
Huit ans après l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les 1 650 hectares gelés depuis soixante ans sont redevenus des champs et des prairies humides. Entre règlements judiciaires records et nouvelles exploitations agricoles, le territoire a connu une renaissance inattendue, marquée par la cohabitation entre paysans historiques et anciens occupants de la ZAD.