
La centrale nucléaire de Brennilis, arrêtée en 1985 après seulement dix-huit ans de fonctionnement, illustre les paradoxes du nucléaire français. Son démantèlement, initialement prévu comme une vitrine technologique, s'étire jusqu'en 2040, soit trois fois plus longtemps que sa vie opérationnelle. Un chantier qui soulève des questions cruciales sur le coût réel de la sortie du nucléaire.