Hisense C2 Pro : le projecteur triple laser 4K à prix cassé chez Son-Vidéo




De nombreuses personnes témoignent d’avoir laissé ChatGPT ou Claude gérer leur réseau et que tout fonctionnerait bien mieux, comme par miracle. Sur Cachem, nous ne croyons pas aux miracles. Si une IA peut être une aide précieuse pour comprendre certains paramètres avancés, celle-ci ne doit pas gérer / configurer votre installation ! En clair : ne confiez pas les yeux fermés votre réseau domestique ou professionnel à un chatbot…

L’IA a de nombreux atouts et nous ne reviendrons pas dessus ici. Mais certains y ont laissé des plumes : c’est plus rare, mais ça arrive. Et la réponse de l’IA, une fois le mal fait : « Tu as raison, il ne fallait pas exécuter cette commande ». L’IA doit être vue comme un outil, une aide facilitée par sa disponibilité et son coût. Aujourd’hui, aucune IA ou algorithme n’est infaillible… Aucun.
De par sa nature, une IA propose des réponses à partir d’un modèle statistique. Elle va s’orienter vers ce qui correspond le mieux, en probabilité, à ce qu’elle a appris. Cependant, nous sommes des humains, tous différents avec des besoins différents. Nous n’habitons pas tous dans la même région (ou le même pays), pas dans le même type d’habitation, avec des matériaux différents, avec des voisins plus ou moins proches et pas les mêmes appareils connectés.
Chacun a ses propres exigences. Personnellement, j’ai 3 VLANs différents à mon domicile, avec des règles de pare-feu spécifiques, mon propre relais DNS/bloqueur de pub (AdGuard Home) et une majorité d’appareils Apple. Mon voisin a une préfèrence Android et Windows… il n’a pas les mêmes besoins sur son réseau. Pourtant, on partage la même envie : que notre Wi-Fi fonctionne le mieux possible.
Lui n’a que la box de son opérateur et ça lui suffit amplement. Il a eu un petit souci un jour, le Wi-Fi ne passait pas bien dans une pièce de son logement. Sortir la box de son meuble a suffi à régler le souci. La seule manipulation qu’il accepte de faire, c’est de redémarrer le boîtier de temps en temps.
De mon côté, je suis sur une configuration un peu plus complète, avec un AP dédié, un routeur, plusieurs switchs, etc. Mais mon objectif n’est pas d’imposer ma config à tout le monde. Quand mon voisin me dit qu’il voudrait passer au niveau supérieur, je lui déconseille…
« J’ai demandé à ChatGPT et il m’a dit qu’il pouvait m’aider à revoir mon installation » me rétorque t-il… et il a raison. ChatGPT et Claude sont de super outil. J’ai regardé ce que lui proposait l’IA. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes choses… mais cela l’orientait vers une infrastructure complète et assez complexe.
L’IA répond quasiment oui à tout. Elle lui a posé quelques bonnes questions, mais mon voisin a répondu « peut-être » ou « je ne sais pas » à plusieurs d’entre elles.
Mon voisin était ravi, il allait enfin avoir du vrai Wi-Fi 7 dans tout son logement, pouvoir regarder des vidéos en 4K dans son salon comme dans sa chambre, pour une installation à environ…. 2 700€ (rien que pour le matériel). L’IA n’avait pas forcément les bons tarifs, mais elle lui a quand même conseillé de passer au 10 Gb/s.
Il faut avouer que l’IA peut rendre service et permet d’aller relativement vite… mais lui laisser les clés de mon réseau ? Certainement pas. Il y a de fortes chances qu’elle opère des changements qui ne vus conviendront pas, voire qu’elle vous bannisse de votre propre réseau.
L’IA est une aide précieuse, elle peut vous expliquer certains réglages. Prenons l’exemple d’installation UniFi ou de MikroTik : il existe des centaines de réglages, avec des impacts plus ou moins importants sur un réseau. Si vous n’êtes pas expert ou avec des bases solides, cela peut vite sembler insurmontable. D’ailleurs, j’en profite pour déconseiller fortement ce type de système aux débutants ou ceux qui n’ont pas de bonnes notions réseau. Ce sont des appareils relativement coûteux, avec de grandes capacités… mais au prix d’un investissement en temps et en recherche pour comprendre le système.
C’est là que l’IA peut faire la différence dans l’aide et l’accompagnement. Moi-même, j’ai tenté l’expérience en demandant à Claude de m’aider à restreindre une caméra IP sur mon VLAN dédié aux IoT. Si les idées étaient globalement bonnes, les indications pour y parvenir étaient foireuses. Les réglages indiqués n’étaient pas au bon endroit (Claude a été entraîné à un instant T et les interfaces ont évolué), mais le plus drôle… c’est qu’il a aussi inventé des paramètres. Pas des réglages qui avaient disparu entre deux versions ou qui avaient été déplacés. Non, il s’agissait bien de réglages qui n’avaient tout simplement jamais existé.
Ni l’un ni l’autre… tout dépend de la place que vous lui laissez. Oui, l’IA peut améliorer votre installation réseau, y compris votre Wi-Fi. Mais il faut faire attention à bien lui donner le contexte complet de votre situation. L’IA peut être une aide précieuse, à condition d’y aller par petites touches. Chaque paramètre activé doit l’être en comprenant ce que vous faites. Ne laissez surtout pas un agent IA configurer votre réseau à votre place, elle pourrait tout casser, voire vous exclure de votre propre réseau.
Soyez curieux, posez des questions et assurez-vous de bien comprendre les impacts de chaque recommandation avant de l’appliquer.
Depuis 2018 et l’arrivée du premier appareil photo hybride EOS R, le constructeur a lancé vingt-deux appareils EOS R, adossés à un écosystème RF qui compte aujourd’hui soixante-deux objectifs, dont quarante-huit optiques RF, sept RF-S et sept CN-R. Canon annonce avoir dépassé les 170 millions d’objectifs vendus toutes montures confondues. L’EOS R8 Mark II vient s’insérer entre l’EOS R8 de première génération et les EOS R6, pour les photographes qui connaissent déjà le terrain et cherchent une porte d’entrée compacte vers le plein format.
La grande nouveauté de cette deuxième mouture, tient dans l’arrivée d’un stabilisateur mécanique du capteur. Le premier EOS R8 en était dépourvu, un manque qui pesait sur les prises de vue à main levée. Cette fois, l’IBIS est de la partie, et Canon annonce une correction pouvant atteindre 7,5 stops.

Le boîtier grossit et prend du poids par rapport à son prédécesseur. L’EOS R8 Mark II mesure environ 131,4 × 90,0 × 79,7 mm et affiche 546 g avec batterie et carte mémoire, contre 461 g pour l’EOS R8 de première génération. Il reste néanmoins nettement plus léger que l’EOS R6 Mark III, qui pointe à environ 700 g. Le R8 Mark II se glisse ainsi entre les deux, plus épais et plus lourd que le modèle qu’il remplace, mais toujours dans une logique de compacité destinée au voyage et au reportage. Sa construction fait principalement appel à un alliage de magnésium, complété par de l’aluminium. Résistance à la poussière et à l’humidité sont de la partie.
Côté imagerie, on retrouve un capteur CMOS plein format de 36,0 × 24,0 mm d’une définition de 24,2 mégapixels (celui du R6 II), associé au processeur DIGIC X. Cette définition vise un rendu naturel avec une bonne richesse de détails, aussi bien pour la photo du quotidien que pour le voyage ou des usages plus créatifs.

La réactivité fait clairement partie du cahier des charges. En obturateur électronique, le boîtier grimpe jusqu’à 40 images par seconde en mode H+, 20 vues/s en mode H et 5 vues/s en mode L. En mécanique, la cadence tombe à 6 images par seconde. La mémoire tampon suit avec 190 images JPEG ou 73 fichiers RAW. À cela s’ajoute un mode de pré-déclenchement qui conserve jusqu’à 20 images enregistrées dans la demi-seconde précédant l’appui complet sur le déclencheur, de quoi rattraper une action déjà passée au moment où l’on presse le bouton.
L’autofocus repose sur le système Dual Pixel CMOS AF II, avec une reconnaissance des sujets qui distingue les personnes (yeux, visage, tête, corps), les animaux (chiens, chats, oiseaux, chevaux) et les véhicules (voitures de course, motos, avions, trains). La couverture s’étend jusqu’à 4368 positions AF en photo et 1053 zones. Le boîtier propose également une fonction de priorité aux personnes enregistrées, capable de mémoriser jusqu’à dix visages dans l’appareil et jusqu’à cent sur carte mémoire, pour privilégier automatiquement certains sujets lorsque plusieurs personnes sont présentes dans le cadre.
L’EOS R8 Mark II reste fidèle à son positionnement hybride photo et vidéo. Il filme en 4K UHD jusqu’à 60p, suréchantillonnée à partir du 6K, et grimpe en Full HD jusqu’à 180 images par seconde pour des ralentis fluides. Les profils Canon Log 3 et HLG sont au rendez-vous pour laisser de la latitude en postproduction, tout comme un mode cinéma au format 2,35:1. À noter qu’il reste possible d’extraire des images JPEG ou HEIF de 8,3 mégapixels à partir des vidéos 4K UHD.
Le boîtier met l’accent sur la personnalisation du rendu directement dans l’appareil, avec la compatibilité Canon Look Files (LUT) et seize filtres couleurs dont l’intensité se règle de 0 à 100 %. Deux nouvelles simulations font leur apparition. Le Negative Filmtone réduit le contraste et éclaircit les zones sombres pour un rendu plus doux, tandis que le Positive Filmtone renforce le contraste et creuse les ombres pour une image plus intense.

C’est aussi le premier appareil Canon à intégrer la technologie Dual Pixel 3D Imaging, qui permet de créer des images en relief à partir de fichiers JPEG compatibles via l’application Dual Pixel 3D Converter.
Le viseur électronique OLED de 0,39 pouce (environ 1 cm) affiche 2,36 millions de points, avec un taux de rafraîchissement pouvant monter à 120 images par seconde. À l’arrière, l’écran LCD Clear View II de 7,5 cm (3 pouces) est tactile et orientable, avec une définiton de 1,62 million de points. La sensibilité ISO couvre une plage de 100 à 102 400 ISO en photo, extensible de 50 à 204 800, et l’obturateur électronique monte jusqu’à 1/16 000 s.
Côté connectivité, le boîtier propose le Wi-Fi bi-bande 2,4 GHz / 5 GHz et le Bluetooth 5.3. Le port USB-C, de type SuperSpeed Plus USB 3.2 Gen 2, autorise des transferts jusqu’à 10 Gbit/s tout en assurant la recharge et l’alimentation directe de l’appareil. On trouve également une sortie micro HDMI de type D, une prise micro externe et une prise casque au format mini-jack 3,5 mm. Le stockage passe par une carte SD/SDHC/SDXC compatible UHS-II et UHS-I.

L’autonomie repose sur la batterie LP-E17, pour environ 340 prises de vue en utilisant l’écran LCD et environ 220 avec le viseur, selon la norme CIPA à 23 °C.
L’EOS R8 Mark II est annoncé pour la fin 20 octobre 2026. Comptez 1799,99 € pour le boîtier seul et 2199,99 € pour le kit accompagné de l’objectif RF 24-105mm f/4-7,1 IS STM.
Fujifilm persiste avec sa gamme instax Pal, ces minuscules appareils photo numériques pensés pour tenir dans le creux de la main. Et a peut-être bel et bien trouvé la bonne recette avec cet instax Pal 2, qui vient épauler sa ligne de photo instantanée appareils et imprimantes !
Le constructeur présente l’instax Pal 2, une deuxième génération qui reprend le concept du modèle initial, mais en en changeant totalement le design, et en lui greffant plusieurs nouveautés, à commencer par un viseur optique. Ce qui au final, change tout par rapport au Pal 1.

Comme le premier modèle, le Pal 2 ne se prend pas au sérieux et joue à fond la carte du plaisir, avec un boîtier ultra-compact que l’on emporte sans y penser. Là où le premier modèle affichait des formes minimalistes rondouillardes, cette version adopte des lignes rétro qui évoquent les appareils argentiques d’autrefois, jusqu’au viseur optique qui intègre le boîtier.

Le premier Pal, lancé en 2024, avait divisé, certains n’en voyant pas l’intérêt quand d’autres l’adoptaient comme un compagnon à emporter partout. Pour concevoir cette suite, le constructeur dit s’être appuyé sur les retours de ces utilisateurs, avec l’idée de proposer un appareil au look d’un appareil argentique classique capable aussi bien de partager les images en numérique que de les imprimer via une imprimante instax ou l’un des appareils hybrides Evo.
Sous sa coque au format de poche, le Pal 2 embarque un capteur CMOS de 1/3,06 pouce. Il grimpe à 10 mégapixels, soit une définition de 3 776 x 2 832 pixels, avec un mode allégé à 1 mégapixel (1 280 x 960 pixels) pour ceux qui veulent économiser de l’espace de stockage. L’objectif propose une focale équivalente à 28 mm en format 24×36 et une ouverture de f/2,2, avec une mise au point qui court de 8 cm à l’infini.

Sans surprise pour un appareil de cette taille, tout est automatique. La vitesse d’obturation s’échelonne de 1/4 s à 1/8000 s, la sensibilité de 100 à 1600 ISO, le tout géré par l’appareil sans intervention. On retrouve une mesure TTL sur 256 segments, une correction d’exposition de -2 à +2 IL par pas de 1/3, un flash intégré d’une portée d’environ 60 cm à 1,5 m et un retardateur réglable sur 10 ou 2 secondes.
Nouveauté par rapport au concept d’origine, un petit écran LCD couleur TFT de 1,3 pouce d’une définition de 170 000 points se place le dessus du boîtier. De quoi jeter un œil aux images fraîchement capturées avant de les transférer, là où le Pal original obligeait à passer directement par le smartphone.

Le Pal 2 ne fait que photographier, sans écran de composition ni impression directe. Les images se récupèrent ensuite via l’application dédiée instax Pal, soit sans fil en Bluetooth, soit en filaire grâce au port USB Type-C intégré. La différence entre les deux méthodes est nette, le transfert par câble descend se veut radicelement plsu rapide.
L’application permet aussi de déclencher à distance, ce qui rend les photos de groupe ou les prises mains libres bien plus simples.
Reste une contrainte à connaître. La mémoire interne ne permet de stocker que 100 photos avant qu’un transfert vers l’application ne devienne obligatoire. Pour dépasser cette limite, l’appareil accepte les cartes microSD, microSDHC et microSDXC jusqu’à 2 To, ce qui change évidemment tout de suite la donne.
Côté format, l’appareil mesure 37 x 42 x 92,3 mm pour environ 87 g, avec une batterie lithium-ion intégrée qui se recharge en deux à trois heures.

Le Pal 2 fait la part belle à la personnalisation. Cinq thèmes de filtres, déclinés chacun en six effets, offrent une trentaine de rendus différents pour habiller les images. On peut aussi choisir entre les formats emblématiques d’instax, mini, SQUARE ou WIDE, avec ou sans cadre, puis ajouter du texte, des filtres ou des autocollants directement dans l’application.
La vraie nouveauté ludique s’appelle instax Animation. Le mode capture une série de dix images et les assemble en une petite animation façon folioscope, pour transformer une scène figée en séquence animée en quelques gestes.
Le Pal 2 n’imprime rien lui-même, mais les images peuvent être envoyées vers une imprimante de la gamme instax Link ou vers un appareil hybride Evo.
L’instax Pal 2 arrive en deux coloris. Il sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 169,99 €.
L’instax Link Wide 2 prend la suite d’un modèle sorti en 2021 qui s’était taillé une belle place auprès des adeptes du format Wide, le plus généreux de la gamme instax. Le principe reste le même : une petite imprimante photo instantanée nomade qui se connecte à votre smartphone pour transformer vos photos numériques en tirages instantanés au format « carte postale ». La nouveauté se joue surtout du côté de l’application et des possibilités de personnalisation.
La fonctionnalité mise en avant s’appelle Photo Mixer. Depuis l’application, on pioche plusieurs images dans la galerie de son smartphone, jusqu’à six, puis un appui sur « Mix it » génère automatiquement différentes mises en page. Si la première proposition ne convainc pas, il est possible de relancer la machine et de remixer sa composition jusqu’à cinq fois avant de l’imprimer au format Wide ou de la partager en ligne.

L’application instax Link Wide ne se limite pas à ça. Cadres, filtres, émojis, textes créatifs et une bibliothèque de plus de 1 600 autocollants sont de la partie pour habiller chaque cliché. Fujifilm propose aussi deux traitements colorimétriques distincts, l’instax-Rich Mode pour des rendus plus saturés et l’instax-Natural Mode pour une restitution plus sobre.

Autre idée plutôt maligne, le mode QR Print permet d’intégrer un QR code directement sur le tirage. De quoi glisser un lien, un lieu, un message caché ou même un extrait audio derrière une photo papier, à scanner ensuite avec un smartphone. L’application autorise par ailleurs l’impression d’une image fixe extraite d’une vidéo, pratique pour récupérer le bon instant d’une séquence.
L’imprimante s’appuie sur une connexion Bluetooth 5.1 et accepte les formats JPEG, PNG, HEIF et DNG. Au-delà du mobile multifonction, elle peut recevoir directement les images des appareils photo numériques instax Pal et Fujifilm X-T30 III. Côté rendu, la Link Wide 2 utilise logiquement les films instax Wide de 86 × 108 mm, pour une image de 62 × 99 mm, avec une méthode d’exposition par LED trois couleurs. La définition affichée est de 800 × 1 260 pixels, soit 318 dpi (12,5 points par millimètre), sur 256 niveaux par couleur.

Un tirage prend environ 14 secondes entre l’enregistrement de l’image et la sortie de la photo. La batterie lithium-ion, interne et non amovible, se recharge par un port USB-C en moins deux heures, et annonce une centaine d’impressions par charge complète.
Sur la balance, l’imprimante affiche environ 357 g sans son pack film, pour des dimensions de 139,9 × 128,3 × 36 mm. Fujifilm mise sur un design bicolore à finition mate et effet texturé, décliné en Duo Beige et Duo Bleu. Dans la boîte, on retrouve un câble USB-C de 30 cm, un guide de démarrage rapide. L’application, elle, se télécharge gratuitement sur iOS et Android.
L’instax Link Wide 2 sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 174,99 €, dans les coloris Duo Beige et Duo Bleu.

Le casque bluetooth conserve l’identité de la gamme dans une présentation plus sobre. Sa conception circum-auriculaire enveloppe l’oreille et renforce l’isolation passive. Avec 290 grammes environ, il reste léger pour de longues sessions. Le confort est un vrai point fort, pression bien répartie, coussinets qui ne serrent pas. Il détecte le port automatiquement et se connecte à deux appareils en même temps, sans rejumelage à chaque changement.
Il fonctionne en Bluetooth 5.4, en USB-C jusqu’en 24 bits / 96 kHz, ou en filaire via un câble 3,5 mm, avec prise en charge des codecs SBC, AAC, AptX Adaptive et AptX Lossless via Snapdragon Sound. Le haut-parleur de 42 mm reprend la signature sonore des séries audiophiles de la marque, dans la lignée du HD600. Une fonction Spatial Audio, optimisée Dolby Atmos avec suivi de la tête, complète l’ensemble.

La réduction active de bruit progresse nettement. Le Momentum 5 embarque huit micros MEMS, quatre par oreillette, qui analysent l’environnement et participent aussi à la captation vocale en appel. Sennheiser annonce jusqu’à trois fois plus d’efficacité sur l’atténuation des voix par rapport à la génération précédente. Dans les transports ou au bureau, l’ANC crée une vraie bulle et évite de monter le volume pour couvrir le bruit extérieur. Le mode Transparence permet de retrouver l’environnement sans retirer le casque. Ces micros améliorent aussi le confort en appel, en évitant de parler trop fort sans s’en rendre compte.

Le Momentum 5 annonce jusqu’à 57 heures d’autonomie avec l’ANC activée. Sennheiser va plus loin en rendant la batterie de 700 mAh remplaçable par l’utilisateur : un simple tournevis cruciforme suffit pour la changer une fois qu’elle a perdu en capacité, sans passer par le SAV. Les coussinets se remplacent tout aussi facilement. Cette réparabilité reste rare sur les casques Bluetooth, où une batterie usée condamne souvent l’appareil entier après quelques années, et anticipe le règlement européen imposant dès février 2027 une batterie amovible sur la plupart des appareils portables.

En hires et en lossless, le rendu reste équilibré : voix claires, instruments bien distincts, basses fermes sans écraser le reste. Le piano de Justus Heichhorn est reproduit fidèlement sur l’ensemble du spectre, grâce à la neutralité héritée de la série professionnelle. L’application Smart Control Plus permet d’ajuster le son via un égaliseur 8 bandes et une fonction de personnalisation sonore.

Les utilisateurs d’iPhone et d’iPad doivent composer avec une limitation de l’écosystème Apple, qui ne prend pas nativement en charge l’aptX Lossless. Sennheiser propose pour cela le BTD 700 Type-C, un petit émetteur Bluetooth qui transmet le signal en aptX Lossless, sans changer de smartphone.
Conclusion
– Excellent confort (poids léger, pression bien répartie…)
– Très bonne réduction de bruit active (8 microphones intégrés)
– Autonomie remarquable : 57 heures avec l’ANC activée !
– Batterie remplaçable
– Rendu sonore de qualité (configuration complète via l’app Smart Control Plus)
– Limitation de l’écosystème Apple (réglable par l’achat d’un dongle adapté)
Les TW5 reprennent cette philosophie dans un format bien plus discret. Chaque écouteur embarque un haut-parleur de 7 mm, une technologie propriétaire éprouvée sur plusieurs générations. Le choix des embouts compte beaucoup : plusieurs tailles sont fournies pour adapter le maintien à chaque oreille, ce qui influence directement le confort, l’isolation et les basses.

La réduction de bruit adaptative s’ajuste automatiquement à l’environnement, ou se règle manuellement depuis l’application, avec une efficacité qui compte parmi les meilleures du marché. Les TW5 profitent aussi de l’aptX Lossless avec un appareil compatible, et du son spatial Dolby Atmos avec suivi de la tête sur les contenus adaptés.
Chaque écouteur tient jusqu’à 12 heures d’écoute, et le boîtier porte l’autonomie totale à environ 40 heures. Leur principal atout reste la taille, pour une discrétion qu’un casque circum-auriculaire ne permet pas.
Les deux modèles partagent la même signature sonore, équilibrée, détaillée, dynamique. C’est leur usage qui diffère : le Momentum 5 mise sur le confort dans la durée, l’autonomie et la réparabilité, tandis que les TW5 misent sur la mobilité, avec un encombrement minimal et une connectivité tout aussi complète.
En résumé, Sennheiser hausse le niveau sur ces deux nouveautés : qualité sonore, réduction de bruit efficace, confort d’appels, spatialisation, autonomie généreuse et une longévité repensée grâce à la batterie remplaçable. Le Momentum 5 Wireless est taillé pour les longues écoutes, casque vissé sur la tête, sans faiblir. Le Momentum True Wireless 5 conserve la même signature sonore, en format discret, glissé dans la poche.

Sony n’a pas fini de faire parler de lui. Alors que le marché des casques Bluetooth est plus compétitif que jamais, la marque dégaine une nouvelle gamme structurée autour de trois modèles clés. L’objectif est clair : séduire tous les profils d’utilisateurs, de l’étudiant sans budget au technophile exigeant.
L’entrée de gamme fait peau neuve avec le WH-CH 535. Ce casque supra-aural (qui se pose sur les oreilles) fait l’impasse sur la réduction de bruit active pour se concentrer sur l’essentiel : un son clair, une grande simplicité d’usage et un design fun. C’est le modèle parfait pour les jeunes urbains, d’autant que Sony le décline dans une palette de six coloris très « pop » : Noir, Blanc, Rouge Corail, Menthe, Rose et Bleu Cobalt.

On monte d’un cran avec le WH-CH 735N. Avec son format circum-auriculaire (qui englobe l’oreille), il offre un confort supérieur, idéal pour les longues sessions d’écoute. Son grand atout ? L’intégration de la réduction de bruit active (ANC). Sony promet d’ailleurs l’une des meilleures isolations du marché sur ce segment de prix. Plus mature dans son esthétique, il opte pour des teintes élégantes et douces : Noir, Blanc, Beige, Bleu et Rose.

C’est la surprise du chef. Plutôt que de tourner définitivement la page de son mythique WH-1000XM4 (sorti en 2020 et considéré comme l’un des meilleurs casques de la décennie), Sony le ressuscite dans une version WH-1000XM4C. S’il conserve le design pliable et le confort exceptionnel qui ont fait son succès, ses entrailles ont été modernisées pour répondre aux standards de 2026, notamment avec de nouvelles normes de connectivité et des réglages audio plus poussés. Pour marquer le coup, une très belle finition Lila vient s’ajouter aux classiques Noir et Argent platine.
Faut-il craquer pour la nouvelle version « C » ou l’ancien modèle reste-t-il pertinent ? Si le design ne change pas d’un iota (à un gramme près !), le WH-1000XM4C se démarque par une connectivité Bluetooth de dernière génération et une personnalisation sonore accrue, au détriment d’une très légère baisse de l’autonomie.
Voici le comparatif technique pour vous aider à y voir plus clair :
| Caractéristiques | Sony WH-1000XM4 (Version Classique) | Sony WH-1000XM4C (Nouvelle Version 2026) |
| Poids | 254 g | 253 g |
| Bluetooth | Version 5.0 | Version 6.0 (compatible LE Audio) |
| Autonomie (avec ANC) | Jusqu’à 30 heures | Jusqu’à 27 heures avec la réduction de bruit active |
| Égaliseur (Application) | 5 bandes | 10 bandes + Mode « Gaming EQ » |
| Réduction de Bruit (ANC) | Oui (Puce QN1) | Oui (Optimisée) |
| Audio Hi-Res / LDAC | Oui | Oui |
| Design | Pliable, circum-auriculaire | Pliable, circum-auriculaire |
| Coloris proposés | Noir, Argent, Bleu Nuit… | Noir, Argent, Lavande (Inédit) |
Le WH-1000XM4C est une mise à jour d’opportunité brillante. Il ravira les joueurs mobiles (grâce au Gaming EQ et au Bluetooth 6.0 très basse latence) et ceux qui cherchaient une couleur plus audacieuse avec le Lila. Le modèle d’origine garde pour lui une batterie légèrement plus généreuse, et pourrait devenir une excellente affaire en période de promotions.

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