
Contrairement au cholestérol classique, la lipoprotéine(a) (Lp(a)) obéit à une logique génétique immuable : déterminée à 90% par l'hérédité, elle ne varie presque pas avec l'alimentation ou le mode de vie. Pourtant, un Français sur cinq la porte en quantité excessive, sans le savoir, courant un risque d'infarctus deux à trois fois plus élevé. Des traitements révolutionnaires arrivent, mais des questions cruciales demeurent.