultat : avant le lancement d’un programme TF1, une publicité pourra être diffusée.
Et comme dit tout haut, les abonnés Premium qui paient justement pour profiter d’une expérience sans interruption ne sont pas épargnés.
Ces annonces ne seront pas gérées par Netflix mais par FreeWheel, la régie publicitaire utilisée par TF1. Pour éviter toute confusion, les contenus concernés affichent une mention indiquant la présence de publicité.
Il faut toutefois noter que les programmes TF1+ intégrés à Netflix restent accessibles uniquement en France. Les avant-premières demeurent réservées aux abonnés TF1+ Premium, tandis que la qualité d’image devrait être limitée au Full HD.
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Cet article Un abonnement Netflix sans pub ? C’était avant l’arrivée de TF1… a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Il y a à peine quelques semaines, on vous a rapporté que Spotify allait bientôt proposer « Reserved ». Ce système permettra à certains fans d’accéder à des billets de concerts avant l’ouverture de la de la vente au grand public. Et aujourd’hui, ce jour est arrivé !
La plateforme de streaming musical lance officiellement « Reserved by Spotify ». En gros, deux places seront réservées aux plus grands supporters de certains artistes afin qu’ils aient une chance d’acheter leurs billets avant la ruée générale.
Le premier artiste à tester le système sera Role Model, dont la tournée d’automne servira de terrain d’expérimentation. Ses fans les plus assidus pourront réserver leurs places dès le 23 juin.

Non. Pour être éligible, il faut être abonné à Spotify Premium, avoir plus de 18 ans et faire partie des fameux « superfans ». Et ne comptez pas sur la plateforme pour vous expliquer précisément comment ce statut est attribué.
L’entreprise préfère garder sa recette secrète afin d’éviter que certains tentent de manipuler l’algorithme. Elle précise simplement que l’activité sur la plateforme, notamment les écoutes et les partages, y joue un rôle important.
Ce qui est, pour moi, une autre façon de dire : « il faut être un utilisateur actif de Spotify pour être éligible ». En plus, Spotify affirme que ce programme a été conçu pour récompenser les fans les plus engagés.
Cela pourrait donc pousser certains utilisateurs à écouter encore davantage leurs artistes favoris dans l’espoir de décrocher le précieux sésame donnant accès aux préventes.
Quoi qu’il en soit, les utilisateurs sélectionnés recevront une notification dès qu’une offre sera disponible pour un concert. Ces invitations apparaîtront également directement dans l’application, notamment dans les résultats de recherche et sur les profils des artistes concernés.
Une fois l’offre affichée, il suffira de consulter les dates de tournée et d’attendre l’ouverture de la période de réservation. Les heureux élus disposeront ensuite d’environ 24 heures pour acheter leurs billets.
Passé ce délai, ces derniers disparaîtront. Les places seront vendues via Ticketmaster.
Eh bien, pour le moment, « Reserved by Spotify » est uniquement disponible aux États-Unis. Bien entendu, Spotify a indiqué vouloir étendre progressivement cette fonctionnalité à d’autres pays.
Hormis cela, le programme concerne seulement les concerts organisés par Live Nation. Ce qui ne manquera pas de faire réagir.
Car s’il existe aujourd’hui une entreprise régulièrement accusée d’avoir contribué à la flambée des prix des concerts, c’est bien Live Nation. Depuis plusieurs années, les fans dénoncent ses tarifs toujours plus élevés ainsi que ses ventes dominées par les robots et la revente spéculative.
Beaucoup estiment que le géant américain porte une part importante de responsabilité dans cette situation. Voir Spotify s’associer à lui pour tenter d’améliorer l’accès aux billets a donc quelque chose d’assez paradoxal.
Il faut dire que Live Nation occupe une place gigantesque dans l’industrie du spectacle nord-américaine. Le groupe possède des centaines de salles. Il gère la promotion de nombreux événements et contrôle une grande partie du marché de la billetterie grâce à sa filiale Ticketmaster.
Cette domination lui a d’ailleurs valu plusieurs démêlés avec la justice américaine. En 2024, le ministère de la Justice a accusé l’entreprise d’avoir abusé de sa position dominante en imposant des contrats exclusifs aux artistes et aux salles de spectacle.
Cela aurait notamment contribué à l’augmentation du prix des billets. Le dossier est toujours en cours et les autorités réfléchissent encore aux mesures qui pourraient être imposées au groupe.
Cet article Spotify se lance (enfin) dans la prévente de billets de concert… mais il y a un hic a été publié sur LEBIGDATA.FR.
La confidentialité des conversations, c’est quelque chose qui préoccupe particulièrement WhatsApp visiblement. Tenez, la plateforme teste par exemple actuellement une nouvelle fonction qui permettrait d’envoyer des messages texte à lecture unique.
Autrement dit, une fois ouverts par le destinataire, ces messages disparaîtront définitivement. Comme c’est déjà le cas pour certaines photos, vidéos et notes vocales.
D’après les informations relayées par WABetaInfo, le système reprend le même principe que les contenus à usage unique déjà présents sur la plateforme. D’autres applications concurrentes, comme Telegram et Signal, proposent depuis longtemps des mécanismes similaires pour les messages temporaires.
La fonction a été repérée dans le code d’une version bêta 26.24.10.16 de WhatsApp distribuée via TestFlight. Pour le moment, elle reste cachée et n’est pas encore accessible au grand public.
Meta n’a communiqué aucune date concernant le lancement officiel non plus. Les utilisateurs devront donc patienter.
Dans la version actuellement testée sur iPhone, l’envoi d’un message texte à lecture unique serait particulièrement simple. Après la rédaction de son message, l’utilisateur devrait maintenir son doigt sur le bouton d’envoi afin d’afficher un menu contextuel.
Celui-ci proposerait alors l’option « envoyer en vue unique ». Une fois reçu, le message ne pourrait être consulté qu’une seule fois. Dès son ouverture, il disparaîtrait automatiquement aussi bien chez l’expéditeur que chez le destinataire.
Impossible donc de revenir en arrière pour relire son contenu quelques minutes plus tard. WhatsApp prévoit également plusieurs protections pour éviter que ces messages ne soient conservés ou partagés.
Les utilisateurs ne pourraient pas les transférer, ni les copier ni les enregistrer. L’application bloquerait également les captures d’écran ainsi que les enregistrements vidéo de l’écran. Du moins dans la version actuellement testée sur iOS.
Cette fonctionnalité devrait fonctionner aussi bien dans les conversations privées que dans les groupes. En revanche, les canaux WhatsApp ne seraient pas concernés. Puisque leur fonctionnement repose sur une diffusion à grande échelle plutôt que sur des échanges confidentiels.
Les utilisateurs de WhatsApp connaissent déjà les messages éphémères. Introduite en 2020 sur Android, iPhone et la version web, cette option efface automatiquement les échanges après une période définie.
Jusqu’à présent, il était possible de choisir plusieurs durées avant suppression. Meta teste d’ailleurs de nouveaux délais sur Android, avec des messages pouvant disparaître après cinq minutes, une heure, douze heures, sept jours ou même quatre-vingt-dix jours.
Mais depuis le début du mois de juin, WhatsApp expérimente l’extension du mode « vue unique » aux messages écrits. Cette fonction existe déjà pour les photos, les vidéos et les messages vocaux, mais elle pourrait bientôt s’appliquer aux simples textes.
Selon les découvertes du site WABetaInfo dans une version bêta de l’application, WhatsApp développe actuellement cette nouveauté pour iOS. L’objectif est de permettre aux utilisateurs de partager des informations sensibles sans laisser de trace durable dans une conversation.
Un mot de passe, un code d’accès ou une information personnelle pourraient ainsi être consultés une seule fois avant de disparaître.
Cet article WhatsApp : Vos messages vont bientôt disparaître après une seule lecture a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Après des mois de rumeurs et deux grandes conférences organisées en mai 2026, Google passe enfin à l’action. Android 17 est désormais disponible en version stable et commence son déploiement sur les appareils Pixel compatibles.
Cette nouvelle version embarque plusieurs fonctionnalités déjà dévoilées lors de l’Android Show et de Google I/O 2026. En revanche, ceux qui attendaient Gemini Intelligence devront encore faire preuve d’un peu de patience.
Cette fonction dopée à l’intelligence artificielle n’arrivera que plus tard cet été sur une sélection d’appareils haut de gamme.
Android 17 is here 📲 New features include:
— Google (@Google) June 16, 2026
🫧 Bubbles, which allows you to turn any app into a compact, floating window so you can stay in the flow
🤳 Screen Reactions, so you can record yourself using your device’s selfie camera and capture your phone screen at the same time… pic.twitter.com/9ECosW1hJr
Eh bien, tout le monde est servi avec Android 17. Google a par exemple introduit une nouveauté appelée Bubbles. Cette fonction permet d’ouvrir certaines applications dans des fenêtres flottantes ou sous forme d’icônes circulaires qui restent accessibles par-dessus les autres applications.
Il suffit d’appuyer longuement sur l’icône d’une application puis de sélectionner l’option « Bulles » pour l’activer. Mais à quoi ça sert ? Eh bien, c’est pour vous aider à passer rapidement d’une application à une autre sans perdre le fil.
Cette fonction s’adresse surtout à ceux qui jonglent tout le temps entre plusieurs applications. Sur les tablettes et les smartphones pliables, ces bulles apparaissent même dans une barre dédiée située au bas de l’écran.
Android 17 déploie également les Réactions à l’écran. Cette fonction permet d’enregistrer simultanément l’écran du smartphone et le visage de l’utilisateur via la caméra frontale.
Les créateurs de contenu peuvent ainsi produire des vidéos de réaction directement depuis leur téléphone. Plus besoin de passer par une application de montage supplémentaire.
Google n’a pas oublié les joueurs non plus. Sur les appareils pliables, une nouvelle interface 50/50 fait son apparition. En gros, le jeu occupe la moitié supérieure de l’écran tandis que les commandes s’affichent en bas.
L’entreprise a également amélioré la gestion de la mémoire. Cela, afin de limiter les ralentissements, les chutes d’images et les saccades lors des sessions les plus exigeantes.
La sécurité bénéficie aussi d’une importante mise à jour. Android 17 ajoute notamment des autorisations temporaires pour la localisation ainsi qu’un contrôle plus précis du partage des contacts.
Désormais, il est possible de partager uniquement certains contacts plutôt que l’intégralité du carnet d’adresses. La fonction « Marquer comme perdu » du Localisateur de téléphones gagne également en protection.
Un appareil signalé comme perdu peut désormais être verrouillé par biométrie. Ce qui complique fortement toute tentative de déverrouillage ou de réinitialisation.
Google renforce aussi la protection contre les tentatives de devinette du code PIN. Comment ? En augmentant le délai entre les essais infructueux.
Parmi les autres nouveautés figurent l’affichage des noms d’applications masqués sur l’écran d’accueil. S’ajoutent, un curseur de volume dédié à l’assistant vocal Gemini sur les Pixel ainsi qu’une extension des contrôles parentaux à l’ensemble des appareils Android.
Et comme toujours, les smartphones Pixel, du Pixel 6 jusqu’à la toute récente gamme Pixel 10. sont les premiers servis. Les autres fabricants devraient dévoiler leurs mises à jour basées sur Android 17 dans les prochaines semaines.
Samsung devrait notamment lancer One UI 9 lors du second Galaxy Unpacked de l’année, prévu le 22 juillet 2026. Les marques comme OnePlus devraient suivre peu après.
Cet article Android 17 est (enfin) là… mais Google garde le meilleur pour plus tard a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Google Chrome est sur le point de fermer définitivement les dernières brèches qui permettaient aux anciens bloqueurs de publicités de continuer à fonctionner. Pour des extensions populaires comme uBlock Origin donc, la fin semble désormais inévitable.
Selon 9to5Google, les futures versions 150 et 151 de Chrome sont attendues respectivement fin juin et en juillet. Et elles supprimeront les derniers mécanismes de contournement encore utilisés par certains bloqueurs de publicités basés sur l’ancienne technologie Manifest V2.
Si vous voulez tout savoir, Google avait déjà commencé ce grand ménage en 2024. Le géant retirait alors progressivement la prise en charge des extensions reposant sur Manifest V2, dont uBlock Origin fait partie.
Depuis, de nombreux utilisateurs ont migré vers des alternatives compatibles avec Manifest V3, tels que uBlock Origin Lite. D’autres ont préféré changer carrément de navigateur.
Aujourd’hui, Google poursuit cette transition en supprimant les derniers morceaux de code liés à Manifest V2 dans Chromium. Le projet open source qui sert de base à Chrome.
Une fois Chrome 151 déployé, seuls les bloqueurs de publicités conçus pour Manifest V3 seront encore compatibles avec le navigateur.

Tout simplement parce que les extensions Manifest V2 ne sont plus autorisées sur les versions actuellement prises en charge de Chrome. Du moins, selon Devlin Cronin, développeur chez Google.
D’après lui, continuer à maintenir cette ancienne architecture est devenu trop coûteux et complexe. Elle représente une dette technique importante et pose également des problèmes de sécurité. Google affirme d’ailleurs avoir récemment découvert plusieurs failles spécifiques à Manifest V2.
Le développeur précise toutefois que les autres navigateurs restent libres d’adopter une stratégie différente. Certains, comme Firefox, continuent par exemple de prendre en charge à la fois Manifest V2 et Manifest V3.
Ceux qui refusent ces nouvelles restrictions peuvent donc changer de navigateur. Sinon, une autre solution consiste à utiliser un VPN intégrant un système de blocage des publicités.
Cet article Alerte Google Chrome : votre bloqueur de pubs va bientôt cesser de fonctionner a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Si YouTube fait déjà partie de votre quotidien, ce changement pourrait alléger votre facture mensuelle sans bouleverser vos habitudes. Cela pourrait vous permettre de faire quelques économies, même si la promesse n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air.
Les abonnements s’accumulent. Netflix par ici, Spotify par là, Disney+ pour quelques semaines, puis une plateforme supplémentaire qui promet l’expérience ultime. De ce fait, le relevé bancaire finit par ressembler à une collection de prélèvements automatiques.
C’est justement là que le changement proposé par YouTube peut attirer l’attention de certains utilisateurs. Pas grâce à une baisse des prix, malheureusement. Il s’agit plutôt de remplacer un abonnement musical par un autre déjà inclus dans YouTube Premium.
YouTube Premium ne se contente pas de supprimer les publicités sur les vidéos. L’abonnement inclut également YouTube Music, le service de streaming musical de Google. Pour les utilisateurs qui regardent déjà YouTube plusieurs heures par jour, la logique peut sembler évidente.
Pourquoi continuer à payer Spotify, Apple Music ou un autre concurrent si un catalogue musical est déjà compris dans l’abonnement ? Sur le plan financier, l’idée tient la route. Un seul abonnement remplace deux services distincts. C’est précisément ce qui pousse certains abonnés à revoir leurs habitudes.
En revanche, cette solution ne conviendra pas à tout le monde. Les amateurs de qualité audio haut de gamme risquent de rester sur leur faim. YouTube Music ne propose toujours pas de véritable écoute sans perte, contrairement à plusieurs concurrents qui ont adopté cette technologie.
Or, pour beaucoup d’utilisateurs, cette différence passera pourtant inaperçue. Entre des écouteurs Bluetooth classiques et les transports du matin, difficile de jouer les ingénieurs du son.
Là où YouTube Music se distingue réellement, c’est par son immense bibliothèque. La plateforme ne se limite pas aux catalogues officiels des maisons de disques. Elle profite également de tout l’écosystème YouTube. On y retrouve ainsi des concerts rares, des reprises, des performances live, des remix ou encore des morceaux introuvables ailleurs.
Les clips musicaux constituent aussi un vrai plus. Ils sont directement intégrés à l’expérience, sans devoir changer d’application. Les podcasts vidéo représentent un autre avantage.

Beaucoup de créateurs privilégient désormais YouTube pour diffuser leurs émissions, parfois avant les plateformes audio traditionnelles. Pour les utilisateurs qui alternent entre musique, vidéos et podcasts, tout est regroupé au même endroit.
En revanche, cette fusion entre vidéo et musique peut aussi agacer. Les recommandations musicales peuvent être influencées par les vidéos regardées. Regarder des analyses de rap ne signifie pas vouloir écouter ces artistes en faisant du sport. L’algorithme, lui, n’a pas toujours cette délicatesse.
Le véritable intérêt de YouTube Premium apparaît lorsque l’on additionne tous les services proposés. La suppression des publicités, la lecture en arrière-plan, les téléchargements hors connexion et l’accès à YouTube Music ne révolutionnent pas le quotidien à eux seuls.
En revanche, réunis dans un même abonnement, ces avantages peuvent remplacer plusieurs services pour certains utilisateurs. À l’inverse, certains utilisateurs recherchent avant tout une qualité audio irréprochable et des recommandations très précises. Ils auront sans doute intérêt à conserver leur service actuel.
Certes, ce changement autour de YouTube ne constitue pas une recette miracle pour économiser de l’argent. Par contre, si vous passez déjà une bonne partie de votre temps sur la plateforme, il peut être pertinent de regarder ce que vous payez chaque mois.
D’ailleurs, réduire sa facture sans sacrifier ses usages reste toujours plus agréable que d’ajouter un abonnement de plus à une liste déjà bien remplie.
Cet article Vous regardez YouTube tous les jours ? Ce changement pourrait alléger votre facture a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Impossible d’actualiser votre fil d’actualité, Messenger qui refuse de coopérer, publications qui disparaissent… Un important bug Facebook perturbe actuellement plusieurs services de Meta. Instagram connaît, lui aussi, de sérieux dysfonctionnements à l’échelle mondiale.
Vous avez cru à un problème de connexion, à un Wi-Fi capricieux ou à un smartphone qui commençait à rendre l’âme ? Rassurez-vous, vous n’êtes visiblement pas seul. Depuis ce vendredi après-midi, Facebook, Instagram, Messenger et même Threads rencontrent d’importants dysfonctionnements. Des milliers d’utilisateurs signalent des problèmes de connexion, d’affichage et d’envoi de messages. Pour l’instant, Meta reste discret sur les causes de cette panne qui touche plusieurs de ses plateformes.
Le scénario est presque toujours le même. Le bug déconnecte brutalement certains utilisateurs de Messenger. D’autres n’arrivent plus à accéder à Facebook. Ceux qui restent connectés découvrent un réseau social complètement figé. Impossible de charger les publications, d’actualiser le fil d’actualité ou même de naviguer normalement.
Instagram n’est pas épargné. Plusieurs internautes indiquent que les publications refusent de s’afficher. D’autres signalent que les messages privés ne partent plus ou que l’application tourne dans le vide. Quant à Threads, la plateforme de microblogging de Meta, elle affiche également des erreurs empêchant tout accès au service.
Anybody else just been logged out of Facebook messenger and can't log back in? Unknown error
— Carl Draper (@explodingwalrus) June 12, 2026
Autrement dit, ce n’est pas simplement une fonctionnalité qui fait des siennes. Une partie importante de l’écosystème de Meta semble actuellement rencontrer des difficultés. Et, comme souvent dans ce genre de situation, les utilisateurs se retrouvent à rafraîchir leur écranavec exactement le même résultat.
Les premiers témoignages ont rapidement envahi X, où de nombreux internautes racontent avoir perdu leur connexion sans explication. En parallèle, le site spécialisé Downdetector a enregistré près de 5 000 signalements en moins d’une heure concernant Facebook, Instagram et Messenger.
À l’heure où ces lignes sont écrites, Meta n’a toujours pas communiqué sur l’origine exacte du problème. Impossible donc de dire s’il s’agit d’un incident technique classique, d’une défaillance interne ou d’un autre événement plus complexe.
En l’absence d’informations officielles, toutes les hypothèses restent ouvertes, mais aucune ne peut être confirmée. Impossible, pour l’instant, de savoir quand tout reviendra à la normale.
Il faudra donc s’armer d’un peu de patience en attendant que Meta corrige ce bug massif de Facebook et Instagram. Multiplier les tentatives de connexion ou réinstaller les applications ne devrait rien changer tant que les serveurs de Meta rencontrent des difficultés.
Cet article Que se passe-t-il sur Facebook et Instagram ? Un bug massif est en cours a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Et si, pour une fois, c’était vous qui donniez les consignes ? Instagram permet désormais de dire directement à son algorithme ce que vous souhaitez voir dans votre fil d’actualité.
Il semble qu’Instagram veuille rendre son application encore plus personnalisée. Après avoir permis aux utilisateurs de réorganiser leur grille de publications, le réseau social s’attaque aujourd’hui aux recommandations.
Les réseaux sociaux adorent expliquer qu’ils nous connaissent mieux que nous-mêmes. Pourtant, leurs recommandations donnent parfois l’impression inverse. Pour répondre à cette critique, Instagram déploie une fonctionnalité qui permet de dialoguer plus directement avec son système de recommandations. L’objectif ? Donner davantage de contrôle aux utilisateurs sur ce que l’algorithme Instagram décide de mettre en avant.
Jusqu’à présent, le fonctionnement était simple. L’algorithme Instagram observait vos comportements. Il analysait aussi vos interactions et ajustait les recommandations en conséquence.
Vous regardez plusieurs vidéos de randonnée ? Place à davantage de contenus sur les montagnes. Vous cliquez sur quelques recettes ? Préparez-vous à voir défiler des plats pendant plusieurs jours. Or, avec « Your Algorithm », Instagram propose une approche plus directe.
Instagram just let you explicitly tell the algorithm what you want to see. No more hoping it guesses right from your accidental likes. Is this transparency or just damage control?#instagram #algorithm pic.twitter.com/dK5LG4Soe1
— Tech Way (@The_Tech_side) June 10, 2026
Les utilisateurs peuvent consulter les sujets que la plateforme estime pertinents pour eux. Ils peuvent même les modifier manuellement. L’idée est de rendre les recommandations plus pertinentes. Plus besoin de passer des semaines à tenter d’influencer l’algorithme à coups de likes et de visionnages ciblés.
Pour l’instant, la fonction se limite principalement aux centres d’intérêt. Mais Instagram travaille déjà sur des demandes plus précises concernant des personnes, des types de contenus ou encore certaines ambiances particulières.
Pour Adam Mosseri, le patron d’Instagram, cette nouveauté dépasse le simple ajout d’un nouvel outil. Cette annonce s’inscritdans une réflexion plus large sur la place des utilisateurs face aux systèmes de recommandation qui façonnent leur expérience quotidienne.
Cette nouveauté n’arrive pas par hasard. Depuis plusieurs années, les plateformes sont régulièrement critiquées pour l’opacité de leurs systèmes de recommandation. Les utilisateurs voient apparaître du contenu sans toujours comprendre pourquoi.

Adam Mosseri reconnaît lui-même que les recommandations algorithmiques ont créé une forme de déséquilibre. Le système apprend constamment à partir du comportement des utilisateurs. Mais ces derniers disposent rarement d’un moyen simple pour exprimer clairement leurs préférences.
En d’autres termes, l’algorithme observait. Vous deviez deviner. Cette nouvelle approche vise justement à rendre ce dialogue un peu moins mystérieux.
Instagram cherche ainsi à donner davantage de visibilité sur les mécanismes qui façonnent l’expérience de chacun. Pourtant, gardez à l’esprit que les recommandations resteront largement pilotées par les données collectées au quotidien.
Cet article Instagram vous laisse dire à son algorithme ce que vous voulez voir a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Vous connaissez Google Drive sur Android, non ? Eh bien, l’entreprise vient de le mettre à jour grâce à quoi le scanner de documents s’enrichit de nouveautés plutôt géniales. Au programme : une nouvelle interface inspirée de Material 3 Expressive et trois fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle (IA).
Cette intelligence embarquée exige toutefois davantage de ressources matérielles. Google impose un minimum de 8 Go de mémoire vive pour profiter des nouvelles fonctions. Les nombreux smartphones Android équipés de 4 ou 6 Go de RAM continueront donc d’utiliser l’ancienne version du scanner.
Et certes, Google n’a pas publié de liste officielle des appareils concernés. Il va de soi que cette exigence exclut une part importante du marché Android. Notamment les modèles d’entrée de gamme très populaires dans plusieurs régions du monde.
Quoi qu’il en soit, le scanner modernisé n’est pas limité à Google Drive. Il est aussi intégré à l’application Files by Google via les services Google Play. Les utilisateurs de Google Workspace peuvent également en bénéficier dans les mêmes conditions que les détenteurs d’un compte Google classique.

Parmi les nouveautés, Google introduit un mode de numérisation automatique à même de capturer plusieurs pages à la suite. Il suffit de déplacer la caméra au-dessus des documents.
L’application détecte chaque feuille et l’enregistre sans intervention supplémentaire. Donc, plus besoin de déclencher manuellement chaque prise de vue. Ce qui rend l’expérience beaucoup plus fluide.
Le scanner devient également plus efficace face aux clichés ratés. Lorsqu’une image est floue à cause d’un mouvement ou d’une mise au point imparfaite, le système analyse le flux vidéo en temps réel.
Il conserve ensuite automatiquement la meilleure version disponible. Enfin, l’application est désormais capable de repérer les pages numérisées plusieurs fois et d’alerter l’utilisateur avant la création du fichier PDF.
Et devinez quoi ? Ces nouvelles capacités reposent entièrement sur un traitement local. Les documents restent donc sur l’appareil et ne sont pas envoyés vers le cloud pour être analysés.
Inutile de préciser que cela présente plusieurs avantages. Meilleure protection de la vie privée, possibilité de scanner même sans connexion Internet et résultats plus rapides grâce à l’absence d’échanges avec des serveurs distants.
Après plusieurs mois de tests en version bêta, Google commence à déployer progressivement ces fonctionnalités sur un nombre croissant de smartphones compatibles.
Cet article L’IA débarque sur le scanner Google Drive et va faire ramer votre smartphone si… a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Ce mardi 26 mai 2026, Spotify a annoncé l’arrivée d’articles narrés dans son application. La plateforme veut désormais transformer aussi les longs formats de presse en contenu à écouter.
Spotify semble décidé à ne plus laisser une seule seconde de silence dans votre quotidien. Après avoir envahi nos écouteurs avec la musique, les podcasts et les livres audio, la plateforme ajoute maintenant des articles narrés à son application. Et bien sûr, cela change encore un peu plus notre manière de consommer les contenus en ligne. Même les longs formats de presse peuvent s’écouter pendant un trajet, une séance de sport ou en faisant la vaisselle.
Avec cette nouveauté de Spotify, les articles de magazines sont racontés à voix haute. Oui, exactement comme un podcast, sauf qu’ici il s’agit d’articles issus de médias connus.
La plateforme annonce déjà plus de 650 articles disponibles au lancement. Parmi les publications concernées, on retrouve notamment Wired, Vogue, Rolling Stone, Variety, Billboard ou encore The Atlantic. Pour le moment, tous ces contenus sont uniquement proposés en anglais.
@Spotify is turning magazine reading into a listening experience!
— TechDogs Inc (@TechDogs_Inc) May 26, 2026
The company is bringing narrated long-form articles to its platform, adding over 650 audio articles from major publications like Rolling Stone, Vogue, WIRED, Billboard, and Vanity Fair.
Premium users can listen… pic.twitter.com/TjN93baXPW
Le principe est simple ! Les utilisateurs Premium peuvent écouter ces articles narrés dans leur abonnement. Ils utilisent les fameuses 15 heures mensuelles déjà réservées aux livres audio. Spotify précise aussi que certains contenus utiliseront des voix humaines tandis que d’autres s’appuieront sur de la narration générée numériquement. Et oui, même les articles ont désormais droit à leur version IA.
La société affirme toutefois que les contenus utilisant une voix synthétique seront signalés. Cette précision devient indispensable aujourd’hui. Parce qu’il devient parfois difficile de savoir si une voix appartient à un humain, une IA ou un mélange des deux.
Derrière cette nouveauté, Spotify poursuit surtout sa stratégie du tout audio. Le but est de garder les utilisateurs dans l’application le plus longtemps possible, même lorsqu’ils ne veulent pas écouter de musique.
En principe, Spotify cible les utilisateurs qui consomment déjà énormément de contenus audio au quotidien. Ceux qui écoutent des podcasts dans les transports, des livres audio avant de dormir ou des playlists en travaillant représentent le public idéal pour cette nouvelle fonctionnalité.
L’idée est aussi de séduire les personnes qui n’ont plus forcément le temps, ou la patience, de lire de longs articles sur un écran. Écouter un article pendant une activité devient alors une manière plus pratique de consommer de l’information. Enfin, pratique, à condition d’avoir encore assez de batterie dans ses écouteurs.

Les utilisateurs gratuits ne sont pas totalement exclus du dispositif. Spotify leur permettra d’acheter des articles individuellement pour 1,99 dollars.
Cette annonce arrive au moment où Spotify accélère sur les contenus liés à l’intelligence artificielle. Entre les podcasts générés de manière automatique, les outils de création de livres audio et les fonctionnalités musicales dopées à l’IA, la plateforme multiplie les expérimentations.
Et vous, qu’est-ce que vous pensez de cette nouvelle idée de Spotify ? Transformer les articles en contenus audio, est-ce une évolution pratique ou juste une manière de remplir encore un peu plus nos écouteurs toute la journée ? Est-ce que vous écouteriez un article de Wired ou de Vogue comme un podcast ? Ou vous préférez encore le bon vieux réflexe de lecture sur écran ?
Cet article Spotify ajoute des articles narrés à son app, vos lectures passent maintenant par l’audio a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Avez-vous douté une seule seconde que votre routeur Wi-Fi pouvait vous nuire ? J’imagine que non. Et pourtant, selon des chercheurs de l’Institut de technologie de Karlsruhe, en Allemagne, on peut s’en servir pour vous surveiller.
Selon l’équipe de chercheurs, avec de simples réseaux Wi-Fi, il est possible d’identifier une personne avec une précision étonnante. Comment ? Simplement grâce à la manière dont son corps perturbe les signaux radio autour d’elle.
Pour y parvenir, les chercheurs ont exploité les données issues du Beamforming Feedback Information (BFI), associées à des modèles d’IA. Cette méthode analyse les réactions des signaux Wi-Fi lorsqu’une personne se déplace dans la zone couverte par le réseau.
Résultat : l’identité d’un individu aurait été reconnue avec une précision atteignant 99,5 %. Les chercheurs ont présenté ces travaux lors de la conférence ACM sur la sécurité informatique et les communications en novembre dernier.
La technologie Beamforming est apparue avec le Wi-Fi 5. Elle permet normalement aux routeurs de mieux diriger leurs signaux vers les appareils connectés. Pour fonctionner, les appareils échangent certaines informations techniques avec le routeur afin d’optimiser la connexion.
Le souci, selon les chercheurs, est que ces données ne sont pas chiffrées. Elles peuvent donc être récupérées sans équipement sophistiqué et même sans être connecté au réseau Wi-Fi concerné.
Plus inquiétant encore, cette méthode pourrait aussi repérer des personnes ne possédant aucun appareil connecté. Il suffit qu’elles se trouvent dans la zone couverte par le signal.
Les scientifiques expliquent même qu’une fois le modèle d’IA entraîné, l’identification d’une personne ne demande que quelques secondes. Cette approche repose sur ce qu’on appelle la “détection Wi-Fi”.
En gros, les signaux radio interagissent constamment avec les murs, les meubles et les êtres humains. Ils se réfléchissent, se dispersent ou sont absorbés. En observant ces perturbations, il devient possible de reconstituer une sorte d’empreinte physique.
Thorsten Strufe, professeur au KIT et co-auteur de l’étude, compare même ce système à une caméra invisible. Selon lui, la seule différence est qu’ici, ce ne sont pas des ondes lumineuses qui analysent l’environnement, mais des ondes radio.
Pour leurs expériences, les chercheurs ont collecté des données Wi-Fi auprès de près de 200 participants. Les volontaires se déplaçaient de différentes façons dans une zone couverte par le réseau pendant que les signaux étaient enregistrés sous plusieurs angles.
Les scientifiques ont comparé deux méthodes. La nouvelle technique basée sur le BFI et une ancienne approche utilisant les informations d’état du canal, connues sous le nom de CSI.
La méthode CSI observait déjà les variations des signaux radio provoquées par les mouvements humains. Elle avait permis d’identifier des individus grâce à leur manière de marcher avec une précision de 82,4 %.
Mais son utilisation restait plus compliquée, car elle nécessitait souvent de modifier le micrologiciel des appareils. Avec la méthode BFI, en revanche, les chercheurs estiment que la situation devient beaucoup plus préoccupante.

Julian Todt, co-auteur de l’étude, explique qu’un simple réseau Wi-Fi public pourrait suffire à reconnaître une personne revenant régulièrement dans un lieu précis. Une visite quotidienne devant un café équipé d’un routeur compatible pourrait donc, en théorie, permettre de suivre discrètement certains individus.
Face à ces risques de surveillance permanente, les chercheurs demandent désormais à l’IEEE, l’organisme chargé des standards du Wi-Fi, de renforcer les protections liées à la confidentialité dans la future norme 802.11bf, actuellement pensée pour encadrer les technologies de détection Wi-Fi.
Cet article Vous pensiez être seul chez vous ? Votre routeur Wi-Fi, lui, vous observe a été publié sur LEBIGDATA.FR.
Spotify a présenté ce 21 mai une fonctionnalité baptisée « Reserved ». Comme son nom l’indique, le système met de côté des places aux concerts spécialement pour les fans les plus engagés. Le but est d’augmenter leurs chances de pouvoir acheter un billet.
« Aujourd’hui, obtenir des billets de concert, c’est presque perdu d’avance. On arrive au bon moment, on actualise la page sans cesse, et pourtant, on rate tout. L’expérience devient vite stressante, imprévisible… Bref loin de ce qui devrait vraiment compter : savoir si les vrais fans obtiennent réellement des billets. »
Voilà ce qu’a annoncé Spotify dans son communiqué. D’où la fonctionnalité « Reserved ». Pour le moment, cette nouveauté est uniquement proposée aux abonnés Spotify Premium éligibles, dans le cadre d’un partenariat avec Live Nation.
Elle sera lancée plus tard dans l’été, d’abord pour certains artistes aux États-Unis, avant un déploiement progressif dans d’autres régions du monde.
Spotify explique que Reserved s’appuiera sur plusieurs signaux. Les écoutes en streaming, les partages et d’autres activités sur la plateforme… Cela leur permettra d’identifier les fans les plus engagés d’un artiste
Pour ces utilisateurs, jusqu’à deux billets de concert pourront être mis de côté. L’accès reste toutefois conditionné à un abonnement Spotify Premium, comme dit tout haut.
Une fois sélectionné, l’utilisateur dispose d’une fenêtre de 24 heures pour finaliser son achat. Passé ce délai, l’opportunité disparaît.
Spotify précise également que les demandes seront bien plus nombreuses que les places disponibles. Ce qui signifie que tous les fans ne recevront pas forcément une offre.
La sélection dépend aussi de la localisation des concerts, que les utilisateurs doivent indiquer dans leurs préférences liées aux événements en direct. L’activation des notifications est donc fortement conseillée pour ne pas passer à côté d’une opportunité.
Si une tournée ne passe pas dans une zone donnée, aucune offre ne sera envoyée. En revanche, lorsqu’une invitation est reçue, elle peut permettre d’acheter des billets pour n’importe quelle date de la tournée. Le prix et la disponibilité restent variables selon les spectacles.

L’annonce de « Reserved » a été faite lors de la journée des investisseurs de Spotify, où la plateforme a également dévoilé d’autres nouveautés.
Parmi elles, une application de bureau autonome appelée Spotify Labs Studio est en préparation. Elle permettra de créer des podcasts, des playlists et d’autres contenus personnalisés, adaptés aux goûts des utilisateurs.
L’outil s’appuie sur l’IA et peut même accompagner l’utilisateur dans ses activités quotidiennes. Enfin, Spotify et Universal Music Group (UMG) ont signé un nouvel accord de licence.
Celui-ci ouvrirait la voie à des expériences basées sur l’IA. Notamment la possibilité pour les abonnés de générer des reprises et des remixes à partir du catalogue d’artistes sélectionnés du label.
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Avec les Likes, les favoris ou encore les vidéos, X veut devenir plus pratique au quotidien. Oui, l’application se transforme peu à peu en immense centre de stockage personnel pour des contenus déjà vus, aimés ou sauvegardés. De quoi gagner du temps.
Ceux qui utilisent X savent très bien la galère que représente la recherche d’un tweet liké il y a trois semaines. Sans parler des vidéos aperçues entre deux scrolls frénétiques puis totalement introuvables quelques heures plus tard. Jusqu’ici, retrouver un contenu déjà vu sur la plateforme relevait parfois davantage de la chasse au trésor que d’une simple navigation. X veut donc simplifier tout ça avec un nouvel onglet « Historique », pensé pour centraliser Likes, favoris, vidéos et articles dans un seul espace.
En pratique, l’ancien bouton « Favoris » laisse sa place à une nouvelle section baptisée Historique. À l’intérieur, quatre catégories apparaissent : Favoris, J’aime, Vidéos et Articles.
Les deux premières reposent sur des actions volontaires des utilisateurs. Les deux autres sont alimentées automatiquement à partir des contenus consultés sur X. Autrement dit, même sans enregistrer explicitement une publication, l’application garde une trace de ce que vous regardez ou lisez.
Selon Nikita Bier, responsable produit chez X, cette nouveauté doit surtout aider les utilisateurs à retrouver plus facilement un contenu aperçu plus tôt dans la journée. Une manière de transformer le réseau social en outil à consulter plus tard, un peu entre TikTok, Pocket et un historique de navigateur web.
Today we're rolling out a new History tab on iOS to help you keep track of all your favorite content on X.
— Nikita Bier (@nikitabier) May 12, 2026
Bookmarks, Long Videos, Articles and Likes will live here — so you can always come back and continue watching or reading.
The Timeline moves fast, so we hope this… pic.twitter.com/4hUGQS6KJf
Et il faut reconnaître qu’après des années à faire défiler des timelines infinies sans jamais retrouver cette fameuse vidéo qu’on regardera plus tard, la fonctionnalité pourrait séduire pas mal de monde.
Avouons-le, voir nos Likes ou nos favoris dans un espace facile d’accès sur X est plutôt une bonne nouvelle pour gagner du temps. Mais le problème, c’est que tout le monde n’est pas concerné. Du moins, pour l’instant.
En effet, cette mise à jour concerne uniquement les utilisateurs iOS, autrement dit ceux qui possèdent un iPhone ou un iPad. Et pour le moment, aucune date de sortie n’a été annoncée pour Android. Oui, les utilisateurs Android devront encore patienter un peu et se contenter, en attendant, des nouvelles fonctions IA promises par Google.

Quoi qu’il en soit, on voit bien que X cherche à rendre sa plateforme plus pratique et plus complète. Depuis plusieurs mois, le réseau social pousse fortement les contenus longs, notamment les articles publiés directement dans l’application.
Le nouvel onglet Historique pourrait justement encourager cette consommation interne. Plus besoin de quitter l’application pour retrouver un article commencé le matin ou une vidéo interrompue dans les transports. Tout reste à portée de doigt, dans le même espace.
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