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On répète depuis plus d’un siècle que les épinards sont exceptionnellement riches en fer : l’erreur vient d’un détail d’écriture

On répète depuis plus d'un siècle que les épinards sont exceptionnellement riches en fer : l'erreur vient d'un détail d'éc...Depuis plus d'un siècle, les épinards jouissent d'une réputation de super-aliment ferreux basée sur une erreur d'écriture remontant au 19e siècle. Un chimiste allemand aurait décalé une virgule, multipliant par dix la teneur réelle en fer. Ce mensonge scientifique, amplifié par un célèbre marin de bande dessinée, s'est inscrit durablement dans la culture populaire.

La Lorraine a sous ses maisons d’anciennes mines de fer entièrement noyées : ce qui a fait bouger la surface n’est ni l’explosif ni le creusement

La Lorraine a sous ses maisons d'anciennes mines de fer entièrement noyées : ce qui a fait bouger la surface n'est ni l'ex...Sous la Lorraine, des kilomètres de galeries minières abandonnées se sont progressivement remplies d'eau depuis les années 1990. Ce n'est pas l'extraction qui a déstabilisé le territoire, mais son arrêt : l'eau qui monte lentement fait plier la roche et trembler les fondations en surface.

En soulevant leurs bâtiments d’un seul bloc pour les poser trois kilomètres plus loin depuis les années 2010, les Suédois ont littéralement préféré déménager une ville entière plutôt que de fermer leur mine

En soulevant leurs bâtiments d'un seul bloc pour les poser trois kilomètres plus loin depuis les années 2010, les Suédois ...Depuis les années 2010, la ville suédoise de Kiruna se déplace progressivement vers un nouveau centre-ville situé à trois kilomètres de là. Cette décision radicale répond à une menace existentielle : les galeries minières souterraines fragilisent le terrain et menacent la stabilité de tous les bâtiments. Entre défis logistiques monumentaux et fierté patrimoniale, les Suédois choisissent de sauver leur héritage architectural plutôt que leur mine.

Au nord du cercle polaire s’enfonce depuis 2004 une ville de fer que ses habitants déplacent de 5 km, bâtiment par bâtiment

Au nord du cercle polaire s'enfonce depuis 2004 une ville de fer que ses habitants déplacent de 5 km, bâtiment par bâtimentDepuis 2004, la ville suédoise de Kiruna entreprend un déménagement sans précédent : 5 kilomètres parcourus bâtiment par bâtiment pour fuir l'effondrement du sol miné en profondeur. En août 2025, son emblématique église en bois rouge de 672 tonnes a voyagé sur 5 km à 0,5 km/h, captivant une nation entière et incarnant l'une des plus grandes prouesses logistiques jamais réalisées.

Une ville suédoise entière se déplace de trois kilomètres parce que la mine sous ses pieds la fait s’affaisser

Une ville suédoise entière se déplace de trois kilomètres parce que la mine sous ses pieds la fait s'affaisserDepuis 2004, Kiruna, une ville lapone de 18 000 habitants, se déplace progressivement de trois kilomètres vers l'est pour fuir l'effondrement causé par la plus grande mine de fer souterraine du monde qui creuse sous ses fondations. En août 2025, son emblématique église néogothique a traversé la ville en deux jours sur un convoi de plusieurs centaines de roues, dans une opération coûtant 45 millions d'euros.

La France a une ligne de chemin de fer relancée dans les années 1940 pour traverser le Sahara : le jour de l’arrêt du chantier, il en manquait encore l’essentiel

La France a une ligne de chemin de fer relancée dans les années 1940 pour traverser le Sahara : le jour de l'arrêt du chan...Entre 1940 et 1948, le régime de Vichy relance un vieux rêve colonial : construire un chemin de fer traversant le Sahara sur 3 000 kilomètres. Mais le jour où les pelleteuses s'arrêtent, seuls 365 kilomètres ont été construits avec une main-d'œuvre forcée. Un dixième de l'ambition initiale, engloutis dans le sable et l'oubli.

La Suède a une église de 672 tonnes déplacée sur 5 km : ce qui l’a fait bouger n’est ni un incendie ni un caprice d’urbaniste

La Suède a une église de 672 tonnes déplacée sur 5 km : ce qui l'a fait bouger n'est ni un incendie ni un caprice d'urbanisteEn août 2025, la Suède a réussi l'impensable : déplacer une église entière de 672 tonnes sur 5 kilomètres à vitesse d'escargot. Le motif ? Une mine de fer qui s'étend sous la ville de Kiruna et fragilise dangereusement le sol. Ce projet épique révèle une transformation urbaine bien plus vaste et des enjeux géopolitiques majeurs.

Un premier « ransomware agentique » repéré dans le cyberespace

Interprétation de contexte de l’environnement cible en langage naturel, commentaires justifiant chaque action, diagnostic et correction d’erreurs à une vitesse impensable pour l’humain… Pas de doute, on a affaire à un « ransomware agentique ».

Sysdig a tiré cette conclusion après avoir analysé une attaque à visée probablement destructrice. Il a d’abord affirmé qu’une IA avait piloté l’opération de bout en bout… avant de reconnaître qu’un humain avait tout de même défini les paramètres initiaux et provisionné l’infrastructure sous-jacente.

Des secrets partout… et des authentifiants par défaut

L’accès initial s’est fait via une instance Langflow exposée à Internet. Le vecteur : une RCE (CVE-2025-3248) dans l’endpoint de validation de code. Elle a permis de récolter des secrets à plusieurs niveaux. Notamment en extrayant la base de données de Langflow et en accédant à un bucket de configuration sur un magasin MinIO… configuré avec le port et les authentifiants par défaut.

La véritable cible était un serveur de production hébergeant une instance de Nacos (Naming and Configuration Service), outil open source de découverte et de configuration de services made in Alibaba.

Le mécanisme d’authentification de Nacos a déjà été maintes fois contourné. En particulier parce que la clé de signature JWT par défaut est documentée publiquement et encore présente sur beaucoup de déploiements.

Un accès root venu d’on ne sait où

La cyberattaque dont il est ici question a exploité cette vulnérabilité. Elle a aussi tiré parti d’un accès root à MySQL, grâce à des authentifiants root… dont Sysdig dit ne pas connaître l’origine. Cet accès a permis d’injecter une backdoor admin dans la base de données de Nacos. Et, au final, de chiffrer toutes les configurations de services via la fonction AES_ENCRYPT() de MySQL. D’abord au niveau des lignes, puis au niveau de schémas entiers. l’environnement de production s’est ainsi trouvé paralysé.

La clé AES, générée aléatoirement, n’a jamais été stockée ou exfiltrée. N’étant apparue qu’une fois dans les logs, et l’agent ne disposant pas d’une mémoire à long terme, elle a été perdue, rendant le déchiffrement impossible. Ce qui n’a pas empêché le dépôt d’une note de rançon, avec une adresse Bitcoin.

Des comportements dits typiquement agentiques

Plusieurs observations accréditent la thèse d’une opération automatisée. L’une concerne la phase d’énumération. Ayant reçu du XML alors qu’il avait demandé du JSON, l’agent a adapté son parseur avant de renvoyer la requête.

L’injection de la backdoor a aussi exposé un comportement typiquement agentique. La procédure consistait à générer un hash bcrypt, à injecter le compte puis à lui donner le rôle admin. La première tentative n’a pas fonctionné (échec du test de login). En à peine 30 secondes, une solution a été trouvée, sans intervention humaine : recréer le compte avec un hash correspondant à un mot de passe plus simple. Dans cet intervalle, il a fallu lire le message d’erreur login, identifier la cause racine (un problème de sous-processus), élaborer un script et le soumettre.

Le même pattern s’est retrouvé au niveau de la destruction de la base de données. En raison d’une contrainte de clé étrangère, le premier DROP DATABASE avait échoué. La deuxième charge utile avait éliminé temporairement la vérification des clés étrangères.

Sysdig perçoit deux autres signes d’attaque agentique. D’une part, la justification de presque chaque action par un commentaire, jusqu’à la logique de priorisation du chiffrement. De l’autre, l’écriture d’un marqueur d’achèvement typique des agents qui, ayant terminé une tâche, signalent qu’ils sont prêts à continuer.

Autre indice potentiel : la capacité à exploiter du contexte que la cible présentait en langage naturel et que du pattern matching n’aurait possiblement pas suffi à interpréter. Ce comportement s’est retrouvé dans des sessions séparées de plusieurs semaines.

Au cours de l’attaque, l’agent a accédé à des clés d’API OpenAI, Anthropic, Google et DeepSeek.

La présence de secrets dans l’environnement Langflow a facilité les choses. Comme l’authentification par défaut sur Nacos, qui pouvait par ailleurs se connecter en root à la base de données.

Illustration générée par IA

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