IA : des chercheurs de Stanford dévoilent comment garder le contrôle face à des agents toujours plus autonomes
Alors que les préoccupations concernant la sécurité de l’IA se font toujours plus pressantes, des chercheurs proposent des stratégies visant à maintenir les humains aux commandes de la technologie. Ces travaux explorent notamment la possibilité d’établir une relation entre l’humain et l’agent IA dans laquelle l’autonomie de ce dernier ne se fait pas au détriment […]
Cet article IA : des chercheurs de Stanford dévoilent comment garder le contrôle face à des agents toujours plus autonomes est apparu en premier sur Trust My Science.
Chaque année, l'administration fiscale américaine traite 160 millions de déclarations d'impôts via l'Individual Master File, un programme informatique écrit en 1960 en langage assembleur. Malgré quarante ans de tentatives de modernisation et plusieurs milliards de dollars investis, ce système vieillissant reste indispensable et irremplaçable. 

Le 4 juin 1996 à Kourou, Ariane 5 s'écrase 36,7 secondes après le décollage. Deux calculateurs identiques censés se protéger mutuellement s'arrêtent exactement au même instant, victimes du même bug logiciel. Un incident qui coûtera 370 millions de dollars et révolutionnera l'industrie spatiale.
Le 19 janvier 2038, des milliards de machines Unix croiront avoir remonté le temps jusqu'en 1901. Cette catastrophe annoncée résulte d'une simple décision mathématique prise il y a plus de 50 ans : compter les secondes avec un entier signé de 32 bits. Contrairement au bug de l'an 2000, le vrai danger vient des objets invisibles qu'on ne peut pas mettre à jour.
En 1969, l'ordinateur de guidage d'Apollo 11 n'a pas été gravé dans du silicium, mais littéralement cousu à l'aiguille par des ouvrières dans une usine du Massachusetts. Ces femmes ont enfilé des milliers de fils de cuivre à travers des noyaux de ferrite pour créer une mémoire informatique physiquement inaltérable, rendant impossible tout bug ou mise à jour une fois en orbite.
Jusqu'en juin 2019, les systèmes de contrôle des missiles nucléaires américains reposaient sur des disquettes 8 pouces dans des bunkers souterrains du Midwest. Cette technologie des années 1970 a continué à piloter l'arsenal le plus destructeur du monde pendant des décennies, malgré son obsolescence apparente.
Le 1er janvier 2000 à minuit, rien ne s'est passé. Et pourtant, gouvernements et entreprises avaient dépensé jusqu'à 600 milliards de dollars pour éviter une catastrophe qu'ils avaient eux-mêmes programmée décennies plus tôt. L'histoire fascinante d'une décision informatique prise en 1960 qui a failli paralyser la planète.
En 1985, la France lance un chantier pharaonique : équiper 120 000 écoles de micro-ordinateurs Thomson et former 110 000 enseignants avant septembre. Quarante ans plus tard, ce plan est enseigné comme un fiasco public. Mais contrairement aux idées reçues, le vrai problème n'était pas le coût du matériel.
Le système SAGE de défense aérienne américain reposait sur des ordinateurs IBM AN/FSQ-7 monstrueux : 250 tonnes, 60 000 tubes à vide, consommant l'électricité d'une petite ville. Techniquement obsolète dès 1963, ces machines se sont obstinées à fonctionner pendant deux décennies, gardant le ciel américain sous surveillance. Un paradoxe fascinant où la redondance et l'inertie bureaucratique ont vaincu l'obsolescence.
En 1994, l'État français injecte 11 milliards de francs dans Bull, son dernier grand constructeur d'ordinateurs, pour assurer la souveraineté technologique nationale. Dix ans plus tard, il ne reste presque rien de cet argent ni de cette ambition. L'histoire d'un échec industriel qui restera gravé dans les mémoires. 


En 1956, IBM révolutionne l'informatique avec le 350 Disk Storage Unit, un disque dur pesant plus d'une tonne capable de stocker moins de 4 mégaoctets. Plus étonnant encore : personne ne pouvait l'acheter, seule la location était autorisée. Découvrez comment cette machine géante a jeté les bases de toute l'industrie du stockage moderne.