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Hier — 15 septembre 2026Flux principal

L’Europe veut interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes, voici ce qui pourrait changer

14 septembre 2026 à 17:36
La Commission européenne présentera ce jeudi 17 septembre l’EU KIDS Act, soit un ensemble de règles visant à protéger les plus jeunes en ligne. Les réseaux sociaux, les plateformes de partage de vidéos ou encore les assistants IA sont concernés. Les limitations et interdictions devraient varier en fonction de la tranche d’âge et du type de compte.

“Nous irons au bout” : Emmanuel Macron annonce un nouveau texte pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Par : Setra
14 septembre 2026 à 18:28
Macron Quantique

Le gouvernement français a déjà un nouveau texte pour interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. L’annonce est faite un mois après le rejet du premier projet de loi par le Conseil constitutionnel.

À partir d’avant-hierFlux principal

Pourquoi Netflix est sous le feu des critiques aux États-Unis ?

11 septembre 2026 à 17:26

Un simple post de promotion sur X, et c'est l'embrasement, Netflix se retrouve sous le feu des critiques aux États-Unis après une publication jugée insultante par le mouvement MAGA. Accusée de se moquer de l'assassinat d'une figure conservatrice majeure, la plateforme fait face à un appel au boycott massif et à une vague de résiliations.

☕️ Le groupe Muse se fait déloger de ses comptes de réseaux sociaux par Meta

9 septembre 2026 à 19:10


Meta a présenté cette semaine Muse, son nouvel agent IA destiné au grand public et censé pouvoir gérer de façon autonome des tâches du quotidien. Stratégique au regard des ambitions affichées par Mark Zuckerberg dans le domaine de l’intelligence artificielle générative, ce lancement (réservé pour l’instant aux États-Unis) s’accompagne sans surprise d’une vaste campagne de communication en ligne sur les supports du groupe.

Pour ce faire, Meta avait logiquement besoin de comptes @Muse sur les principaux réseaux sociaux, à commencer par les siens. Problème : l’adresse en question est occupée, depuis de longues années déjà, par le célèbre groupe britannique du même nom.

Plusieurs internautes ont remarqué mercredi que le groupe emmené par Matt Bellamy s’était fait déloger de ladite adresse, d’abord sur Instagram. Le compte @Muse renvoie désormais vers l’agent IA de Meta, tandis que les 2,7 millions d’internautes qui suivaient les images de concert de Muse doivent désormais se rendre sur @museband. Même topo sur Facebook, où le groupe est désormais hébergé sur une adresse en /museband.

X, pourtant en dehors du réseau Meta, reflète lui aussi ce mouvement, dans des conditions identiques : Muse pour l’agent IA et Museband pour le groupe. Le site officiel de Muse référence encore, en pied de page, l’adresse de ses anciens réseaux sociaux, à l’exception d’Instagram qui avait été mis à jour au moment de la rédaction de cette brève.

Appelez moi le webmaster ! – capture d’écran Next

Plusieurs des fans de Muse (le groupe, pas l’agent) se sont émus de ce qu’ils considèrent comme une spoliation, et y sont allés de leurs commentaires mécontents sous les publications annonçant le lancement de Muse (l’agent, pas le groupe).

Cette prise de contrôle paraît à première vue fort cavalière, mais on ne sait pas pour l’instant dans quelles conditions elle a été réalisée, ni si le groupe avait été prévenu, voire indemnisé d’une façon ou d’une autre. Ni Meta, ni Bellamy et sa bande n’ont pour l’instant réagi publiquement.

En attendant d’avoir le fin mot de l’histoire, on ne peut tout de même s’empêcher de penser, et de rappeler, que l’univers musical de Muse, riche de plus de vingt ans de carrière, est profondément marqué par la dystopie et des critiques à peine larvées contre les dérives totalitaires du système moderne. « They will not control us. We will be victorious. »

« L’urgence est là » : Macron veut interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes dans toute l’Europe

8 septembre 2026 à 09:46
Adolescent Smartphone

Alors que le Conseil constitutionnel a censuré l’article 1er de la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, Emmanuel Macron a adressé une lettre à Ursula von der Leyen lui demandant d’instaurer une loi européenne interdisant les réseaux sociaux aux plus jeunes. Étant donné que la loi est bloquée au niveau national, le président de la République veut donc porter cette mesure à un niveau européen.

☕️ Nitter et XCancel reprennent du service

7 septembre 2026 à 16:12


Fin août, Nitter et Xcancel annonçaient la suspension de leurs activités de leurs services. Ces deux plateformes alternatives pour tous les internautes qui souhaitent consulter ou partager des publications du réseau social X reprennent finalement leurs activités.

Sur le site de Nitter, on peut lire une mise à jour de la note publiée le mois dernier, dans laquelle l’équipe explique avoir reçu une mise en demeure par X le 24 août 2026. Mais après quelques jours de réflexion et consultation de leurs avocats, les responsables du projet ont choisi de le remettre en route : « Suivant les conseils juridiques reçus, le projet Nitter se poursuivra ».

Selon ce message, Nitter sera de « nouveau opérationnelle d’ici peu » et d’autres instances devraient suivre. De fait, c’est déjà le cas de XCancel qui est de nouveau utilisable, par exemple pour consulter les messages du président de la République française qui ne publie pas ses messages ailleurs. Pourtant Next lui a fait un tuto personnel pour l’aider :

☕️ La start-up qui veut relancer Twitter modifie le nom de son service pour Tweet.app

7 septembre 2026 à 10:50


L’évolution n’a pas tardé. Alors que le projet Opération Bluebird, monté par deux salariés de Twitter, époque pré-rachat par Elon Musk, lançait fin août le service Twitter.now, les voilà forcés de le renommer pour tweet.app.

Le changement fait suite à la décision écrite du juge Colm Connolly, dans laquelle ce dernier indique qu’utiliser le nom « Twitter » créerait trop de confusion dans l’esprit des consommateurs et enfreindrait le droit des marques.

Autrement dit, contrairement à la lecture adoptée initialement par les équipes d’Operation Bluebird, ces derniers n’ont pas le droit d’utiliser le nom Twitter, quand bien même celui-ci n’est plus utilisé par la plateforme X ni par l’entreprise SpaceXAI.

Le juge décrète en revanche que X a probablement abandonné le terme « tweet » et son logo en forme d’oiseau, ce qui signifie que ces deux éléments sont réutilisables. Le site web du nouveau réseau social a aussitôt évolué de Twitter.now vers Tweet.app.

Page d’accueil de Tweet.app : seul le nom a changé depuis le lancement de « twitter.now ». / Capture d’écran

Dans sa foire aux questions, il indique : « Le 3 septembre 2026, un tribunal fédéral a refusé de nous interdire l’utilisation de la marque "Tweet" et du logo représentant un oiseau, estimant que nous étions en mesure de prouver que la société X avait abandonné ces deux éléments. »

Fin août, l’ancien juriste de Twitter Stephen Coates et son associé Michael Peroff lançaient la prévision de leur réseau social.


Pour limiter les premiers accès et obtenir des financements, le réseau n’est pour le moment accessible qu’en contrepartie de 20 à 40 dollars. Auprès de TechCrunch, l’entreprise a indiqué que 172 000 personnes avaient déjà ouvert un compte, donc réservé un nom d’utilisateur.

Instagram impose de nouvelles restrictions aux profils générés par intelligence artificielle

1 septembre 2026 à 21:30

Les réseaux sociaux voient proliférer les identités virtuelles. Instagram prend aujourd’hui des mesures drastiques pour encadrer ce phénomène. La plateforme modifie sa politique de signalement afin de limiter la portée des comptes dissimulant leur nature synthétique. Les utilisateurs expriment en effet une lassitude face aux personnages fictifs se faisant passer pour des humains. L’entreprise technologique ... Lire plus

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☕️ Bluesky inaugure une option pour diminuer la visibilité de ses posts dans l’algo de découverte

28 août 2026 à 09:46


Bluesky vient de mettre en place une option permettant de limiter la visibilité des publications d’un compte dans l’onglet Discover, nourri par l’algorithme de recommandation du réseau social. Accessible via la rubrique Confidentialité et sécurité du profil, elle ne signifie pas que les publications en question deviennent totalement privées, mais elle réduit leur portée auprès de l’audience non abonnée à son compte.

« Sur Bluesky, cela signifie que vos posts n’apparaîtront que sur le fil d’actu Discover des personnes qui sont abonnées à votre compte. Les autres applis peuvent également choisir de respecter cette préférence dans leurs propres algorithmes de recommandations », indique le service au niveau de l’option dédiée. Un post d’annonce explique la logique: « Nous savons que tout le monde ne souhaite pas devenir viral. Parfois, on publie simplement pour ses abonnés. Cette fonctionnalité fait partie des mises à jour sur lesquelles nous travaillons pour vous offrir plus de contrôle sur votre expérience et vous aider à trouver votre public. »

L’option ne s’applique cependant que sur le périmètre Bluesky : les applications tierces connectées au protocole AT (comme mu.social, récemment testée par Next) peuvent ne pas répercuter ce paramètre.

Une nouvelle option permet de limiter la visibilité des posts auprès des non-abonnés à son compte – capture d’écran Next

La démarche constitue une forme de contrepied par rapport au modèle économique développé par X : pour encourager la souscription d’un abonnement payant, l’ancien Twitter promet en effet que la détention d’un compte Premium permet de booster la visibilité des publications et des réponses apportées à d’autres utilisateurs.

Bluesky a par ailleurs annoncé le 25 août la possibilité de publier des vidéos d’une durée maximale de 10 minutes (contre trois minutes précédemment). Le poids maximum d’un fichier reste cantonné à 300 Mo.

☕️ Operation Bluebird : la start-up qui voulait relancer Twitter (.now)

27 août 2026 à 17:45


La première alerte date de la fin 2025. En décembre, une start-up de l’État de Virginie, aux États-Unis, avait alors déposé un dossier devant le bureau fédéral des brevets et des marques, dans lequel elle affirmait que X avait abandonné les noms Twitter et Tweet et les marques affiliées. À ce titre, l’entité nommée Operation Bluebird (opération Oiseau bleu) en réclamait l’usage.

S’ils en obtenaient le droit, ses deux cofondateurs, Michael Peroff et Stephen Coates, prévoyaient de lancer un nouveau réseau social à l’adresse twitter.new, expliquaient-ils à Ars Technica.

Avant le rachat du réseau initial par Elon Musk, Stephen Coates a travaillé comme juriste chez Twitter.

La deuxième alerte date de cette semaine : peut-être que Twitter va redevenir un mot courant. Après quelques échanges avec le juge, les équipes d’Operation Bluebird ont en tout cas décidé de lancer leur projet, finalement à l’adresse twitter.now.

Twitter.now / Capture d’écran

En avril 2026, au tribunal, le juge Colm Connolly avait déclaré que X semblait bien avoir abandonné le mot tweet et le logo à l’oiseau bleu, rapporte Ars Technica. L’entreprise aurait peut-être même abandonné le nom Twitter, avançait-il alors. Si cette décision doit encore être confirmée à l’écrit, les dirigeants d’Operation Bluebird ont décidé qu’elle était suffisante.

Leur site, désormais en ligne, propose un réseau social dont la couleur dominante reste le bleu, et l’oiseau du logo ressemble à un phénix. Pour le moment, il n’a que quelques centaines d’utilisateurs. Une fois connecté, la plateforme ressemble à son ancêtre, à quelques fonctionnalités près. Twitter.now embarque notamment un système de vérification des faits adossé à Gemini, l’IA générative de Google, et nommé Vera (rien à voir avec le projet associatif français). Pour limiter l’accès – et pour collecter des fonds et impliquer les premiers utilisateurs –, le réseau n’est pour le moment accessible que contre 20 à 40 dollars ou plus, selon l’abonnement choisi.

Le but : recréer un espace de conversation large, sans la diffusion de désinformation et de violence. Promouvoir la « liberté d’expression » et pas la « liberté de reach » qui tend à promouvoir, sur beaucoup de plateformes, les discours les plus clivants.

Si twitter.now a décidé de faire ses premiers pas en ligne, cela dit, des juristes spécialistes du droit des marques estiment probable que cela suscite une opposition plus tranchée de X.

Affaire à suivre, donc.

Instagram monte vos Reels pour vous avec sa nouveauté, First Draft

26 août 2026 à 11:45

Dans une économie de l’attention dominée par TikTok, Meta cherche désespérément à réduire la friction entre l’idée d’une vidéo et sa publication sur ses réseaux. Alors que les Reels sont le format qui capte désormais près de la moitié du temps passé sur Instagram, Meta encourage les hésitant·es à se lancer avec une fonctionnalité alléchante, réduisant considérablement les efforts à produire pour monter une vidéo. Une nouveauté pour l’heure uniquement déployée sur iPhone, mais qui rejoindra bientôt l’attirail des smartphones Android.

L’automatisation pour accélérer la production de contenu

Le 25 août 2026, Instagram a déployé First Draft, une fonctionnalité conçue pour transformer instantanément plusieurs clips bruts en un montage cohérent. Le processus est rapide : après avoir sélectionné plusieurs séquences, l’utilisateur ou l’utilisatrice active l’outil qui analyse les vidéos, identifie les moments forts et élimine automatiquement les temps morts et les silences pour condenser le récit.

Cette intégration marque une volonté de Meta de simplifier l’expérience utilisateur sans sacrifier le contrôle créatif. Contrairement à des outils de montage déjà plébiscités comme CapCut, First Draft se positionne comme une aide à la décision initiale, comme une béquille technique. Il ne vise pas à produire un chef-d’œuvre final, mais à fournir (littéralement) un « premier jet » réversible. Les utilisateur·ices restent libres de réorganiser les clips, d’ajuster les coupes ou d’ajouter une bande sonore pour personnaliser leur création.

Voir dans Threads

Pour le créateur ou la créatrice débutant·e, c’est le bon plan. La barrière technique de la mise en page disparaît en moins de dix secondes. L’outil est particulièrement optimisé pour trois types de contenus populaires : les montages multiclips, les vidéos « face caméra » et les vlogs. Bien que l’usage de l’IA soit fortement suggéré par la technologie, la parole officielle de Meta est claire : « First Draft ne repose pas sur de l’intelligence artificielle », a assuré à The Verge la porte-parole Nicole Rechtszaid.

Vers une démocratisation du montage vidéo

Avec cette nouveauté, Meta cherche à fluidifier la production de contenu pour s’attaquer aux parts de marché de TikTok en gonflant à la fois le nombre de créateur·ices et en multipliant le volume de contenus disponibles. En simplifiant le « premier jet », Instagram tente de capturer l’impulsion du créateur ou de la créatrice au moment précis où il est le plus actif. C’est une réponse directe à la fatigue des créateurs qui, face à des outils professionnels, abandonnent parfois leurs projets en cours de montage.

Mais, en simplifiant la production, Instagram réactive le débat sur la qualité des contenus : si l’outil facilite la publication massive, il pourrait aussi homogénéiser les récits numériques, rendant la distinction entre un contenu authentique et une compilation automatisée de plus en plus ténue pour l’audience.

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