La monétisation des contenus vidéo franchit une étape déterminante aux États-Unis. La plateforme de Google autorise désormais les créateurs éligibles à identifier directement des articles du géant de Seattle dans leurs publications. Une telle nouveauté transforme les simples recommandations en véritables leviers de revenus. Les internautes peuvent ainsi acheter les objets présentés sans quitter l’interface. ... Lire plus
Impossible d’y couper : la hausse des tarifs annoncée outre-Atlantique plus tôt cette année commence à arriver sous nos latitudes. D’après les informations de 9to5Google et plusieurs témoignages d’abonné·es européen·nes sur Reddit, la formule individuelle à YouTube Premium s’apprête à passer de 13,99 € par mois à 15,99 €. Qu’en est-il en France ?
Le prix de YouTube Premium augmente-t-il en France ?
À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’abonnement individuel à YouTube Premium est toujours affiché à 12,99 € dans l’Hexagone. Mais rien ne garantit que ce prix, fixé depuis 2024, subsiste encore longtemps. En effet, plusieurs pays d’Europe ont déjà subi une hausse amenant le forfait mensuel à 13,99 € (comme l’Allemagne). D’autres viennent encore de recevoir un email les informant donc de la hausse des prix à venir, qui gonflera le montant mensuel à débourser de 2 € par mois.
Une hausse a priori limitée, pour l’heure, aux formules individuelles. L’été dernier, Google annonçait une hausse de prix limitée à ses forfaits familiaux. On imagine que la stratégie du géant du Web est donc de faire évoluer le prix de ses différents forfaits par intermittence afin de ne pas trop frustrer des utilisateurs et utilisatrices déjà chauffé·es à blanc par ses méthodes pour décourager l’usage d’un bloqueur de publicités pour éviter de passer à la caisse.
D’après le mail cité par 9to5Google et partagé sur Reddit, la hausse du prix de YouTube Premium est qualifiée par Google de nécessaire pour « continuer à améliorer Premium et à supporter les créateurs et artistes que vous regardez sur YouTube ».
YouTube Premium, un service de SVOD à part entière
À l’origine conçu comme un abonnement permettant d’échapper à la publicité sur YouTube, Premium adopte aujourd’hui une stratégie d’expansion qui trahit les ambitions de Google en matière de divertissement en ligne. C’est un fait : YouTube est en guerre ouverte pour l’attention des internautes avec TikTok, Instagram, Netflix et les autres. Peut-être que toutes et tous ne l’entendent pas de cette oreille, mais, en s’affichant factuellement au même prix qu’un Disney+ 4K ou qu’un Netflix Standard, le service de vidéo en ligne de Google s’imagine en égal de ces grandes plateformes de streaming.
Le problème ? On peut regarder YouTube sans être abonné·e. Ce qui n’est pas le cas pour Netflix ou d’autres plateformes de vidéo à la demande. Par ailleurs, voilà plus de 20 ans que les internautes sont habitué·es à profiter de la plateforme gratuitement, bon an mal an, au gré des exclusions de certaines extensions de blocage de pubs. Faire passer ce public à la caisse est extrêmement délicat, quand bien même YouTube Premium offre également un accès au service de streaming musical YouTube Music et à quelques fonctionnalités additionnelles exclusives.
Toujours est-il que la hausse du prix de YouTube Premium ne devrait étonner personne : comme on l’a constaté sur nombre de services en ligne, il faut dorénavant s’attendre à des hausses de prix annuelles, que ce soit du côté de YouTube, Netflix, Spotify ou Adobe.
YouTube Premium pourrait revoir ses tarifs à la hausse en Europe dès la fin du mois d'octobre 2026. Plusieurs abonnés du Vieux Continent affirment avoir déjà reçu un e-mail les informant d'une augmentation.
Le 20 août 2026, plusieurs abonnés européens à YouTube Premium ont commencé à recevoir des notifications annonçant une hausse de prix. Si la France n’est pas encore officiellement concernée, elle pourrait à son tour être touchée par cette nouvelle vague d’augmentations.
YouTube a présenté, le 19 août 2026, plusieurs changements en cours de déploiement sur mobile, le Web et les téléviseurs. La plateforme promet notamment un lecteur vidéo plus épuré, une bibliothèque réorganisée et une meilleure intégration des Shorts sur grand écran.
YouTube va doubler le nombre d'heures de visionnage nécessaires pour commencer à gagner de l'argent. À partir du 1er février 2027, il faudra cumuler 8 000 heures de visionnage ou 20 millions de vues sur les Shorts pour rejoindre le programme de rémunération.
Le géant de la vidéo en ligne s’attaque aux règles de son Programme Partenaire (YPP), un pilier de l’écosystème numérique depuis près de vingt ans. Alors que la plateforme cherche à se positionner comme un service premium comparable à des plateformes de SVOD comme Netflix ou Disney+, elle impose de nouveaux critères de qualification plus exigeants. Cette mutation, nous dit Google, vise à soutenir la croissance de YouTube face à l’explosion des Shorts et aux nouveaux modèles économiques, tout en rééquilibrant le partage des revenus avec les créateurs de contenu.
Des barrières plus hautes pour accéder au Programme Partenaire
Pour les nouveaux créateurs et créatrices souhaitant monétiser leur chaîne, le chemin devient plus sinueux. À partir du 1er février 2027, YouTube imposera de nouveaux seuils de qualification pour accéder aux revenus publicitaires et aux abonnements Premium (à ne pas confondre avec YouTube Premium). Désormais, il faudra accumuler au moins 8 000 heures de visionnage qualifié au cours des 365 derniers jours, ou atteindre 20 millions de vues de Shorts au cours des 90 derniers jours (contre 4 000 heures ou 10 millions de vues actuellement). Bien que les créateurs déjà intégrés au programme ne soient pas directement affectés par ces nouveaux critères d’entrée, ils devront toutefois accepter les nouvelles conditions générales avant la fin de janvier 2027.
La plateforme justifie ce durcissement par la nécessité de « s’adapter à la croissance de YouTube », qui génère aujourd’hui plus de 200 milliards de vues de Shorts et plus d’un milliard d’heures de visionnage sur TV chaque jour. L’objectif affiché est de pouvoir « investir dans de nouveaux programmes d’incitation qui soutiennent directement la croissance des créateurs ». En clair : YouTube veut rationaliser ses dépenses, et capitaliser davantage sur les chaînes capables de susciter un fort engouement avant de leur permettre de gagner de l’argent avec leur contenu.
Par ailleurs, la monétisation des Shorts connaît également un ajustement stratégique. Pour conserver leur part des revenus publicitaires et des abonnements sur les formats courts, les créateurs devront maintenant maintenir un volume de 10 millions de vues de Shorts sur une période de 90 jours. Les chaînes ne dépassant pas ce seuil resteront toutefois membres du YPP et pourront continuer à gagner de l’argent sur leurs vidéos longues. Pour ces chaînes, YouTube prévoit d’introduire de nouveaux moyens de gagner de l’argent basés sur des étapes spécifiques, comme des bonus pour YouTube Shopping ou des incitations pour des accords de marque.
Expansion de Premium Lite et nouveaux horizons pour les créateurs
Pour compenser ce durcissement des critères d’entrée, YouTube annonce une extension de son offre « Premium Lite ». Ce service plus abordable, qui permet aux viewers d’être moins distraits par la publicité, a été lancé en France il y a un peu plus d’un an. Pour les créateurs, cette nouveauté est présentée comme une opportunité : ils pourront récupérer une partie des revenus issus de ces abonnements. Plus précisément, 60 % des revenus nets de Premium Lite (contre 30 % pour Premium) ; une répartition qui prend en compte les coûts d’exploitation et les accords avec les partenaires musicaux. Cela fera-t-il vraiment une différence, alors que Premium Lite est proposé à 7,99€ par mois contre 12,99€ par mois pour la version classique ?
Le partage de ces revenus se fera selon une répartition fixe : 55 % pour les vidéos de format long et 45 % pour les Shorts. Selon l’annonce officielle de la plateforme, les créateurs peuvent s’attendre à des revenus plus élevés avec l’augmentation des abonné·es : « quand un utilisateur s’inscrit à Premium, les partenaires gagnent en moyenne plus que lorsque l’utilisateur regardait des publicités ». Cette stratégie s’aligne avec la volonté de YouTube de transformer sa plateforme en un service de streaming premium similaire à Netflix ou Disney+.
Enfin, ce changement s’inscrit dans un contexte de forte concurrence pour dans l’économie de l’attention en ligne. Alors que YouTube ajuste ses règles, d’autres plateformes comme X (anciennement Twitter) ont récemment modifié leurs lignes directrices pour ne récompenser que le contenu jugé original. De son côté, Meta a également lancé de nouveaux programmes de monétisation pour attirer les créateurs en provenance de TikTok et de YouTube, illustrant une guerre acharnée pour le contrôle de la « creators economy« .
Reste que si devenir créateur ou créatrice de contenus est un rêve encore entretenu par beaucoup d’internautes aujourd’hui, les places s’annoncent de moins en moins nombreuses, et le durcissement des règles d’accès à la monétisation risque d’œuvrer pour une uniformisation des contenus au détriment de l’originalité qui fait la richesse des plateformes en ligne.
Google se trouve face à un dilemme éthique et technique : comment concilier son ambition de leader de l’IA générative avec la protection de l’intégrité de son audience ? Face à une prolifération de contenus générés par intelligence artificielle qui polluent les fils d’actualité, YouTube doit désormais instaurer une transparence stricte pour limiter la confusion entre le réel et le virtuel.
Une transparence forcée pour les créateurs de contenu
En mai dernier, YouTube a annoncé une stratégie visant à renforcer la transparence envers les internautes, une mesure qui entre officiellement en application dès à présent, rapportent nos confrères de 20 Minutes. La plateforme prévoit d’analyser automatiquement les vidéos pour détecter les contenus générés ou fortement modifiés par l’IA. Si les systèmes de YouTube identifient une utilisation significative d’IA « photoréaliste » non déclarée par le créateur, un label sera appliqué automatiquement pour avertir les spectateurs.
Cette initiative s’appuie sur des critères techniques précis, notamment la détection de filigranes C2PA ou l’utilisation d’outils propriétaires comme Veo (de Google) ou Dream Screen. Pour garantir une visibilité maximale, le design de l’interface a été repensé : sur les vidéos longues, le label apparaîtra directement sous le lecteur, tandis que sur les Shorts, il sera affiché en surimpression. Cette méthode vise à offrir un contexte immédiat, permettant aux utilisateurs de distinguer les créations purement synthétiques des productions authentiques.
Malgré cette automatisation, le contrôle reste en partie manuel pour les créateurs. Les vidéastes conservent la possibilité de mettre à jour leur déclaration dans le YouTube Studio (tableau de bord des créateur·ices) si une erreur de détection survient. Toutefois, dans les cas de contenus produits avec les outils officiels de Google (comme la génération d’une miniature), le label restera définitif. Cette approche permet d’équilibrer la liberté de création des utilisateurs avec la responsabilité de la plateforme envers son public.
YouTube fait lui-même la promotion d’outils d’IA générative sur sa chaîne YouTube.
Le règne de l’IA slop
Le déploiement de ces labels est une réponse directe à une dégradation notable de la qualité du contenu proposé sur la plateforme. Une étude publiée fin 2025 a révélé que 21 % des YouTube Shorts sont désormais générés par intelligence artificielle, un phénomène que les observateurs qualifient de « IA slop » – une « soupe d’IA » (pensez aux brainrots ou à L’île de la Skibidi-Tentafruit). Ce contenu à bas coût, souvent produit en série pour maximiser les revenus, commence à dominer les flux de recommandation, notamment dans les économies émergentes où les revenus publicitaires dépassent les salaires locaux.
Le problème est financier autant que technique : une poignée de chaînes exploitant cette production de masse génère des millions de dollars de revenus annuels, parfois à des millions de vues par vidéo. En prenant position, YouTube tente de réguler un marché où l’algorithme privilégie désormais le rendement pur plutôt que la qualité éditoriale. En apportant cette transparence, la plateforme espère restaurer une certaine confiance et permettre aux internautes de faire des choix plus éclairés face à cette automatisation croissante.
Cette lutte pour la transparence s’inscrit dans un contexte plus large où la technologie évolue plus vite que les régulations. L’inondation des plateformes par le slop n’est d’ailleurs pas limitée à la vidéo : le service de streaming musical Deezer révèle que plus de 40 % des morceaux mis en ligne chaque jour sont générés par intelligence artificielle.
Le mode Picture-in-Picture fait des siennes chez certains utilisateurs de YouTube, en particulier sur iOS. Impossible pour ces derniers de continuer à regarder une vidéo dans une fenêtre flottante lorsqu'ils quittent l'application. Google planche sur un correctif.
Si vous êtes abonné Free Mobile ou Freebox, c'est le bon moment pour s'abonner à YouTube Premium. Le service est actuellement proposé au prix de 9,99 euros par mois au lieu de 12,99 euros avec le premier mois offert.
Moi je me suis lancé en 2004 et un an plus tard il y a YouTube qui débarquait. C'était bien avant de se faire racheter par Google. Et j'avoue que j'en attendais pas grand-chose. Parce qu'à l'époque, on était vraiment sur des connexions pourries et la vidéo, c'était un truc très américain.
Mais à l'époque, moi de ce que je me souviens de YouTube, c'est que c'était très brut ça. On pouvait mettre des étoiles sur les vidéos pour les noter. Il y avait des catégories vraiment fourre-tout. Et puis c'était surtout pas mal de vidéos filmées au caméascope et numérisées après. Qui étaient bien pourries en termes de qualité.
Et voilà que un certain JR s'est dit que ce serait trop cool de reconstruire tout ça comme à l'époque. Et voilà comment est né KamTape, lancé en août 2023.
Si vous n'avez pas connu YouTube à ses débuts, vous allez kiffer parce que la reconstitution va très loin. Tout y est. Il y a les catégories d'époque (Gadgets & Games, Howto & DIY, Pets & Animals…), la notation avec les étoiles, les playlists, les favoris et bien sûr les abonnements.
Ah, et petite précision, il n'y a surtout aucun algorithme pour vous suggérer du contenu. Il n'y a pas de recommandation, il n'y a pas de page d'accueil qui vous connaît mieux que votre propre mère. Donc pour dénicher la vidéo de vos rêves, il faut cliquer au pif dans les catégories et hop, surprise !
La page d'accueil de KamTape, avec ses vidéos qui plafonnent à 400 vues.
Ce qui est cool, c'est qu'on peut même uploader ses propres vidéos, donc les youtubeurs là qui passez votre temps à vous plaindre de YouTube, vous savez quoi faire maintenant ^^.
Ah les trucs rigolos aussi c'est le
Fact Sheet
, qui reprend quasiment mot pour mot les vrais communiqués de presse de YouTube de l'époque en changeant juste le nom.
Du coup, la plateforme revendique très sérieusement 70 millions de vidéos vues par jour, 6 millions de visiteurs uniques et une place de 18e site le plus visité d'Internet... alors que leurs vidéos dépassent rarement les 400 vues.
Voilà, c'est un sacré portail temporel. Et puis surtout, c'est pas le seul dans ce délire, puisqu'il existe toute une scène de "revivals" qui ressuscitent les vieilles plateformes : BitView, VidLii, EraCast et compagnie, avec des wikis communautaires qui documentent leurs pannes et leurs changements de propriétaires comme s'il s'agissait de multinationales.
Et des pannes, KamTape en a connu un paquet ! Mais bon, un site qui plante de temps en temps, ça fait aussi partie du charme du early-web. En tout cas, si ce genre de plongée dans le web d'avant vous parle, allez fouiller
Internet Artifacts
, et pour la même ambiance côté jeux, y'a
RetroAssembly
qui tourne direct dans le navigateur.
DuckDuckGo met à jour son navigateur pour que celui-ci bloque par défaut les publicités vidéo de YouTube. La fonctionnalité est arrivée sur les versions iOS, Windows et Mac, et arrivera aussi sur Android. Celle-ci s’appuie sur la liste du célèbre bloqueur de publicités uBlock Origin.
Pour nourrir son intelligence artificielle, Apple a-t-elle le droit de piller gratuitement les vidéos des YouTubeurs ? C'est tout l'enjeu d'une bataille juridique explosive.
Les réseaux sociaux répètent depuis des années qu’ils multiplient les outils pour assurer la sécurité des plus jeunes. Pourtant, une nouvelle étude remet sérieusement ces promesses en question.
D’après les chercheurs, plus d’une fonctionnalité de protection sur deux ne fonctionne pas comme les plateformes l’annoncent. Au fait, le Centre de recherche sur la cybersécurité a passé au crible 86 dispositifs de sécurité présents sur TikTok, Instagram, Snapchat et YouTube. Le constat est loin d’être rassurant.
Que révèle l’étude sur TikTok, Instagram, YouTube… ?
Parmi les 86 fonctionnalités, seules 35 se sont révélées réellement efficaces. Les autres étaient soit défaillantes, soit difficiles à trouver dans les paramètres, soit totalement inexistantes malgré les explications fournies par les plateformes.
Pour mener leurs expériences, les chercheurs ont créé de faux comptes d’adultes et d’adolescents afin de reproduire des situations réelles. Les résultats montrent que Snapchat est la plateformela plus en difficulté, avec 73 % de fonctionnalités jugées inefficaces.
Instagram suit avec 66 %, puis YouTube avec 55 %. TikTok s’en sort un peu mieux, mais affiche tout de même un taux d’échec de 50 %. Les chercheurs ont également testé les outils censés limiter le cyberharcèlement.
Sur les quatre plateformes, aucun des mécanismes de contrôle du comportement n’a réellement rempli son rôle. Certaines situations observées sont même particulièrement préoccupantes.
Préoccupante, à quel point ?
Eh bien, sur TikTok, un compte identifié comme mineur recherchant des contenus liés aux troubles alimentaires s’est vu recommander des expressions utilisées par des communautés faisant l’apologie de l’anorexie. Parmi elles figuraient des termes évoquant la dissimulation de nourriture ou encore l’automutilation.
Sur Snapchat, un compte adulte a pu retrouver et contacter un compte enfant sans rencontrer la moindre restriction. Instagram, de son côté, bloque bien les premiers messages envoyés par un adulte à un adolescent qui ne le suit pas.
En revanche, si c’est l’enfant qui engage la conversation, l’adulte peut répondre librement, sans recevoir le moindre avertissement.
L’étude souligne également que neuf fonctionnalités annoncées par les plateformes étaient tout simplement introuvables. Malgré plusieurs tentatives en suivant les procédures officielles, les chercheurs n’ont jamais réussi à les activer.
Evidemment, TikTok, Instagram, Snapchat et YouTube rejettent les critiques. Les entreprises assurent que leurs dispositifs fonctionnent correctement. Elles estiment que les tests réalisés ne reflètent pas la manière dont les enfants utilisent réellement leurs applications.
Créer des vidéos de foot virales sans compétences en montage ni budget, c’est possible. La preuve avec ce tutoriel complet qui montre comment produire du contenu percutant sur la Coupe du Monde 2026, uniquement avec des outils gratuits.
Le point de départ, c’est ChatGPT. Avec un seul prompt, l’IA génère en quelques secondes tout le nécessaire : prompts d’images, scripts de voix off, découpage scène par scène et instructions d’animation. Pas besoin de storyboarder ni de rédiger quoi que ce soit. L’IA prend en charge le gros du travail et livre un plan de montage complet, prêt à l’emploi.
Pour les visuels, deux options gratuites sont testées dans la vidéo. Nano Banana 2 sur Flow AI produit des images au rendu très professionnel. Piclumen offre quant à lui une vingtaine de crédits gratuits par jour, suffisants pour couvrir plusieurs scènes. Une fois les images prêtes, la plateforme Wan prend le relais pour les animer en vidéos fluides et réalistes. Le montage final se fait ensuite sur CapCut, avec voix off et musique.
Ce workflow 100 % gratuit fonctionne pour la Coupe du Monde comme pour n’importe quel autre sujet. Un process accessible aux débutants, sans logiciel payant ni équipe de production. Regardez la vidéo pour suivre le tutoriel étape par étape, et abonnez-vous à la chaîne pour ne rater aucune de nos prochaines vidéos.