Chromebook Asus offert au lycée : les 7 réglages à faire dès la première utilisation
Votre enfant a reçu son Chromebook Asus pour la rentrée ? Voici les 7 choses à faire avant de l'utiliser en cours à plein temps.


Un Chromebook est un ordinateur portable signé Google, fonctionnant avec le système d’exploitation Chrome OS. On pourrait le décrire sommairement comme une version « desktop » d’Android. En effet, bien qu’il soit basé sur l’architecture de Linux, Chrome OS ressemble à s’y méprendre au système d’exploitation mobile de Google, et les utilisateurs habitués à Android y trouveront donc rapidement leurs marques.
Contrairement à Windows ou macOS, Chrome OS a été pensé dès le départ pour fonctionner en ligne : la plupart des applications et des fichiers vivent dans le cloud plutôt que sur l’appareil lui-même. Cela explique pourquoi ces machines nécessitent une connexion internet régulière (via wi-fi ou câble Ethernet) pour tirer pleinement parti de leurs fonctionnalités, même si certains usages restent possibles hors ligne.
Le navigateur Internet Google Chrome y est largement mis à l’honneur et occupe une place centrale dans l’écosystème de l’ordinateur : l’utilisateur est invité à utiliser les solutions logicielles en ligne de Google, comme les applications bureautiques Google Docs et la solution de stockage dans le cloud Google Drive.
La différence entre un Chromebook et un PC Windows classique tient avant tout à leur fonctionnement. Un PC sous Windows (ou macOS) installe ses logiciels en local et sollicite fortement le processeur et le stockage interne. Un Chromebook, lui, mise sur le web et le cloud : la majorité des tâches s’exécutent via le navigateur, ce qui explique sa légèreté matérielle et son prix plus doux.
Comme toute machine, le Chromebook a ses forces et ses limites. Voici un aperçu pour y voir plus clair :
| Avantages | Inconvénients |
| Démarrage rapide et fluidité au quotidien | Dépendance forte à la connexion Internet |
| Sécurité renforcée grâce aux mises à jour automatiques | Logiciels lourds (montage vidéo, jeux exigeants) peu ou mal supportés |
| Prix attractif dès l’entrée de gamme | Stockage local souvent restreint |
| Simplicité d’utilisation, idéale pour les usages courants | Écosystème logiciel plus limité que sous Windows |
En somme, le Chromebook excelle sur la simplicité et la rapidité, mais reste moins polyvalent qu’un PC classique pour les usages professionnels avancés.
Non, il n’est pas possible d’installer Windows nativement sur un Chromebook : Chrome OS est le seul système d’exploitation pris en charge par le constructeur. Cela dit, rien ne vous empêche d’accéder à des équivalents web des outils Microsoft, comme la version en ligne de Microsoft 365, directement depuis le navigateur Chrome. Pour des besoins plus poussés, l’installation de Linux en système secondaire reste une alternative, mais elle s’éloigne de la simplicité qui fait la réputation des Chromebook.
L’atout majeur et différenciant des Chromebook, c’est leur simplicité et leur rapidité d’utilisation. Chrome OS propose ainsi un bureau réduit à sa plus simple expression, pour aller droit à l’essentiel – seul le fond d’écran peut être personnalisé.
Cette interface très minimaliste permet ainsi à ces PC d’atteindre des temps d’allumage très courts et une grande vitesse de traitement, sans avoir besoin d’embarquer des composants ultra-sophistiqués. Résultat : moins de puissance sollicitée, et donc une meilleure autonomie de la batterie au fil de la journée.
Autre avantage de Chrome OS : grâce à des mises à jour automatiques et régulières, la sécurité est exemplaire. Chaque mise à jour embarque les derniers correctifs de sécurité, ce qui protège efficacement vos données contre les failles et menaces les plus récentes, sans la moindre manipulation de votre part.
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C’est un autre atout qui découle directement de la simplicité de la machine : son prix. L’utilisation du Cloud pour faire tourner les applications et stocker les fichiers permet d’économiser en composants matériels (stockage, puissance, etc.) et donc de réduire le coût de production.
Comptez ainsi entre 350 et 450 euros pour un Chromebook d’entrée de gamme, souvent équipé d’un processeur Intel Celeron largement suffisant pour la bureautique, la navigation et le streaming vidéo. Les modèles milieu de gamme, plus véloces et mieux finis, se situent plutôt autour de 500 à 700 euros. Le marché a en effet évolué : l’époque des Chromebook à 200 euros s’éloigne, remplacée par des machines un peu plus premium, mais toujours nettement moins chères qu’un PC Windows équivalent.
Même sur les configurations les plus abordables, les performances restent largement suffisantes pour un usage mêlant divertissement, navigation et productivité, que ce soit pour rédiger un document ou remplir des feuilles de calcul sur Google Sheets. C’est donc un excellent rapport qualité-prix par rapport aux autres machines de mêmes dimensions tournant sous Windows.
Nous l’avons vu, les Chromebook reposent en grande partie sur un usage connecté, via le navigateur Chrome. Mais même hors connexion, l’ordinateur embarque plusieurs applications par défaut : explorateur de fichiers, galerie de photos, applis Google (Gmail, Maps, etc.).
Cousin d’Android, Chrome OS permet d’installer toutes les applications Android du Google Play Store, y compris vos favoris comme Netflix ou YouTube. Pensées à l’origine pour le tactile, certaines ne sont toutefois pas optimisées pour un usage sur ordinateur.
Autre option : la compatibilité avec Linux, à installer comme système secondaire pour accéder à davantage de logiciels et de jeux. On s’éloigne du premier avantage des Chromebook, leur simplicité, mais c’est une option toujours bonne à prendre.
Léger, autonome et abordable, le Chromebook coche toutes les cases pour un usage étudiant. Sa batterie tient facilement une journée de cours et son poids plume se glisse partout. Idéal pour la prise de notes, la rédaction de documents via Google Docs ou les recherches en ligne, il répond parfaitement aux besoins d’un usage scolaire au quotidien, pour un budget maîtrisé.
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Vous êtes convaincus, mais vous ne savez pas encore quel modèle privilégier ? Bonne nouvelle : la gamme s’est considérablement étoffée depuis 2011, et de nombreux constructeurs proposent désormais leurs propres Chromebook. On en trouve chez Acer, chez HP, chez Asus ou encore chez Dell, pour tous les budgets.
Acer, HP, Lenovo et Asus dominent le marché des Chromebook, chacun avec ses spécificités : autonomie, format ou finitions. Pour vous aider à choisir, voici trois modèles qui se distinguent particulièrement :
Si l’écran tactile est presque devenu la norme sur les Chromebook récents, certains modèles vont plus loin en se transformant en véritable tablette, comme l’Asus CM5500 ou le Lenovo IdeaPad Duet. Un format deux-en-un pratique pour prendre des notes, dessiner ou simplement naviguer confortablement.
Avant d’acheter, jetez aussi un œil à la connectique : ports USB-C ou USB-A, compatibilité avec les périphériques de stockage externes… Certains anciens modèles intégraient encore des lecteurs CD, mais c’est devenu rare. Un modèle bien équipé en USB vous évitera d’avoir recours à un adaptateur.
En définitive, ces machines s’adressent avant tout aux utilisateurs qui veulent aller à l’essentiel, pour de la bureautique, du streaming ou de la navigation.
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Les prix varient largement selon la configuration. Comptez environ 230 à 300 euros pour un modèle d’entrée de gamme, parfait pour la navigation, l’e-mail et la bureautique basique. Le milieu de gamme se situe plutôt entre 350 et 600 euros, avec davantage de mémoire et un écran plus qualitatif. Pour les modèles premium, notamment les « Chromebook Plus » taillés pour la vidéoconférence (Meet) et le multitâche intensif, il faut compter jusqu’à 900, voire 1 000 euros.
Tout dépend de votre usage. Les formats 11 à 12 pouces conviennent parfaitement à une utilisation nomade, légère et facile à transporter. Les écrans 13 à 14 pouces offrent un bon compromis entre confort visuel et mobilité, idéal pour un usage quotidien mêlant Google Drive et navigation. Enfin, les 15 pouces s’adressent plutôt à un usage sédentaire, davantage tourné vers le divertissement.
Un Chromebook séduit avant tout par sa rapidité d’utilisation, sa sécurité renforcée grâce aux mises à jour automatiques, et son prix particulièrement accessible. C’est une machine simple, fiable et abordable pour tous les usages du quotidien.
L’OS de Microsoft est incontournable dans l’univers PC, c’est lui qui a accompagné la démocratisation de l’informatique dans les foyers dans les années 1990. Encore aujourd’hui, il équipe plus des deux tiers des ordinateurs personnels dans le monde.
La position quasi hégémonique du système d’exploitation de Microsoft dans l’informatique grand public donne accès à un très large choix de modèles équipés de Windows de manière standard. On le retrouve aussi bien sur des ultra-portables que des PC Gamer, dans les familles comme chez les professionnels.
De ce fait, Windows bénéficie aussi d’un large panel d’applications compatibles (productivité, photo/vidéo, gaming) et de matériels compatibles (souris, imprimantes, scanners). L’expérience utilisateur offre une place grandissante à la personnalisation, même si l’autonomie reste souvent moins généreuse que sur un Mac ou un Chromebook, aux systèmes plus légers.
La rançon du succès pour l’OS de Microsoft, c’est d’être la première cible des virus et logiciels malveillants. Windows 11 a beau redoubler d’efforts (démarrage sécurisé, cloisonnement du stockage de l’antivirus), les menaces potentielles restent nombreuses.
Windows peut aussi être sujet à une certaine instabilité entraînant des bugs, et être « livré » avec des programmes préinstallés pas toujours utiles qui occupent de l’espace. Enfin, le coût de la licence Windows pèse sur le prix du PC.
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Pionnier chez les systèmes d’exploitation à proposer une interface graphique dans les années 1980, macOS est étroitement associé à l’expérience utilisateur des appareils Apple. Il résume à la fois les atouts de la firme de Cupertino et les reproches qui peuvent être exprimés à son encontre.
Le savoir-faire Apple se mesure dans l’utilisation intuitive de son système d’exploitation. macOS n’est pas seulement une interface élégante, c’est aussi un environnement facile à appréhender et agréable à utiliser. Son optimisation pour les ordinateurs d’Apple assure par ailleurs une fluidité exemplaire et des performances remarquables, à l’image du MacBook Air M2 et ses 16 Go de RAM qui encaisse sans broncher le multitâche du quotidien. Pour les Apple addict, la compatibilité avec tout l’écosystème des appareils de la marque (iPhone, iPad, Apple Watch) est un vrai plus en termes de synchronisation, grâce à des fonctionnalités telles que AirDrop ou Handoff.
La réputation flatteuse de macOS tient aussi à son extrême stabilité et à sa grande sécurité. Sur Mac, les plantages sont une rareté et la technologie XProtect limite fortement la vulnérabilité de l’OS d’Apple aux virus et logiciels malveillants.
L’expérience utilisateur sur macOS est précieuse car elle nécessite d’acheter un ordinateur portable Apple, un investissement plus exigeant que pour un PC Windows en raison du positionnement haut de gamme de la marque. Même à son tarif le plus accessible, un MacBook Air reste nettement plus onéreux qu’un Chromebook équivalent. À cela s’ajoute la dimension « circuit fermé » de l’écosystème Apple, qui réduit l’expérience utilisateur pour ceux qui ne possèdent pas un smartphone ou une tablette de la marque à la pomme. De même, macOS est plus restrictif en matière d’applications disponibles ou de personnalisation, et les ordinateurs Apple laissent moins de marge d’évolutivité. Enfin, pour les utilisateurs habitués à l’univers Windows, il faut prévoir un temps d’adaptation pour s’approprier l’interface macOS.
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Google s’est invité en 2011 dans le match des OS dominé par la rivalité Apple vs Microsoft avec Chrome OS, la déclinaison du navigateur web croisé avec l’OS open source Linux. Chrome OS est dédié à une utilisation en ligne et s’appuie sur les outils et services développés par Google.
Les utilisateurs biberonnés à Windows et adeptes des outils Google ne sont pas dépaysés avec ChromeOS. L’interface ressemble presque trait pour trait à celle de l’OS de Microsoft. Google a conçu un système d’exploitation léger et simple d’utilisation, ce qui garantit une fluidité très agréable. La synchronisation avec le compte Google permet de très vite retrouver ses repères, et le Chrome Web Store donne accès à de nombreuses fonctionnalités. Les outils Google font l’affaire pour la majorité des usages bureautiques et multimédia. L’OS prend aussi en charge les applications Android.
L’autre point fort de ChromeOS, c’est le segment qu’a créé Google dans l’univers informatique : les Chromebook. Des ultra-portables à un tarif très compétitif ! Le marché des chromebooks profite d’ailleurs d’une belle dynamique, portée en grande partie par l’éducation, en France comme à l’international, où ces machines simples et abordables séduisent écoles et familles. Les nouvelles machines commercialisées ces dernières années gagnent en outre en puissance. Google propose également depuis 2022 Chrome OS Flex, une déclinaison gratuite encore plus légère pour redonner vie aux vieux PC.
La sécurité est garantie par Google avec des mises à jour automatiques, mais cela empêche l’installation d’un logiciel antivirus. Néanmoins, l’OS est moins la cible des hackers. Globalement, l’OS de Google convient exclusivement à une utilisation en ligne. Les usages en local (jeux vidéo, applications métier) restent plus restreints.
Face à la percée des Chromebook dans les écoles et chez les utilisateurs à budget serré, Apple a changé de stratégie en 2026. L’objectif est clair : proposer une porte d’entrée dans l’écosystème Mac à un tarif encore jamais vu, pour séduire les familles et les établissements scolaires jusque-là acquis à Google ou aux PC Windows premier prix. Pour y parvenir, Apple a puisé dans son savoir-faire mobile en équipant sa nouvelle machine d’une puce A18 Pro, dérivée directement de celle de l’iPhone. Ce choix technique permet de conserver des performances honnêtes pour la bureautique tout en réduisant drastiquement les coûts de fabrication, un exercice inédit pour la marque à la pomme.
Le MacBook Neo s’affiche à partir de 799 €, un prix de départ historiquement bas pour un MacBook. On retrouve un châssis en aluminium (dont 90 % recyclé), un écran Liquid Retina de 13 pouces bien plus défini que la moyenne des dalles équipant les Chromebook, ainsi qu’un SSD de 256 Go en entrée de gamme. La RAM reste limitée à 8 Go, un compromis assumé pour tenir ce tarif. De ce fait, le MacBook Neo cible avant tout la bureautique légère et la navigation web, sans rivaliser avec les MacBook Air ou Pro sur les usages exigeants.
Choisir entre un Chromebook et un MacBook revient à trancher entre deux philosophies : le tout en ligne, léger et économique, contre un écosystème fermé, local et premium. Le Chromebook mise sur la simplicité et l’autonomie, quand le MacBook privilégie la puissance et l’intégration avec les autres appareils Apple. Le prix reste souvent l’argument décisif.
| Chromebook | MacBook (Apple) | |
| Système | ChromeOS, usage en ligne | macOS, environnement fermé et local |
| Usage principal | Navigation, bureautique légère | Productivité, création, montage |
| Autonomie | Jusqu’à 10-12 heures | Jusqu’à 18 heures (MacBook Air M4) |
| Écosystème | Google (Drive, Gmail, Android) | Apple (iPhone, iPad, Watch) |
| Prix d’entrée | Dès 150 à 200 € | Dès 979 € en neuf, moins cher en reconditionné |
| Cible | Étudiants, usage nomade léger | Créatifs et professionnels exigeants |
Depuis 2023, Google a créé le label Chromebook Plus pour distinguer les Chromebooks les plus performants du reste de la gamme. Pour décrocher cette certification, un modèle doit répondre à des critères précis : processeur Intel Core ou AMD Ryzen récent, 8 Go de RAM minimum, écran Full HD et webcam de qualité. De quoi garantir une expérience nettement plus fluide qu’un Chromebook classique, notamment pour le montage vidéo ou le multitâche.
Chaque grande marque propose désormais sa déclinaison Chromebook Plus :
Acer mise sur des modèles polyvalents comme le Chromebook Plus 514, réputé pour son autonomie confortable.
Asus propose la gamme CX34, appréciée pour son excellent rapport qualité-prix.
Lenovo se distingue avec des versions convertibles 2-en-1, idéales pour un usage tactile.
Samsung intègre son savoir-faire écran avec la Galaxy Chromebook Plus et sa dalle AMOLED.
L’environnement open source Linux a donné naissance à plusieurs systèmes d’exploitation gratuits comme Debian ou Ubuntu. S’ils sont cantonnés à une part très limitée d’utilisateurs, ils proposent néanmoins des interfaces conviviales rappelant Windows et s’appuient sur une offre de logiciels variée. Ces distributions séduisent surtout les utilisateurs avancés à l’aise avec la configuration technique, mais aussi ceux qui souhaitent redonner une seconde vie à un vieil ordinateur devenu trop lent pour Windows. Contrairement à un Chromebook, pensé pour un usage en ligne simplifié, Linux offre une plus grande liberté de personnalisation et fonctionne aussi bien hors connexion, au prix d’une prise en main plus exigeante.
Un ordinateur classique sous Windows ou macOS permet d’installer librement des logiciels et de fonctionner hors ligne. Le Chromebook, plus limité en local, s’appuie sur le cloud et convient particulièrement au personnel enseignant et aux élèves pour des questions de simplicité et de budget.
Non, un Chromebook n’est pas un appareil Apple. Il s’agit d’un ordinateur portable fonctionnant sous ChromeOS, un système d’exploitation développé par Google. Apple, de son côté, propose ses propres ordinateurs sous macOS, comme le MacBook Air ou le MacBook Neo.
Le Chromebook mise sur la légèreté et la simplicité avec ChromeOS, orienté usage en ligne, tandis que le MacBook fonctionne sous macOS, plus complet mais aussi plus coûteux. Les Chromebooks visent un tarif accessible, quand Apple cible plutôt le haut de gamme.
Pour un usage bureautique et multimédia classique, un Chromebook s’avère pertinent grâce à son excellent rapport qualité-prix. Apple semble d’ailleurs vouloir répliquer cette formule avec un MacBook low cost annoncé pour concurrencer directement ce segment.
Essayer virtuellement des vêtements, préparer un voyage d’agrément, terminer une leçon Duolingo… Pour le moment, avec les GoogleBooks, on ne parle pas d’usages professionnels.
Google prévoit une commercialisation de ces ordinateurs portables à partir de l’automne 2026. Il annonce cinq fabricants : Acer, ASUS, Dell, HP et Lenovo (et trois fournisseurs de processeurs : Intel, Qualcomm, MediaTek). Pas de Samsung, qu’on dit engagé dans le développement de ses propres laptops Android avec l’interface OneUI.
Les GoogleBooks, eux, auront aussi Android pour socle, mais avec des éléments de ChromeOS. Un mélange qu’on connaît actuellement sous le nom d’Alumin(i)umOS.
Google met en avant la capacité d’exécution native des applications d’Android (pas d’émulation comme sur les Chromebooks). En revanche, il ne dit mot des applications Linux. Ni, plus globalement, des applications optimisées pour l’environnement de bureau, si ce n’est Chrome.
Le groupe américain en dit beaucoup plus à propos de Gemini. Il en fait même la vitrine des GoogleBooks, appuyant leur positionnement premium (« nos ordinateurs portables les plus avancés »).
Principale fonctionnalité IA mises en avant : « Pointeur magique ». Dans les grandes lignes, secouer le pointeur de la souris ouvre Gemini, qui peut ensuite réaliser des actions sur des éléments à l’écran. Google donne deux exemples : créer une réunion à partir d’une date dans un e-mail et fusionner des images d’un salon et d’un canapé. La vidéo de présentation des GoogleBooks en donne un troisième : l’essayage virtuel, à partir de photos du sujet et de vêtements et accessoires.
Derrière cette technologie, il y a un projet de recherche de chez DeepMind. Les démos mettent l’accent sur le contrôle vocal et sur la génération de code à la volée pour réaliser des actions entre applications. Parmi les exemples donnés :
Il faudra vraisemblablement attendre le printemps 2027 pour qu’arrive, sur les GoogleBooks, la fonctionnalité « Créer mon widget ». Google donne l’exemple d’un tableau de bord pour planifier déplacement, hébergement et restauration en vue d’une réunion de famille.
« Créer mon widget » arrivera d’abord sur les téléphones. Á commencer, cet été, par les « derniers » Pixel et Galaxy. Il fait partie de la famille Gemini Intelligence. Google vient d’annoncer cette marque censée regrouper des fonctionnalités IA destinées aux appareils premium. Rambler, qui exploite Gemini pour la dictée vocale, en fait aussi partie.
En l’état, Google ne parle pas d’IA locale. Il est acquis que la fonctionnalité « Pointeur magique » exige une connexion Internet.
Au niveau matériel, les GoogleBooks auront en commun une barre lumineuse interactive à l’arrière du châssis. La dernière bêta d’Android 17 comporte des indices au sujet d’un système Pixel Glow qui l’exploiterait. Il serait aussi déployé sur des smartphones, avec les Pixel 11 en tête de liste.
Le Chromebook Pixel et la tablette Pixel C, lancés respectivement en 2013 et 2015, étaient dotés d’une telle barre. Elle permettait notamment de vérifier le niveau de batterie, en plus de recevoir diverses alertes.
Le compte Telegram MysticLeaks, fiable sur certaines révélations qu’il a faites jusque-là, a publié une vidéo d’une quinzaine de minutes donnant une idée générale du look potentiel d’Alumin(i)umOS. Le système – virtualisé sur un MacBook Pro – repose sur Android 17. De ChromeOS, on retrouve, entre autres, le tiroir d’applications, la barre des tâches et le gestionnaire de fichiers. Google y a ajouté la possibilité de créer des raccourcis et des dossiers sur le bureau. Ainsi que de « caster » (diffuser) des applications d’un téléphone (exemple de Duolingo).
Les ventes de Chromebooks pourraient se poursuivre au-delà de 2026, laisse entendre Google. Ils pourraient donc coexister avec les GoogleBooks au catalogue. Une chose semble en tout cas acquise : leur support ira jusqu’à son terme. Certains pourront basculer vers Alumin(i)umOS, mais on ignore lesquels et dans quelles conditions.
Illustration principale © Google
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