Discord est tombé en panne : voici ce que l’on sait
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Panique chez les gamers, les communautés en ligne et les travailleurs du Web : Discord subit actuellement une panne d'ampleur et c'est mondial.
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Panique chez les gamers, les communautés en ligne et les travailleurs du Web : Discord subit actuellement une panne d'ampleur et c'est mondial.

WhatsApp va permettre aux invités de rejoindre des appels via un simple lien. Ils n'auront pas besoin de télécharger l'app, ni de créer un compte et de faire vérifier leur numéro de téléphone.
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WhatsApp renforce la protection de ses utilisateurs avec plusieurs nouveautés : clés d'accès multiples, vérification en deux étapes plus robuste, et davantage de contexte sur les appels inconnus.
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Vous en avez marre d'être ajoutés à des groupes WhatsApp par de parfaits inconnus ? Entre les spams et les notifications abusives, ces invitations forcées sont un vrai fléau. Il y a un moyen simple et rapide de bloquer ces ajouts indésirables.
NetApp a officialisé l’acquisition de JetStream Software, un éditeur spécialisé dans la reprise après sinistre (DR) et la migration d’environnements VMware.
Avec cette opération, le spécialiste du stockage entend renforcer son offre de cyber-résilience et de protection des données à l’ère de l’IA. L’enjeu est notamment d’étendre la couverture de NetApp au-delà de ses propres baies de stockage, en permettant de protéger des workloads VMware tournant sur « pratiquement n’importe quelle plateforme de stockage » et de les restaurer sur des services cloud NetApp, notamment Azure NetApp Files.
Les entreprises continuent de s’appuyer massivement sur VMware pour leurs applications critiques, tout en cherchant à migrer progressivement vers le cloud sans rupture opérationnelle ni explosion des coûts. Pour beaucoup d’entre elles, la reprise après sinistre constitue une première étape concrète avant une migration plus large des charges de production.
NetApp positionne donc JetStream comme un accélérateur de cette trajectoire : les entreprises peuvent commencer par déporter leur dispositif de reprise dans le cloud, puis faire évoluer progressivement une partie de leur production en fonction de leur stratégie et de leur maturité.
JetStream ne se limite pas à répliquer des volumes. Sa technologie orchestre également la reconstruction et le redémarrage ordonné des machines virtuelles sur un site de reprise.
La solution protège en continu les workloads VMware grâce à des filtres I/O installés au niveau de l’hôte, avant de répliquer les données vers un stockage objet, comme Azure Blob. Elle permet également de regrouper les machines virtuelles interdépendantes au sein de « domaines protégés » (protected domains), qui définissent à la fois le périmètre de reprise et les priorités de redémarrage.
Lorsqu’un incident survient, JetStream coordonne le basculement, le retour arrière et les tests de reprise en s’appuyant sur des runbooks. Ceux-ci permettent notamment d’ordonner le démarrage des machines virtuelles, d’ajuster les ressources CPU et mémoire, de modifier l’adressage IP et de tenir compte des dépendances entre applications.
La solution prend par ailleurs en charge la récupération à un point précis dans le temps. Cette fonction peut notamment être utilisée dans le cadre d’un incident de type ransomware, en permettant de reconstruire les applications dans un réseau isolé avant leur réintégration dans l’environnement de production.
Dans l’architecture documentée par JetStream, le site de reprise peut s’appuyer sur Azure VMware Solution (AVS) ainsi que sur des datastores vSAN ou Azure NetApp Files. Les données répliquées peuvent, de leur côté, être stockées dans Azure Blob. Cette architecture dissocie ainsi le stockage utilisé pour la réplication des ressources de calcul nécessaires à la reprise.
NetApp précise que JetStream ne remplace pas SnapMirror, qui reste sa solution de réplication privilégiée pour les environnements reposant sur ses propres infrastructures de stockage.
Les deux technologies répondent à des périmètres différents. SnapMirror assure la réplication des données dans les environnements NetApp, tandis que JetStream étend la protection aux infrastructures VMware reposant également sur des systèmes de stockage tiers. Surtout, la technologie apporte une couche d’orchestration destinée à coordonner la remise en service des applications, au-delà de la simple réplication des données.
JetStream Software est basée à San José, en Californie, et dispose également d’une filiale à Bangalore, en Inde. Selon Axios, l’entreprise avait auparavant levé environ 13 millions $.
NetApp n’a pas communiqué le montant de l’acquisition. Le calendrier précis d’intégration de la technologie dans les offres NetApp n’a pas non plus été détaillé publiquement.
L’intérêt de l’opération réside surtout dans l’élargissement du périmètre couvert par NetApp. Jusqu’ici fortement associé au stockage, le groupe ajoute une couche d’orchestration permettant de gérer la reprise d’environnements VMware indépendamment de la plateforme de stockage sous-jacente. Cette approche rapproche NetApp des capacités proposées par les spécialistes de la reprise après sinistre, du DRaaS et de la protection applicative.
Les prochains mois permettront surtout de mesurer la manière dont NetApp compte intégrer JetStream à son portefeuille commercial. Les modalités de licensing, le éventuel bundling avec les offres existantes et le positionnement des futurs produits seront particulièrement observés.
La feuille de route concernant les clients actuels de JetStream constituera également un point d’attention, tout comme l’éventuelle extension de la technologie à d’autres hyperscalers au-delà d’Azure.
Enfin, l’articulation avec les récentes acquisitions et initiatives de NetApp dans le domaine des données et de l’IA permettra de déterminer si JetStream restera principalement une brique dédiée à la résilience des environnements VMware ou s’il deviendra progressivement un élément plus large de la stratégie de protection et de mobilité des workloads du groupe.
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Alors que sa base d’utilisateurs et d’utilisatrices dépasse maintenant les 3 milliards d’individus, WhatsApp (propriété de Meta) intensifie sa stratégie de fidélisation. En répondant aux besoins de gestion de communautés de plus en plus complexes — des cercles d’amis aux organisations d’équipes de sport — l’application introduit des outils pour améliorer la clarté des échanges, la confidentialité des votes et la fluidité de la création de nouveaux espaces de discussion. La mise à jour est maintenant disponible sur smartphones Android et iPhone.
Le premier pilier de cette mise à jour concerne la gestion des urgences grâce à la mention @tous. Cette option permet de notifier instantanément chaque membre du groupe pour des informations cruciales (ou simplement pour les notifier d’un changement de programme), même si la discussion est mise en sourdine. Une nuance importante est toutefois apportée : pour les groupes dépassant 32 participants, cette puissance de notification est réservée exclusivement aux administrateurs afin de limiter les abus.
Dans un second temps, WhatsApp affine son outil de sondage pour en faire un véritable instrument de décision. Les utilisateur·ices peuvent désormais définir une heure de clôture pour verrouiller les votes, mais surtout choisir le mode anonyme. Cette option de confidentialité est cruciale pour permettre aux membres d’exprimer leurs préférences sans ressentir de pression sociale ou de jugement. De plus, une fenêtre de 15 minutes est désormais accordée pour corriger une erreur de frappe dans la question initiale du sondage.
Enfin, l’application facilite la création de sous-groupes à partir de discussions existantes. Cette fonction permet de générer instantanément une nouvelle discussion avec les mêmes membres en un seul clic. L’objectif est d’éviter de « polluer » la discussion principale avec des sujets secondaires ou logistiques (comme l’organisation d’une fête surprise), tout en évitant le processus fastidieux d’ajouter chaque participant individuellement dans une nouvelle conversation.
Ces nouveautés s’inscrivent dans une dynamique de mise à jour continue lancée par Meta au début de l’année 2026. Après avoir introduit des étiquettes de rôle pour définir les responsabilités des membres et un historique des messages très attendu, WhatsApp continue d’enrichir sa plateforme pour maximiser la rétention de ses utilisateurs et utilisatrices.
Cette évolution technique s’ajoute à la suite d’autres nouveautés majeures et récentes, comme l’intégration de plus de fonctionnalités multimédias. Par exemple, le client WhatsApp Web a récemment été upgradé pour supporter les appels audio et vidéo de groupe.


La mise à jour de juillet de Samsung pose des problèmes à certains utilisateurs de Galaxy S25 Ultra et S24 Ultra, qui rapportent notamment des épisodes de surchauffe et une autonomie en baisse. En attendant un correctif, les pistes de résolution circulent pour l'instant uniquement entre utilisateurs sur les forums en ligne.
L’article Galaxy S25 et S24 Ultra : à cause de la mise à jour de juillet, les smartphones surchauffent est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Ça n’aura pris qu’une décennie. La plateforme de Meta franchit un cap historique en offrant aux utilisateurs de la version web de WhatsApp une expérience multimédia quasi identique à celle de l’application pour smartphone. La mise à jour majeure de WhatsApp Web répond à une demande historique des utilisateurs de PC, permettant désormais de passer des appels individuels ou de groupe sans installer d’application tierce. Cette évolution positionne l’outil de Meta face aux géants de la collaboration professionnelle, comme Google Meet ou Slack.
WhatsApp Web intègre dorénavant les appels vocaux et vidéo, tant pour les échanges individuels que pour les appels de groupe. Cette fonctionnalité, auparavant réservée à l’application de bureau, est désormais accessible depuis n’importe quel navigateur (Chrome, Edge, etc.), ce qui est idéal pour les internautes sur des postes professionnels aux capacités d’installation restreintes.
L’expérience utilisateur a été optimisée avec des fonctionnalités modernes : le « QuickHD » assure une vidéo en haute définition dès les premières secondes, tandis qu’un filtre atténue les bruits de fond pour une meilleure clarté. Les utilisateurs et utilisatrices bénéficient également du partage d’écran et des réactions, tout en conservant un historique complet des appels dans un onglet dédié.
La fluidité est au cœur de cette mise à jour, notamment grâce à la fonction de transfert d’appel. Un utilisateur peut maintenant passer d’une conversation active sur un smartphone à un ordinateur sans raccrocher, permettant de passer d’une consultation mobile à une collaboration sur un grand écran.
La sécurité reste une priorité pour la plateforme, qui garantit toujours un chiffrement de bout en bout, même sur sa version web. De plus, une salle d’attente a été ajoutée pour les appels de groupe, permettant aux organisateurs de filtrer et d’approuver les participants avant qu’ils ne rejoignent la conversation active.
Grâce à cette avancée, les utilisateurs et utilisatrices réguliers de WhatsApp sur leur ordinateur peuvent officiellement désinstaller l’application et récupérer (un peu) d’espace de stockage. Cela évite aussi que des trackers s’invitent à la fête, même lorsque vous n’utilisez pas l’appli. En privilégiant la version web, c’est à l’internaute de choisir quand se connecter au service ; ce n’est plus une application qui tourne en permanence en tâche de fond.
Une convergence et une uniformisation des expériences bienvenues et qui brisent en quelque sorte l’historique de Meta, qui avait toujours eu tendance à privilégier les versions mobiles de ses applications. Il faut se souvenir que les utilisateur·ices d’iPad ont notamment mis plus d’une décennie avant de découvrir une version native d’Instagram sur leur tablette.