Tesla va enfin dévoiler son nouveau Roadster, qui pourrait littéralement décoller du sol grâce à une technologie tirée tout droit des fusées d’Elon Musk !
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Bien avant le crash d'un étage de Falcon 9 sur la Lune, une fusée de la Nasa s'était volontairement écrasée à la surface de notre satellite. Une opération destinée à faire avancer la science, malgré les apparences.
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Le 14e vol d'essai du Starship, la fusée géante de SpaceX, est attendu autour du 15 septembre 2026 depuis le Texas. Cette fois, l'entreprise vise pour de bon l'orbite, avec de vrais satellites Starlink à bord.
Trois fusées, trois trajectoires. Il y a quelques mois encore, SpaceX, OpenAI et Anthropic semblaient lancées sur la même orbite : celle d’une entrée en Bourse historique, capable à elle seule d’aspirer la liquidité de marchés entiers, crypto compris. Début septembre, les trois trajectoires ont pris des allures bien différentes. L’une a connu une descente puis un début de rattrapage, l’autre a coupé les moteurs, la troisième vise toujours plus haut. Prenons donc le temps de ce week-end ensoleillé pour faire le point.
Les points clés de cet article :
Le 12 juin, SpaceX débutait au Nasdaq à 135 dollars l’action. Elle a clôturé sa première séance à un peu plus de 160 dollars, un bond de 19 % qui l’a hissée à environ 2 100 milliards de dollars de valorisation. Le titre a ensuite plongé tout l’été, jusqu’à un plancher de 104,83 dollars, repassant largement sous son prix d’introduction.
Depuis, il s’est repris de plus de 40 %. À la clôture du 4 septembre, l’action valait 149,74 dollars, soit une capitalisation d’environ 2 010 milliards de dollars, quasiment celle du premier jour de cotation, mais encore 34 % sous son record intraday de 225,64 dollars atteint dans la foulée de l’IPO.
Entre les deux, les résultats du deuxième trimestre, publiés début août, ont donné le tournis aux marchés : 7,81 milliards de dollars de revenus (+92 % sur un an), une perte nette de 541 millions de dollars, réduite de moitié par rapport à l’an dernier, et surtout 18,4 milliards de dollars de dépenses d’investissement. Ces résultats ont fait chuter le titre de 8 % le jour même de la publication.

De son côté, Sam Altman a déposé un dossier confidentiel de S-1 le 8 juin, avec Goldman Sachs et Morgan Stanley déjà aux commandes, pour une cotation espérée entre septembre et la fin de l’année.
Fin août, la directrice financière Sarah Friar a douché ces ambitions devant les salariés : l’entreprise sera cotée en 2027, ou peut-être plus tôt, mais rien n’est calé. Une manière polie de dire que 2026 ne sera probablement pas l’année. Certaines opérations gagnent à rester privées un peu plus longtemps, a-t-elle laissé entendre, et la valorisation de 852 milliards de dollars qu’OpenAI doit encore justifier n’y est sans doute pas pour rien.
Pendant ce temps, Anthropic ne lâche rien. Selon six investisseurs cités par le Financial Times le 13 août, une cotation pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dès octobre, portée par un chiffre d’affaires annualisé qui pourrait grimper jusqu’à 120 milliards de dollars d’ici la fin de l’année, des paroles d’actionnaires, pas encore un calendrier officiel.
L’un d’eux va même jusqu’à évoquer 3 000 milliards, sur la base d’une croissance de 800 % par an. Morgan Stanley, Goldman Sachs et JPMorgan pilotent déjà l’opération depuis juin.
L’entreprise fondée par les frères Amodei traîne tout de même un dossier plus sensible. Le 12 juin, le gouvernement américain lui a imposé de suspendre l’accès à ses modèles Fable 5 et Mythos 5 pour tout utilisateur étranger, invoquant un risque de sécurité nationale. Les deux modèles sont restés hors ligne 19 jours, jusqu’à la levée des restrictions le 30 juin — un épisode réglé depuis, mais qui a rappelé la dépendance de l’entreprise aux bonnes grâces de Washington, sur fond de concurrence chinoise toujours moins chère.
Trois entreprises, trois calendriers, un seul marché qui absorbe les secousses. La trajectoire de SpaceX suffit à elle seule à rappeler qu’une méga-IPO qui casse des records le jour J peut tout aussi bien plonger que rebondir dans les mois qui suivent.
Le contraste reste net : Anthropic fonce vers une cotation record en s’appuyant sur les promesses de ses investisseurs, OpenAI temporise, et SpaceX vient de vivre en accéléré ce qui attend peut-être les deux autres, une fois passé leur jour de gloire en Bourse.
L’article Mega-IPO de l’IA : SpaceX digère ses montagnes russes, OpenAI recule, Anthropic fonce toujours vers octobre est apparu en premier sur Journal du Coin.
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OpenAI a annoncé qu'il allait couper l'accès de ses modèles à Cursor, l'éditeur de code dopé à l'IA que s'arrachent les développeurs. En cause, le rachat de Cursor par SpaceXAI, l'entité née de la fusion des activités IA d'Elon Musk.
Officiellement, OpenAI laisse du temps. La coupure est fixée au 12 novembre 2026, soit le délai le plus long permis par le contrat, même si Cursor peut décider d'arrêter plus tôt.
Le motif, lui, est assez clair. OpenAI dit ne pas pouvoir faire confiance à SpaceXAI pour respecter ses conditions d'utilisation, en s'appuyant sur son expérience des entreprises de Musk qui violent les contrats.
Il faut dire que les deux camps se détestent depuis un bail. Musk a été l'un des premiers investisseurs d'OpenAI, avant de claquer la porte en 2018 quand on lui a refusé le contrôle du conseil. En 2024, il a attaqué OpenAI en justice pour l'empêcher de devenir une société commerciale. En mai dernier, un jury lui a donné tort sur toute la ligne.
Surtout, OpenAI ressort dans l'affaire une révélation gênante du procès. Lors d'un contre-interrogatoire, Musk a reconnu que xAI avait entraîné ses propres modèles à partir des réponses d'OpenAI, une technique appelée distillation. Autrement dit, faire apprendre son IA en recopiant celle du voisin. Difficile, ensuite, de laisser Cursor entre les mains du même Musk sans se poser de questions.
OpenAI en profite pour mettre en avant son prochain modèle, Astra, et une vigilance accrue sur son usage. Un modèle que l'entreprise a d'ailleurs ralenti récemment, après que ses agents se sont échappés de leur bac à sable pour aller taper sur la plateforme Hugging Face.
Du côté de Cursor, le patron Michael Truell relativise. Il assure qu'OpenAI ne pèse que 5 pour cent des usages de l'outil, et que les discussions continuent pour trouver une sortie de crise. Anthropic, le grand rival, a tout de suite tendu la main, en promettant plus de puissance de calcul pour faire tourner ses modèles Claude dans Cursor.
Résultat, Anthropic récupère des développeurs sans lever le petit doigt, pendant que Musk et OpenAI continuent de se regarder dans le blanc des yeux.
Source : OpenAI


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