Feux de forêt géants, pergélisol qui fond, zones humides qui disparaissent… et si la Terre elle‑même devenait une source majeure de gaz à effet de serre ? Une nouvelle étude révèle un « multiplicateur caché » du réchauffement, absent des modèles qui guident nos politiques climatiques.
Derrière chaque feu de forêt se cache une chimie ultrarapide, presque invisible, qui détermine ce qui brûle, ce qui fume… et ce qui pollue. Un chercheur vient pour la première fois de piéger ces molécules éphémères au cœur des flammes. Et si la clé pour mieux lutter contre les feux — et bien...
À la surface des océans, un seuil critique vient d’être franchi. Les climatologues ne s’y attendaient pas à cette période de l’année. Et le pire reste à venir…
Jusqu’où les incendies peuvent-ils aller ? Les scientifiques commencent à entrevoir une réponse vertigineuse : dans une Europe plus chaude, certaines régions pourraient connaître des feux d’une ampleur encore inimaginable.
Si la fréquence des incendies de forêt a globalement diminué dans le sud de l’Europe depuis les années 1980, les conditions météorologiques qui les favorisent ont, elles, augmenté, selon une étude. La hausse du nombre de journées estivales trop chaudes et trop sèches propices aux incendies a notamment augmenté significativement, même si les efforts de […]