France Galop a nommé Thomas Julien au poste de Directeur des Systèmes d’Information et de la Transformation Numérique. Il intègre ainsi son comité de direction.
Précédemment en charge des études IT, il remplace Edouard Chalouhi qui a occupé le poste durant 5 ans et que Silicon avait rencontré pour évoquer ses missions.
« C’est dans cette continuité que je souhaite inscrire cette nouvelle étape, tout en ouvrant un nouveau cycle autour de convictions fortes : une DSI proche des métiers, pleinement au service de la transformation de l’organisation, et capable d’anticiper les enjeux de demain.» écrit-il sur son compte LinkedIn.
France Galop est confronté à une crise de modèle qui l’oblige à revoir en profondeur son organisation et son réseau d’hippodromes.
La société mère des courses de galop anticipe une baisse de 60 millions € des ressources versées par le PMU et prévoit un déficit d’environ 45 millions € en 2026. Pour tenter de rétablir ses comptes, elle a engagé un programme de réduction des charges, qui s’accompagne d’une restructuration des effectifs et d’une optimisation des coûts liés à ses sites.
Comment les moteurs de recherche répondent-ils aux requêtes conspirationnistes ? Une étude s’est penchée sur les résultats de Google et ses résumés générés par IA à partir de recherches sur les « chemtrails » et les « villes de 15 minutes ».
« Je suis très heureux d’annoncer que j’ai rejoint récemment Salesforce en tant que RSSI France, au sein de l’Office of the CISO du groupe.» annonce Thomas Fillaud sur son compte LinkedIn.
Dans ce nouveau rôle, il indique qu’il accompagnera la filiale française et ses clients sur leurs enjeux de cybersécurité les plus stratégiques : le renforcement de la posture de sécurité, le conseil, la réponse aux exigences réglementaires et gestion des situations critiques.
Thomas Fillaud souligne que sa nomination intervient dans un contexte stratégique pour Salesforce, qui vient d’annoncer Claudeforce, son partenariat avec Anthropic associant l’IA de Claude aux données, aux workflows et à la gouvernance de confiance de la plateforme.
Par ailleurs, à l’occasion de l’édition 2026 de Dreamforce (15-17 septembre), Salesforce présentera Trust 360, une nouvelle couche de confiance transverse pour l’entreprise agentique (Data 360, Agentforce, Salesforce Guardian).
Benjamin Revcolevschi a annoncé sur son compte LinkedIn sa nomination au poste de au poste de Managing Director d’AWS France.
On l’avait laissé en octobre dernier lors de son passage à la direction générale d’OVHcloud, poste auquel il avait accédé après y être entré en mai 2024 comme directeur général adjoint, avant de succéder à Michel Paulin quelques mois plus tard.
Son passage aux commandes du groupe roubaisien aura été de courte durée. Dans un contexte de ralentissement de la croissance, le fondateur Octave Klaba avait repris la direction opérationnelle.
Auparavant, Benjamin Revcolevschi avait construit son parcours chez plusieurs grands noms des technologies et des télécoms, avec des fonctions de direction chez Neuf Cegetel/SFR, Fujitsu et DXC Technology.
Julien Grouès a dirigé AWS France jusqu’à son départ au début de 2026. Il a été remplacé en janvier par Anish Desai, alors nommé Managing Director France & Europe du Sud. Neuf mois plus tard, Benjamin Revcolevschi lui succède à la tête d’AWS France, avec une prise de fonction annoncée le 8 septembre 2026.
Workday annonce la nomination de Noémie Sadik au poste de **Directrice Générale pour la France.
Forte de plus de 25 ans d’expérience dans le développement d’entreprises technologiques, elle prend la tête des opérations avec pour mission d’accélérer la croissance de l’éditeur et d’approfondir ses relations avec les principales organisations françaises.
Noémie Sadik supervisera la mise en œuvre du plan d’investissement triennal de plus de 200 millions € annoncé par Workday en juin dans le cadre de Choose France.
Ce plan s’articule autour de quatre axes : accélérer l’adoption responsable de l’IA dans les ressources humaines et la finance, développer la prochaine génération de talents IA, renforcer un écosystème local de partenaires de confiance et étendre l’infrastructure cloud souveraine.
Elle aura également pour mission d’approfondir les relations avec les dirigeants des grandes organisations françaises et d’insuffler de nouvelles perspectives à l’écosystème de partenaires, dans un cadre exigeant en matière de confiance, d’éthique, de gouvernance et de souveraineté des données.
« Notre plan d’investissement de 200 millions d’euros est un formidable accélérateur pour Workday en France afin de repenser la façon de travailler avec l’IA au sein de toutes les organisations », déclare Noémie Sadik. « En maintenant l’humain au centre de cette révolution, dans un cadre de confiance, nous offrons à nos clients et à nos partenaires une occasion unique de faire de ces agents intelligents un puissant moteur de croissance. »
Basée à Paris, elle reportera à Hervé Uzan, Vice-Président South EMEA de Workday, qui souligne son expérience couronnée de succès au sein de l’écosystème de partenaires et son « véritable état d’esprit de scale-up ».
Avec l’intelligence artificielle qui s’invite désormais dans les devoirs des collégiens et lycéens, de nombreuses familles font face à un dilemme : faut-il en limiter l’usage ou, au contraire, permettre à son enfant de suivre le mouvement ? Une étude révèle à quel point les pratiques des autres...
Bouygues Telecom renforce la place de sa DSI dans sa gouvernance. Georgina Lopez, qui dirige les systèmes d’information de l’opérateur depuis décembre 2025, intègre à compter du 3 septembre le Comité de Direction Générale.
Sa mission sera de poursuivre la transformation du SI, avec un double objectif de performance opérationnelle et d’agilité. Bouygues Telecom entend notamment s’appuyer sur de nouvelles architectures, méthodes et outils, tout en accélérant l’exploitation des possibilités offertes par l’intelligence artificielle.
Cette entrée au Comité de Direction Générale intervient alors que Bouygues Telecom accélère la transformation de son système d’information, notamment autour de l’IA. L’opérateur entend conjuguer excellence opérationnelle, performance et agilité, en s’appuyant notamment sur les expertises de ses équipes et sur de nouvelles architectures, méthodes et outils.
Georgina Lopez connaît bien l’environnement de l’opérateur. Ingénieure de formation, elle a rejoint Bouygues Telecom en 1999 et y a occupé plusieurs fonctions managériales dans les directions techniques SI, Réseau et Entreprise. En 2022, elle avait pris la responsabilité de la Direction Produits et Services, chargée notamment des solutions de connectivité et de télévision pour les clients grand public.
Bouygues Telecom met en ordre de marche son activité entreprises.
L’opérateur réunit au sein d’une même direction Bouygues Telecom Business, dédiée aux grands groupes et ETI, et Bouygues Telecom Pro, tournée vers les PME et TPE.
Catherine Voisin prend la tête de cette nouvelle Direction Business Entreprises et rejoint à cette occasion le Comité de Direction Générale. Elle dirigeait depuis janvier 2026 Bouygues Telecom Business, après plus de vingt ans passés chez Orange dans des fonctions de direction dans le marketing et les réseaux.
Cette réorganisation intervient dans un contexte particulier pour l’opérateur.
L’accord conclu en juin avec Altice France prévoit notamment la reprise de SFR Business par Bouygues Telecom, une activité qui génère plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. La création d’une direction unique pour l’ensemble des activités entreprises peut donc aussi se lire comme une préparation à cette opération.
Elle permettrait de disposer d’une organisation unifiée pour accueillir les activités et les clients de SFR Business, si le projet de cession obtient les autorisations réglementaires nécessaires. La réorganisation annoncée pour septembre avait d’ailleurs été présentée comme susceptible de faciliter cette intégration.
Au-delà de l’opération SFR, Catherine Voisin devra poursuivre la croissance du B2B de Bouygues Telecom et accélérer son évolution vers l’ICT, avec davantage de services venant compléter les offres de connectivité.
Depuis le lancement de l'application Mon Compte Formation, des réseaux criminels sophistiqués ont détourné 27 millions d'euros en exploitant les failles du système. Une enquête révèle un démantèlement majeur avec neuf interpellations et des méthodes de fraude en perpétuelle évolution.
En 1836, Charles Darwin découvrait une île volcanique aride et dénudée au cœur de l'Atlantique Sud. Moins d'une décennie plus tard, Joseph Hooker y lance une expérience audacieuse : transformer ce désert de basalte en jardin verdoyant en y plantant 330 espèces provenant de quatre continents. Aujourd'hui, le sommet de cette même île, Green Mountain, disparaît sous une forêt de nuages si dense qu'on y cultive du café et de la banane.
Le symbole est fort. Selon le 13ᵉ rapport annuel Scoring Tech Talentdu courtier immobilier CBRE, la région métropolitaine de New York comptait 394 300 emplois technologiques en 2025, contre 375 730 pour la Bay Area de San Francisco.
Un basculement inédit depuis le lancement de cette étude, qui passe au crible plus de vingt métiers technologiques ( développeurs, data scientists, ingénieurs hardware, responsables systèmes ) dans 75 marchés métropolitains américains et canadiens.
Le renversement traduit deux dynamiques de marché du travail qui divergent depuis 2022. New York a gagné 30 640 emplois tech en trois ans (+8,4 %), quand la Bay Area en a perdu 23 900 (-6 %) sur la même période.
Colin Yasukochi, directeur du Tech Insights Center de CBRE à San Francisco, résume la mécanique à CNBC : les vagues de licenciements ont réduit la masse salariale technologique côté californien, tandis que le secteur financier new-yorkais a massivement recruté des profils tech et IA.
À l’échelle nationale, le constat se confirme : entre 2022 et 2025, la finance, l’assurance et l’immobilier ont créé 90 530 postes technologiques aux États-Unis, quand l’industrie tech proprement dite en supprimait 21 262 net.
Concrètement, un développeur employé par une banque de Midtown compte désormais autant, dans les statistiques de CBRE, qu’un ingénieur d’une start-up de la Bay Area. Cette définition large du « talent tech » explique une bonne partie du basculement statistique.
San Francisco garde la couronne… de l’IA
CBRE prend soin de nuancer le titre qui a fait le tour de la presse américaine : sur son classement pondéré, qui agrège treize critères (concentration de talents, salaires, loyers, vivier de diplômés, R&D),
San Francisco reste numéro un avec un score de 81,98, loin devant New York (70,38, 4ᵉ position). Le podium ( San Francisco, Seattle, Toronto) est inchangé par rapport à l’an dernier.
Et c’est bien sur l’IA que l’écart reste le plus net. La Bay Area concentre 98 699 travailleurs qualifiés en intelligence artificielle, contre 67 949 à New York, et continue de capter environ 80 % des levées de fonds IA américaines depuis 2020.
Les postes liés à l’IA y représentent désormais 57 % des offres d’emploi tech locales, contre 31 % en moyenne nationale.Une proportion qui n’était que de 11 % mi-2022.
Cette spécialisation se lit aussi dans l’immobilier de bureaux. Les entreprises IA ont représenté 58 % des surfaces louées dans la Bay Area au premier semestre 2026, pour un total cumulé d’environ 10 millions de pieds carrés loués depuis 2023.
New York, nouvelle place forte de l’IA d’entreprise
De son côté, Manhattan attire à son tour les géants du secteur. Anthropic a signé en avril un bail portant sur plus de 465 000 pieds carrés au 330 Hudson Street, tandis qu’Airbnb a acquis pour 82 millions de dollars un immeuble à Park Avenue South pour y installer son hub côte Est.
La demande de bureaux émanant d’entreprises IA à New York a atteint 800 000 pieds carrés au deuxième trimestre 2026, dépassant à elle seule le total de toute l’année 2025.
Autre indicateur révélateur de la structure des deux marchés : 61 % des travailleurs tech de San Francisco sont employés directement par des entreprises technologiques, contre seulement 34 % à New York, où la finance, la santé et les médias absorbent l’essentiel des recrutements tech.
À l’échelle du continent, l’IA continue de tirer l’emploi tech vers le haut : le nombre de travailleurs américains et canadiens déclarant des compétences en intelligence artificielle a bondi de 45 % sur un an, pour atteindre environ 751 000 personnes mi-2026. Toronto, elle, devance tout le monde en croissance brute avec 75 000 emplois tech créés sur la période, portée par une concentration de l’emploi IA canadien à 60 % dans le triangle Toronto-Montréal-Vancouver.
L’intitulé du poste, lui, ne ressemble à aucune fonction juridique classique : Principal Legal Engineer.
Ni avocat senior, ni ingénieur logiciel, ni chef de projet transformation : un peu des trois à la fois.
Rattaché à l’organisation Corporate, External & Legal Affairs (CELA) de Microsoft, via son entité Customer & Partner Solutions, Le futur recruté travaillera sous la responsabilité du directeur de l’AI Operations, et devra collaborer avec les ingénieurs, les avocats et les équipes opérationnelles du groupe.
Sa fiche de poste ? Concevoir et déployer des agents IA, retravailler les prompts et les workflows juridiques, exploiter à la fois Microsoft 365 Copilot, la plateforme spécialisée Harvey et la Power Platform maison, mesurer l’adoption réelle de ces outils, former les équipes juridiques et garantir la fiabilité de ces systèmes une fois en production. Il s’agit donc bien de construire, pas seulement de superviser.
Le coeur du poste, c’est l’orchestration
En juillet dernier, la legaltech Harvey a en effet annoncé que la CELA de Microsoft (environ 2 000 avocats et professionnels de la conformité) allait déployer sa plateforme pour ses opérations juridiques et de conformité.
La direction juridique de Microsoft fonctionnera donc avec les deux outils : Copilot pour les usages généralistes, intégré à. Microsoft 365, et Harvey pour les tâches à forte exigence métier comme l’analyse de contrats, la recherche juridique, la comparaison de clauses ou le traitement de dossiers complexes.
Le poste inclut la construction d’une couche d’intelligence opérationnelle capable d’agréger des données issues de plusieurs plateformes ( Copilot, Harvey, Power Platform. ) pour suivre en continu l’adoption de l’IA, la productivité générée, l’état de santé des systèmes et les usages émergents. En somme, un centre de pilotage de la donnée d’usage IA appliqué à une fonction juridique entière.
Côté profil, Microsoft exige un diplôme de droit, six ans d’expérience minimum comme avocat ou équivalent, et une habilitation à exercer. Le poste, basé à Redmond avec quatre jours de présence hebdomadaire au bureau, est rémunéré jusqu’à 278 900 dollars par an.
Depuis le 2 août 2026, l’article 50 de l’AI Act impose de nouvelles règles aux fournisseurs de systèmes d’IA et aux plateformes en ligne. Voici tout ce qu’il faut savoir.