Remboursement du passe Navigo : jusqu’à 90,80 € dédommagés, la plateforme ouvre le 15 septembre

Certains voyageurs vont pouvoir demander le remboursement de leur passe Navigo. Une nouvelle campagne de dédommagement d'Île-de-France Mobilités est prévue à la mi-septembre 2026. Voici les détails pratiques, et comment savoir si vous êtes concernés.




En 1974, l'Aérotrain français établissait un record mondial de vitesse à 430 km/h, surpassant le futur TGV. Pourtant, cet engin révolutionnaire sans roues a été abandonné quelques mois après son triomphe technique. Un demi-siècle plus tard, seul le viaduc fantôme persiste dans la Beauce, témoignage d'une technologie étouffée par des intérêts politiques et industriels. 





Entre Saran et Ruan dans le Loiret, un viaduc de béton traverse encore les champs depuis 1969. Sur cette voie oubliée, l'Aérotrain a établi un record mondial de 430,4 km/h le 5 mars 1974, cinq ans avant le premier TGV commercial. Un exploit technologique que la France a choisi d'abandonner pour des raisons politiques et budgétaires.
Le 5 mars 1974, l'Aérotrain de Jean Bertin établit un record mondial impressionnant de 430,4 km/h sur coussin d'air, dépassant largement les performances du TGV. Quatre mois plus tard, l'État français abandonne le projet pour des raisons politiques et économiques, non techniques. 

En 1931, un ingénieur allemand a créé un train révolutionnaire propulsé par une hélice d'avion en bois, capable d'atteindre 230,2 km/h sur les rails. Ce Schienenzeppelin a établi un record de vitesse ferroviaire qui tiendra plus de deux décennies, avant de finir découpé à la casse en 1939.
Le 5 mars 1974, un engin futuriste sans roues établit un record mondial de vitesse à 430,4 km/h sur un viaduc entre Orléans et Artenay. Malgré ce triomphe technique, le projet est abandonné quatre mois plus tard, victime des crises politiques, économiques et énergétiques des années 1970. 



Le 5 mars 1974, l'Aérotrain de Jean Bertin atteint 430,4 km/h sur coussin d'air, établissant un record mondial inégalé. Pourtant, seulement 26 jours après la signature d'un contrat commercial, le gouvernement français enterre mystérieusement le projet sans explications publiques. Un viaduc fantôme subsiste toujours en Loiret, témoin d'une trajectoire technologique que la France aurait pu emprunter. 




