Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 16 septembre 2026Flux principal

L’instax Pal 2 de Fujifilm mise sur le look argentique et le viseur optique

15 septembre 2026 à 16:44

Fujifilm persiste avec sa gamme instax Pal, ces minuscules appareils photo numériques pensés pour tenir dans le creux de la main. Et a peut-être bel et bien trouvé la bonne recette avec cet instax Pal 2, qui vient épauler sa ligne de photo instantanée appareils et imprimantes !

Le constructeur présente l’instax Pal 2, une deuxième génération qui reprend le concept du modèle initial, mais en en changeant totalement le design, et en lui greffant plusieurs nouveautés, à commencer par un viseur optique. Ce qui au final, change tout par rapport au Pal 1.

Comme le premier modèle, le Pal 2 ne se prend pas au sérieux et joue à fond la carte du plaisir, avec un boîtier ultra-compact que l’on emporte sans y penser. Là où le premier modèle affichait des formes minimalistes rondouillardes, cette version adopte des lignes rétro qui évoquent les appareils argentiques d’autrefois, jusqu’au viseur optique qui intègre le boîtier.

Le premier Pal, lancé en 2024, avait divisé, certains n’en voyant pas l’intérêt quand d’autres l’adoptaient comme un compagnon à emporter partout. Pour concevoir cette suite, le constructeur dit s’être appuyé sur les retours de ces utilisateurs, avec l’idée de proposer un appareil au look d’un appareil argentique classique capable aussi bien de partager les images en numérique que de les imprimer via une imprimante instax ou l’un des appareils hybrides Evo.

Un capteur de 10 mégapixels et un écran pour prévisualiser

Sous sa coque au format de poche, le Pal 2 embarque un capteur CMOS de 1/3,06 pouce. Il grimpe à 10 mégapixels, soit une définition de 3 776 x 2 832 pixels, avec un mode allégé à 1 mégapixel (1 280 x 960 pixels) pour ceux qui veulent économiser de l’espace de stockage. L’objectif propose une focale équivalente à 28 mm en format 24×36 et une ouverture de f/2,2, avec une mise au point qui court de 8 cm à l’infini.

Sans surprise pour un appareil de cette taille, tout est automatique. La vitesse d’obturation s’échelonne de 1/4 s à 1/8000 s, la sensibilité de 100 à 1600 ISO, le tout géré par l’appareil sans intervention. On retrouve une mesure TTL sur 256 segments, une correction d’exposition de -2 à +2 IL par pas de 1/3, un flash intégré d’une portée d’environ 60 cm à 1,5 m et un retardateur réglable sur 10 ou 2 secondes.

Nouveauté par rapport au concept d’origine, un petit écran LCD couleur TFT de 1,3 pouce d’une définition de 170 000 points se place le dessus du boîtier. De quoi jeter un œil aux images fraîchement capturées avant de les transférer, là où le Pal original obligeait à passer directement par le smartphone.

Transfert par USB-C ou Bluetooth, et une contrainte de stockage

Le Pal 2 ne fait que photographier, sans écran de composition ni impression directe. Les images se récupèrent ensuite via l’application dédiée instax Pal, soit sans fil en Bluetooth, soit en filaire grâce au port USB Type-C intégré. La différence entre les deux méthodes est nette, le transfert par câble descend se veut radicelement plsu rapide.

L’application permet aussi de déclencher à distance, ce qui rend les photos de groupe ou les prises mains libres bien plus simples.

Reste une contrainte à connaître. La mémoire interne ne permet de stocker que 100 photos avant qu’un transfert vers l’application ne devienne obligatoire. Pour dépasser cette limite, l’appareil accepte les cartes microSD, microSDHC et microSDXC jusqu’à 2 To, ce qui change évidemment tout de suite la donne.

Côté format, l’appareil mesure 37 x 42 x 92,3 mm pour environ 87 g, avec une batterie lithium-ion intégrée qui se recharge en deux à trois heures.

Filtres, animation folioscope et impression déportée

Le Pal 2 fait la part belle à la personnalisation. Cinq thèmes de filtres, déclinés chacun en six effets, offrent une trentaine de rendus différents pour habiller les images. On peut aussi choisir entre les formats emblématiques d’instax, mini, SQUARE ou WIDE, avec ou sans cadre, puis ajouter du texte, des filtres ou des autocollants directement dans l’application.

La vraie nouveauté ludique s’appelle instax Animation. Le mode capture une série de dix images et les assemble en une petite animation façon folioscope, pour transformer une scène figée en séquence animée en quelques gestes.

Le Pal 2 n’imprime rien lui-même, mais les images peuvent être envoyées vers une imprimante de la gamme instax Link ou vers un appareil hybride Evo.

Prix et disponibilité

L’instax Pal 2 arrive en deux coloris. Il sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 169,99 €.

Fujifilm dévoile l’instax Link Wide 2, sa nouvelle imprimante photo instantanée au format Wide

15 septembre 2026 à 15:38

L’instax Link Wide 2 prend la suite d’un modèle sorti en 2021 qui s’était taillé une belle place auprès des adeptes du format Wide, le plus généreux de la gamme instax. Le principe reste le même : une petite imprimante photo instantanée nomade qui se connecte à votre smartphone pour transformer vos photos numériques en tirages instantanés au format « carte postale ». La nouveauté se joue surtout du côté de l’application et des possibilités de personnalisation.

Photo Mixer, le photomontage automatique en un geste

La fonctionnalité mise en avant s’appelle Photo Mixer. Depuis l’application, on pioche plusieurs images dans la galerie de son smartphone, jusqu’à six, puis un appui sur « Mix it » génère automatiquement différentes mises en page. Si la première proposition ne convainc pas, il est possible de relancer la machine et de remixer sa composition jusqu’à cinq fois avant de l’imprimer au format Wide ou de la partager en ligne.

L’application instax Link Wide ne se limite pas à ça. Cadres, filtres, émojis, textes créatifs et une bibliothèque de plus de 1 600 autocollants sont de la partie pour habiller chaque cliché. Fujifilm propose aussi deux traitements colorimétriques distincts, l’instax-Rich Mode pour des rendus plus saturés et l’instax-Natural Mode pour une restitution plus sobre.

Autre idée plutôt maligne, le mode QR Print permet d’intégrer un QR code directement sur le tirage. De quoi glisser un lien, un lieu, un message caché ou même un extrait audio derrière une photo papier, à scanner ensuite avec un smartphone. L’application autorise par ailleurs l’impression d’une image fixe extraite d’une vidéo, pratique pour récupérer le bon instant d’une séquence.

La fiche technique

L’imprimante s’appuie sur une connexion Bluetooth 5.1 et accepte les formats JPEG, PNG, HEIF et DNG. Au-delà du mobile multifonction, elle peut recevoir directement les images des appareils photo numériques instax Pal et Fujifilm X-T30 III. Côté rendu, la Link Wide 2 utilise logiquement les films instax Wide de 86 × 108 mm, pour une image de 62 × 99 mm, avec une méthode d’exposition par LED trois couleurs. La définition affichée est de 800 × 1 260 pixels, soit 318 dpi (12,5 points par millimètre), sur 256 niveaux par couleur.

Un tirage prend environ 14 secondes entre l’enregistrement de l’image et la sortie de la photo. La batterie lithium-ion, interne et non amovible, se recharge par un port USB-C en moins deux heures, et annonce une centaine d’impressions par charge complète.

Sur la balance, l’imprimante affiche environ 357 g sans son pack film, pour des dimensions de 139,9 × 128,3 × 36 mm. Fujifilm mise sur un design bicolore à finition mate et effet texturé, décliné en Duo Beige et Duo Bleu. Dans la boîte, on retrouve un câble USB-C de 30 cm, un guide de démarrage rapide. L’application, elle, se télécharge gratuitement sur iOS et Android.

Prix et disponibilité

L’instax Link Wide 2 sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 174,99 €, dans les coloris Duo Beige et Duo Bleu.

Hier — 15 septembre 2026Flux principal

Insta360 Luna Pro : une variante mono-objectif de la caméra de poche stabilisée 8K

14 septembre 2026 à 12:41

Insta360 décline sa caméra de poche Luna en version Pro : un seul objectif équivalent 20 mm, capteur 1 pouce Leica et vidéo 8K 30p, dans un boîtier plus léger que la Luna Ultra.


© 2026 Phototrend - Insta360 Luna Pro : une variante mono-objectif de la caméra de poche stabilisée 8K

Cet article a été publié par Jean-Nicolas Lehec sur Phototrend - Suivez la photo de près

À partir d’avant-hierFlux principal

Insta360 Luna Pro : une caméra de poche stabilisée avec capteur 1 pouce et une optique signée Leica

10 septembre 2026 à 15:01

La Luna Pro rejoint la gamme Luna des caméras de poche stabilisées d’Insta360 (elle se compose pour le moment de la Luna Ultra), toujours développées en partenariat avec Leica. Ce nouveau modèle intègre un capteur 1 pouce, un objectif Leica Summicron et une définition vidéo qui grimpe jusqu’à la 8K. De quoi couvrir aussi bien la captation spontanée que des projets plus construits.

Sur le papier, l’appareil se positionne à la croisée de la caméra d’action, et du stabilisateur. Le tout dans un format compact de 215 g pour le coloris Cosmic Black (218 g pour le Stellar White), avec des dimensions de 52,78 × 155,7 × 38,47 mm.

Un capteur 1 pouce et un objectif signé Leica

Le cœur du système repose sur un capteur de 1 pouce associé à un objectif Leica Summicron. L’optique ouvre à f/1,8 pour une focale équivalente à du 20 mm en équivalent 24×36, avec une distance minimale de mise au point de 9 cm. Le constructeur promet des détails sur les scènes contrastées et un comportement soigné en basse lumière, deux points que seul un test complet permettra de confirmer.

Le traitement s’appuie sur une architecture à double puce IA. Insta360 associe une puce d’imagerie dédiée à une puce de calcul gravée en 4 nm, avec l’idée d’assurer le traitement directement sur l’appareil, sans passer par une étape en post-production pour les tâches courantes.

De la 8K Dolby Vision à la vidéo verticale native

Côté vidéo, la Luna Pro filme jusqu’en 8K (7680 x 4320) à 30, 25 ou 24 ips, avec prise en charge du Dolby Vision. En 4K 16:9, la cadence monte à 120 ips, et le ralenti descend à 240 ips en 1080p.

L’appareil sait aussi cadrer nativement en vertical, avec un mode 4K (2160 × 3840) à 30, 25 ou 24 ips obtenu par du suréchantillonnage 6K. De quoi produire du contenu 9:16 sans recadrage destructeur, un choix logique pour la publication sur les réseaux sociaux. Le débit vidéo maximum atteint 120 Mbps, avec un encodage en H.265 et un enregistrement au format MP4.

Le zoom joue sur deux registres. Il reste sans perte jusqu’à 2x, puis passe à un mode haute définition jusqu’à 4x grâce à une amélioration assistée par IA censée préserver la netteté sur les sujets éloignés. Une flexibilité de cadrage bienvenue, à évaluer la aussi sur le terrain pour juger de la tenue réelle des détails au-delà du zoom optique.

I-Log 10 bits et flux de travail professionnels

Pour la partie étalonnage, la Luna Pro enregistre en I-Log 10 bits. Insta360 annonce jusqu’à 14 stops de plage dynamique. L’appareil prend en charge les flux de travail ACES, un point qui intéressera les monteurs habitués aux chaînes de post-production avancées.

Trois profils colorimétriques Leica sont de la partie, à savoir Leica Natural, Leica Vivid et Leica Chrome. Le timecode intégré permet de synchroniser plusieurs caméras et s’inscrit dans des flux de travail compatibles Final Cut Pro et Adobe Premiere Pro. La plage de sensibilité s’étend de 100 à 6400 ISO, la balance des blancs de 2000 à 10 000 K, avec une correction d’exposition de ±4 EV.

En photo, le mode UltraPhoto grimpe jusqu’à 37 Mpx (7040 × 5288 ou 6144 × 6144), avec un enregistrement possible en JPG ou JPG+RAW (DNG). La profondeur de couleur se code sur 16 bits sur les fichiers DNG.

Stabilisation, suivi et écran détachable

La stabilisation s’effectue sur 3 axes, avec une plage de vibration angulaire annoncée à ±0,005°. Le stabilisateur couvre un débattement de -57° à 235° en panoramique, de -57° à 120° en inclinaison et de -50° à 50° en roulis, pour une vitesse de contrôle maximale de 210°/s. Le suivi de sujet s’appuie sur la technologie Deep Track 5.0, assistée par IA.

L’écran tactile OLED détachable de 2 pouces (environ 5,1 cm) reste la signature de la gamme. Une fois séparé du corps principal, il assure le cadrage, le contrôle et la prévisualisation à distance grâce à une transmission HD jusqu’à 20 mètres. Utile pour les autoportraits, les plans de groupe ou les angles difficiles à atteindre à bout de bras. Il sert aussi de micro détachable.

Autonomie, stockage et audio

Insta360 revendique jusqu’à 240 minutes d’autonomie, soit quatre heures (en 1080p à 24 i/s avec l’écran et le Wi-Fi coupés à 25 °C). La batterie principale affiche 1550 mAh, complétée par 210 mAh sur l’écran détachable. Comptez 23 minutes pour atteindre 80 % de charge avec un chargeur USB-C 45 W.

Le stockage interne s’élève à 47 Go, extensible via microSD jusqu’à 2 To. Pour le son, l’appareil embarque quatre microphones, trois sur le stabilisateur principal et un sur l’écran détachable, avec une captation en 48 kHz. La Luna Pro se connecte directement aux micros sans fil Insta360 Mic Air et Insta360 Mic Pro.

Côté connectique, on retrouve du Wi-Fi 6.0 (802.11 a/b/g/n/ac/ax) et un port USB Type-C USB 3.0.

Prix et disponibilité

La Luna Pro est disponible en deux coloris, noir cosmique et blanc stellaire. Le pack standard est proposé à 529 € en France. Après la Luna Ultra, Insta360 ettoffe son offensive contre les Osmo Pocket de DJI.

Groenland : la NASA redécouvre par hasard sous la glace une ancienne base de missiles. Et celle-ci est une véritable bombe à retardement écologique !

Par : Yohan D
9 septembre 2026 à 19:55
base Camp CenturyIl y a quelques temps, l’Agence spatiale étasunienne (NASA) a découvert par hasard une ancienne base des Etats-Unis datant de la fin des années 1950. Longtemps recouverte par une trentaine de mètres de glace au Groenland, la base a finalement refait son apparition et a été détectée par un radar. Quelle est cette base et […]

OM System PEN : le retour du PEN avec viseur et protection IPX1

9 septembre 2026 à 18:41

Le nom PEN rejoint à son tour la gamme OM System. Ce nouveau modèle est le premier appareil de la série à être commercialisé sous cette marque, plus de cinq ans après le transfert de l’activité imagerie d’Olympus à OM Digital Solutions, effectif depuis le 1er janvier 2021.

L’appellation remonte au premier Olympus PEN argentique lancé en 1959. Elle a depuis été utilisée sur plusieurs générations d’appareils Olympus, notamment sur les modèles numériques Micro 4/3. Avec ce nouveau PEN, OM System reprend donc une gamme historiquement associée à Olympus.

Sur le plan technique, le boîtier introduit surtout une première pour la série : une conception résistante à la poussière et aux éclaboussures, avec une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1. Il dispose également d’un viseur électronique intégré.

Un capteur Micro 4/3 de 20,37 mégapixels et le processeur TruePic IX

Le PEN s’appuie sur un capteur Live MOS au format 4/3 de 20,37 millions de pixels effectifs, associé au processeur TruePic IX.

La stabilisation mécanique du capteur fonctionne sur cinq axes. OM SYSTEM annonce un gain maximal de 5,5 IL au centre de l’image et de 4,5 IL en périphérie.

La visée repose sur un viseur électronique OLED d’environ 2,36 millions de points, complété par un écran arrière tactile de 7,6 cm, soit 3 pouces, entièrement orientable et affichant environ 1,04 million de points.

L’autofocus combine détection de phase et détection de contraste sur le capteur, avec 121 collimateurs à détection de phase de type croisé. Le boîtier dispose également d’une reconnaissance des personnes, des chiens et des chats, ainsi que du mode Starry Sky AF pour la mise au point sur les étoiles.

Jusqu’à 30 i/s avec l’obturateur électronique

En obturation mécanique, la prise de vue en continu atteint environ 5 i/s. Avec l’obturateur électronique, le PEN peut monter jusqu’à 8 i/s avec suivi de l’autofocus et de l’exposition, et jusqu’à 30 i/s dans son mode haute vitesse, avec mise au point et exposition verrouillées sur la première image.

Le mode Pro Capture est également présent. Il peut enregistrer jusqu’à 12 images avant l’enfoncement complet du déclencheur, avec des cadences pouvant atteindre 30 i/s.

Cinema 4K à 24p et 4K UHD jusqu’à 30p

En vidéo, le PEN enregistre au format MOV avec compression MPEG-4 AVC/H.264. Le Cinema 4K en 4 096 × 2 160 pixels est proposé à 24p, tandis que la 4K UHD en 3 840 × 2 160 pixels peut être enregistrée jusqu’à 30p. En Full HD 1 920 × 1 080 pixels, le mode S&Q permet d’atteindre jusqu’à 120 i/s selon la définition et la fréquence de lecture choisies.

Le boîtier prend également en charge la vidéo verticale et propose plusieurs modes d’image dédiés, dont Flat, OM-Log400, OM-Cinema1 et OM-Cinema2.

USB-C et carte SD

La connectique comprend un port USB Type-C utilisant une interface USB 2.0 Hi-Speed, ainsi qu’une prise micro-HDMI Type-D. Le boîtier dispose également d’une entrée microphone stéréo de 3,5 mm et d’une griffe porte-accessoire.

Le stockage repose sur le format SD (compatible UHS-I).

Le PEN prend également en charge le Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n et le Bluetooth 5.2 Low Energy.

Des profils couleur et monochrome personnalisables

Le PEN intègre des fonctions de contrôle des profils couleur et monochrome.

Le Color Profile Control permet d’ajuster individuellement la saturation de 12 couleurs sur 11 niveaux, de -5 à +5. Le vignettage, les hautes lumières et les ombres peuvent également être ajustés.

Le Monochrome Profile Control propose huit filtres colorés, plusieurs niveaux de grain ainsi que différents réglages de tonalité.

Quatre configurations couleur et quatre configurations monochromes peuvent être mémorisées. Le boîtier comprend également 16 filtres artistiques.

Haute Résolution, Live ND, HDR et Focus Stacking

Le PEN reprend plusieurs fonctions de photographie IA proposées par OM SYSTEM.

Le mode Haute Résolution permet de produire des fichiers JPEG de 25 ou 50 mégapixels et peut fonctionner à main levée ou sur trépied.

Le Live ND propose les niveaux ND2, ND4, ND8 et ND16. Le boîtier dispose également des modes HDR1 et HDR2, de l’exposition multiple, du Live Composite, du bracketing de mise au point et du Focus Stacking avec les objectifs compatibles.

Il propose par ailleurs 24 modes scène répartis en six catégories ainsi qu’un mode AUTO.

Un boîtier de 393 g avec protection IPX1

Le PEN mesure 125,8 × 74,5 × 43,3 mm, hors parties saillantes. Son poids atteint 393 g avec la batterie et une carte mémoire. Le constructeur annonce une conception résistante à la poussière ainsi qu’une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1 lorsque le boîtier est associé à un objectif disposant d’une protection compatible.

Le PEN est proposé en finition argentée ou noire. L’alimentation repose sur une batterie lithium-ion BLS-7 de 1 285 mAh. OM System annonce environ 410 vues par charge selon les conditions de mesure CIPA.

La batterie peut être rechargée directement dans le boîtier par USB lorsque celui-ci est éteint. L’alimentation par USB est également prise en charge.

Un nouveau M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm f/3,5-5,6 III

Le PEN est proposé en kit avec le M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm f/3,5-5,6 III. Ce zoom Micro 4/3 couvre une plage focale de 14 à 42 mm, soit l’équivalent d’un 28-84 mm en 24 × 36.

Sa formule optique comprend huit lentilles réparties en sept groupes, dont trois lentilles asphériques. Le diaphragme circulaire comporte sept lamelles. La distance minimale de mise au point est de 13 cm à 14 mm et de 30 cm à 42 mm.

L’objectif mesure 60 mm de diamètre pour 50,5 mm de longueur et pèse 125 g. Il accepte des filtres de 46 mm.

Comme le boîtier, il bénéficie d’une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1 et d’une conception résistante à la poussière lorsqu’il est associé à un appareil compatible. Il est également compatible avec le Focus Stacking.

Prix et disponibilité

En France, l’OM System PEN est proposé au tarif de 999 € pour le boîtier seul. Le kit comprenant le M.ZUIKO DIGITAL 14-42 mm f/3,5-5,6 III est affiché à 1 099 €. La disponibilté est annoncé pour le mois d’octobre 2026

Sony lance son premier zoom fisheye plein format, le FE 8-14 mm f/3,5 G

9 septembre 2026 à 12:02

C’est une première dans l’histoire des objectifs Alpha : Sony n’avait plus signé de fisheye depuis le 16 mm f/2,8 de 2006, hérité du catalogue Minolta et pensé pour la monture A. Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye devient donc le tout premier zoom fisheye de la gamme G destiné aux boîtiers plein format à monture E. Autant dire que le constructeur comble ici un vide qui durait depuis deux décennies, avec un objectif qui ne se contente pas d’une seule focale, mais couvre toute une palette de perspectives.

Du cercle complet à la diagonale, dans un seul objectif

Tout l’intérêt de ce zoom tient dans sa plage focale de 8 à 14 mm. À 8 mm, il projette une image fisheye entièrement circulaire sur le capteur plein format, avec un angle de champ de 180°. À 14 mm, la couverture s’étend à toute la diagonale du cadre, toujours avec un angle de 180°. Entre ces deux extrêmes, il est possible d’ajuster la composition selon le sujet, qu’il s’agisse de paysage, d’architecture, de sport ou de captation vidéo dynamique.

La projection évolue également avec la focale : elle est de type équisolide à 8 mm et équidistante à 14 mm. La correction de distorsion proposée par les boîtiers compatibles permet par ailleurs de modifier le rendu de l’image. Notez toutefois qu’en vidéo au format 16:9, le cercle fisheye complet n’apparaît pas : il faut un boîtier capable de filmer en 3:2 open gate pour en profiter pleinement.

Étonnamment léger

Sur le plan du gabarit, le constructeur revendique une conception particulièrement compacte pour cette catégorie d’objectifs. Les chiffres plaident en ce sens : 63,1 mm de diamètre, 82,8 mm de longueur et un poids d’environ 314 g. Pour situer, le Canon RF 7-14 mm f/2,8-3,5 L Fisheye STM affiche 476 g sur la balance, soit un écart de plus de 160 g. De quoi soulager les prises de vue à main levée, sur stabilisateur ou dans une configuration montée sur drone.

Le mécanisme de zoom est interne, ce qui signifie que la longueur de l’objectif ne change pas lorsque l’on modifie la focale. Un avantage appréciable pour limiter les déplacements du centre de gravité, particulièrement utile en vidéo sur stabilisateur. La construction optique repose sur 16 éléments répartis en 13 groupes, avec quatre éléments ED et trois éléments asphériques, dont un élément asphérique ED, un ensemble destiné à contenir les aberrations chromatiques sur toute la surface de l’image.

Autofocus et ergonomie

Côté mise au point, l’objectif fonctionne avec deux moteurs linéaires et permet le suivi AF/AE jusqu’à 120 i/s avec les boîtiers compatibles. La distance minimale de mise au point descend à 0,15 m et reste constante sur toute la plage focale, pour un grossissement maximal de 0,22xà 14 mm. Cette courte distance autorise notamment des cadrages très rapprochés, avec une forte accentuation des perspectives.

L’ergonomie ne néglige pas les habitudes des vidéastes. On retrouve une bague d’ouverture avec crantage décliquable, un commutateur de mode de mise au point AF/MF/FH avec verrouillage après réglage manuel, un bouton de verrouillage du zoom et un diaphragme à 7 lamelles. L’objectif intègre également un porte-filtre arrière, une solution logique sur une optique dont la lentille frontale bombée interdit tout filtre vissé à l’avant. La conception résiste à la poussière et à l’humidité, sans garantie absolue, et la lentille avant reçoit un revêtement fluoré pour faciliter le nettoyage en extérieur.

Prix et disponibilité

Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye est annoncée à 1 699 € avec des précommandes ouvertes pour une disponibilité à partir de la fin septembre 2026.

Fujifilm XF 400 mm f/4,5 : une longue focale plus légère pour la photo de sport et animalière

8 septembre 2026 à 16:50

Chez Fujifilm, la logique des super-téléobjectifs XF s’est construite modèle après modèle, et il manquait une pièce entre le XF 200mm f/2 et le XF 500mm f/5,6. C’est chose faite avec ce nouveau XF 400mm f/4,5 R LM OIS WR, une focale fixe de 400 mm qui, appliquée au capteur APS-C de la série X, offre une focale équivalent à 609 mm en plein format. Le constructeur annopnce les meilleures performances optiques de toute la gamme XF, et le positionne clairement du côté de la photo animalière, des sports mécaniques et des sujets aériens, là où atteindre son sujet à distance sans le déranger fait toute la différence.

Un poids contenu pour une longue focale

L’argument principal de cet optique, c’est son gabarit. Malgré sa focale de 400 mm, il ne pèse que 1 245 g. Pour un super-téléobjectif avec cette portée, c’est un sérieux argument, en particulier lors des longues journées de prise de vue ou en déplacement. Ses dimensions restent elles aussi contenues, avec un diamètre de 10,45 cm pour une longueur de 23,95 cm.

Fujifilm a par ailleurs travaillé la répartition des masses. Là où beaucoup de longues focales pèchent par un poids concentré vers l’avant du fût, la formule optique a ici été optimisée pour rapprocher le centre de gravité du boîtier. De quoi améliorer la maniabilité et limiter la fatigue lors des séances à main levée.

Une construction optique taillée contre les aberrations

Côté conception, l’objectif s’appuie sur 21 éléments répartis en 14 groupes, dont deux éléments Super ED et quatre éléments ED. L’objectif de cette architecture est de contenir les aberrations chromatique, pour préserver une résolution élevée et restituer les détails des sujets lointains. Le diaphragme compte 9 lamelles à ouverture circulaire, avec une ouverture minimale à f/22 .

L’angle de champ s’établit à 4,1°, la distance minimale de mise au point à 2,75 m depuis le plan focal, pour un grossissement maximal de 0,16x. Le filetage avant accepte des filtres de 95 mm.

Une stabilisation annoncée jusqu’à 5,5 IL

Fujifilm annonce une stabilisation optique allant jusqu’à 5,5 IL, mesurée selon les standards CIPA, grâce à une détection des vibrations plus précise et un mécanisme de stabilisation retravaillé. De quoi photographier à main levée même lorsque la situation impose une vitesse d’obturation plus lente que souhaité.

Un autofocus par moteur linéaire et une ergonomie soignée

Le système de mise au point est totalement interne, ce qui a contribué à réduire la taille et le poids de l’ensemble. Le groupe de mise au point est piloté par un moteur linéaire, pour un autofocus à la fois rapide et silencieux, censé rester réactif et précis dans les conditions exigeantes de la photo au téléobjectif.

L’ergonomie n’a pas été oubliée. Une fonction de préréglage de mise au point permet de rappeler instantanément une distance mémorisée via un bouton de fonction, sans avoir à refaire le point. Vers l’avant du fût, un bouton de contrôle de mise au point donne un accès direct à la fonction choisie sur le sélecteur de mise au point, qui propose trois positions, à savoir AF-L, PRESET et AF. Un limiteur de mise au point vient compléter le dispositif en restreignant la plage de recherche pour accélérer le verrouillage sur les sujets situés à plus de 5 mètres.

Résistance aux intempéries et compatibilité téléconvertisseurs

Le fût intègre 20 joints d’étanchéité pour résister à la poussière et aux intempéries, avec un fonctionnement garanti jusqu’à -10°C. La lentille frontale bénéficie d’un revêtement au fluor aux propriétés hydrophobes et anti-adhérentes, pratique pour éloigner les gouttes et les salissures lors des sessions sous une météo capricieuse.

Pour aller encore plus loin en portée, l’objectif accepte les téléconvertisseurs de la marque. Avec le XF 1,4x TC WR, la focale passe à 560 mm, soit un équivalent 853 mm. Avec le XF 2x TC WR, elle grimpe à 800 mm, l’équivalent de 1 219 mm. L’arrivée de ce 400 mm vient compléter la gamme de super-téléobjectifs à focale fixe et grande ouverture de la série XF, qui couvre désormais un spectre de focales équivalentes allant d’environ 300 à 762 mm en plein format, aux côtés du XF 200 mm f/2 et du XF 500 mm f/5,6.

Prix et disponibilité

Le Fujinon XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR est annoncé pour le10 septembre 2026, au prix recommandé de 2 899 € TTC.

Sigma étoffe sa gamme plein format avec deux objectifs et une nouvelle génération de filtres

8 septembre 2026 à 15:31

Le fabricant japonais poursuit l’élargissement de son catalogue pour hybrides plein format avec trois annonces qui visent des usages différents. D’un côté, un zoom polyvalent taillé pour la mobilité. De l’autre, un 85 mm à très grande ouverture, pensé pour le portrait. Et enfin une gamme de filtres entièrement revue, qui accompagne la nouvelle identité visuelle de la marque lancée en 2025. Les deux objectifs sont annoncés pour le 30 septembre 2026 en monture L-Mount et Sony-E, tandis que les filtres suivront le 5 novembre.

Un zoom standard qui démarre à 20 mm et tient dans la main

Le Sigma 20-60 mm f/2,8 -4 DG | Contemporary joue à fond la carte de la légèreté. Avec seulement 385 g sur la balance (donnée pour la monture L-Mount), ce zoom 3x reste facile à glisser dans un sac, ce qui n’est pas courant pour une optique qui démarre à 20 mm avec une ouverture de F2,8 à cette focale. La plage couverte va de l’ultra-grand-angle à une perspective plus naturelle de 60 mm, de quoi passer du paysage au portrait sans changer d’objectif.

Côté optique, la formule retenue s’appuie sur 15 éléments répartis en 13 groupes, avec trois lentilles asphériques et trois éléments en verre SLD. Sigma met aussi en avant les capacités de macrophotographie de ce zoom, un terrain sur lequel on ne l’attend pas forcément. La distance minimale de mise au point descend à 15,8 cm à 28 mm, pour un rapport de grossissement maximal de 1:2,3 à 35 mm. Même à 60 mm, l’objectif conserve un grossissement de 1:2,9, ce qui évite d’avoir à jongler avec la distance au sujet selon la focale employée.

L’autofocus repose sur un moteur linéaire HLA (High-response Linear Actuator), pensé pour les prises de vue photo et vidéo. La qualité de construction ne manque pas à l’appel non plus, avec une structure qui se veut résistante à la poussière et à l’humidité, et un revêtement hydrofuge et oléofuge appliqué sur la lentille frontale.

Le 85 mm f/1,2 DG | Art, le plus léger de sa catégorie selon Sigma

Le second objectif joue dans une autre cour. Le Sigma 85 mm f/1,2 DG | Art est un téléobjectif à grande ouverture. La focale de 85 mm est traditionnellement associée au portrait, et cette ouverture promet une très faible profondeur de champ promettant un bokeh généreux. Le diaphragme à 13 lamelles est là pour conserver un rendu quasi circulaire des flous.

L’argument le plus fort tient toutefois au poids. Sigma revendique le titre d’objectif le plus léger de sa catégorie parmi les 85 mm f/1,2 à autofocus pour hybrides plein format, avec 905 g en monture L-Mount. Pour tenir cette promesse sur un objectif avec cette ouverture, le constructeur a réduit au strict minimum le nombre de lentilles de l’unité de mise au point et fait appel au TSC (Thermally Stable Composite), un polycarbonate dont les caractéristiques mécaniques se rapprochent de celles de l’aluminium qu’il rempalce.

Sur le plan optique, deux éléments en verre SLD et une lentille en verre à dispersion anomale élevée se chargent de limiter l’aberration chromatique axiale. L’autofocus s’appuie ici sur un double système de moteur lineaire HLA (Dual HLA).

Côté ergonomie, l’objectif est bien équipé, avec un bouton à fonction assignable AFL disponible à deux emplacements, une bague d’ouverture dotée d’un curseur de verrouillage et d’un commutateur à clic. La résistance à la poussière et aux éclaboussures ainsi que le revêtement hydrofuge et oléofuge sont de la partie.

Avec ce modèle, la série f/1,2 Art de Sigma est désormais complète sur les focales fixes courantes, aux côtés du 35 mm f/1,2 DG II | Art et du 50 mm f/1,2 DG DN | Art.

Quatre filtres entièrement revus, disponibles jusqu’en 105 mm

Troisième volet de ces annonces, Sigma renouvelle intégralement sa gamme de filtres pour objectifs interchangeables. Quatre modèles composent cette nouvelle offre. Le WR Ceramic Protector PTC-21 est un filtre de protection en céramique conçu pour résister aux chocs. Le WR Protector + UV PUV-21 associe protection anti-UV et revêtement hydrofuge et oléofuge. Le Protector LPT-21 joue la carte du filtre de protection standard, tandis que le WR Circular PL Filter CPL-21 est un polarisant circulaire, lui aussi doté du revêtement hydrofuge et oléofuge.

La refonte ne se limite pas à l’aspect extérieur, aligné sur l’identité visuelle adoptée par Sigma en 2025. Le constructeur a retravaillé le traitement de surface des montures pour réduire les reflets internes par rapport aux modèles précédents, et affiné le profil des grands diamètres de 95 et 105 mm. Sigma indique par ailleurs avoir vérifié la compatibilité de ces filtres avec l’ensemble de ses objectifs, y compris les ultra-grand-angles, sans risque de vignettage.

Côté disponibilité, le PTC-21 en céramique sera proposé en 67, 72, 77, 82, 95 et 105 mm. Les trois autres modèles couvriront une plage plus large, avec des diamètres de 52, 55, 58, 62, 67, 72, 77, 82, 95 et 105 mm. Les deux objectifs comme la gamme de filtres seront commercialisés à l’automne 2026, respectivement le 30 septembre et le 5 novembre.

Des villes entières ont inauguré un train suspendu vendu comme le transport de demain : ce qu’elles ont démonté quelques années plus tard tient toujours debout au-dessus des trottoirs

6 septembre 2026 à 12:49
Des villes entières ont inauguré un train suspendu vendu comme le transport de demain : ce qu'elles ont démonté quelques a...De Montréal à Châteauneuf-sur-Loire en passant par Las Palmas, plusieurs villes ont misé sur des trains suspendus révolutionnaires avant de les abandonner. Ces vitrines technologiques, présentées comme l'avenir urbain, se sont révélées être des projets de prestige plutôt que des solutions de transport réelles, laissant derrière elles des squelettes métalliques rouillés.

Entre Hugging Face et NVIDIA, des liens déjà bien établis

4 septembre 2026 à 12:50

C’était pressenti, c’est confirmé : NVIDIA acquiert Hugging Face pour environ 13 milliards $.

Les deux entreprises se connaissent bien. Elles ont déjà collaboré sur des domaines comme l’infrastructure, la robotique et la science ouverte.

Plusieurs offres communes autour de DGX Cloud

Sur le volet infra, l’« acte fondateur » remonte à l’été 2023. NVIDIA avait annoncé que sa plate-forme de calcul DGX Cloud serait intégrée dans Hugging Face. Il devait en résulter une offre Training Cluster as a Service qui donnerait, pour commencer, accès à des instances à 8 GPU A100 ou H100.

Une offre avait rapidement émergé sous le nom de Training Cluster. Elle permettait aussi d’accéder à des nœuds Trainium.

Training Cluster Hugging Face

Le service existe toujours, mais sous une autre forme, introduite en 2025. En l’occurrence, exclusivement du GPU NVIDIA (H100 / H200), en location chez 4 fournisseurs cloud via la marketplace DGX Cloud Lepton.

Traning Cluster actuel

Entre-temps (mars 2024), Hugging Face avait lancé Train on DGX Cloud. Ce service procurait un accès à la demande à des instances H100 (facturées à la minute). On y accédait via les pages des modèles, en alternative à l’option Amazon SageMaker. Il a été arrêté en avril 2025.

Train on DGX Cloud
© Hugging Face

Mi-2024 sortait un service complémentaire à Train on DGX Cloud : une API NIM pour l’inférence serverless. Il a lui aussi été arrêté en avril 2025, laissant place à l’offre Inference Providers, lancée quelques semaines plus tôt.

NVIDIA s’intègre dans le framework robotique de Hugging Face

Fin 2024, NVIDIA et Hugging Face s’étaient alliés sur un autre front : la robotique. Le premier allait intégrer ses technologies dans le framework LeRobot du second. On parlait alors notamment d’Isaac Lab, toolkit d’apprentissage superposé au framework de simulation Isaac Sim. Et de déploiement sur les cartes Jetson (il y avait d’ailleurs une démo sur le modèle Orin Nano).

En 2025, les modèles Isaac Gr00T N avaient rejoint LeRobot, pour le surentraînement, l’évaluation et le contrôle de vrais robots.

Début 2026, au CES, NVIDIA avait fait une démo de sa plate-forme DGX Spark utilisée avec le robot Reachy Mini de Pollen Robotics (entreprise bordelaise acquise en avril 2025 par Hugging Face). Ses modèles Nemotron 3 Nano et Nemotron Nano 2 VL géraient respectivement le raisonnement et la vision.

L’une des dernières intégrations (juillet 2026) a porté sur le framework de collecte de données robotiques Isaac Teleop.

Une collaboration sur l’initiative BigCode

Cet été a aussi marqué la naissance de l’Open Secure AI Alliance, à l’initiative de NVIDIA. Hugging Face est dans la boucle.

En matière de science ouverte, les deux entreprises ont notamment participé au développement de StarCoder2. Cette famille de modèles de code avait émergé début 2024 dans le cadre de l’initiative communautaire BigCode, emmenée par ServiceNow et Hugging Face. NVIDIA a entraîné, avec son framework NeMo, un modèle 15B (ServiceNow en a entraîné un 3B ; Hugging Face, un 7B).

Illustration principale générée par IA

 

The post Entre Hugging Face et NVIDIA, des liens déjà bien établis appeared first on Silicon.fr.

On pensait qu’il fallait une heure de footing pour muscler son cœur : ce protocole norvégien tient en 16 minutes et fait mieux

Par : Brice L.
26 août 2026 à 20:46
« Je n’ai pas le temps d’aller courir. » C’est l’excuse numéro un, celle que nous avons tous utilisée pour sauter une séance de sport. Mais si le problème n’était pas le temps, mais la méthode ? Popularisé récemment par l’actrice Jessica Biel, un protocole d’entraînement venu du froid, le « Norvégien 4×4 », bouscule les certitudes. La promesse […]

Électricité verte : que certifient vraiment les Garanties d’Origine ?

Par : Lison G
10 août 2026 à 07:50
Choisir une offre d’électricité verte est une démarche de plus en plus courante. Pourtant, derrière cette appellation, le fonctionnement des Garanties d’Origine soulève encore de nombreuses questions. Que prouvent-elles exactement ? Permettent-elles de connaître l’origine de l’électricité qui arrive dans un logement ? Explications. Les Garanties d’Origine : une preuve de production renouvelable La Garantie […]

Il y a 14 000 ans, un enfant, un chien et quatre adultes ont traversé une grotte infestée d’ours avec seize brindilles de pin

Par : Brice L.
1 août 2026 à 19:02
Il y a 14 400 ans, cinq personnes — dont au moins un enfant — ont traversé une grotte infestée d’ours en Ligurie, accompagnées d’un chien et armées de torches en pin séché. Une étude publiée dans Quaternary International a reconstitué leur expédition avec une précision remarquable : les chercheurs ont refait le même trajet, […]

Pourquoi diable trouve t-on parfois ces énormes boules orange sur les lignes à haute tension ? Demandez aux pilotes

Par : Brice L.
27 juillet 2026 à 06:45
Vous les avez sûrement déjà remarquées lors d’un trajet en voiture : ces sphères orange vif, semblables à des ballons de plage géants, suspendues étrangement aux lignes à haute tension. Elles ne semblent pas faire partie de l’infrastructure électrique et leur présence suspendue au-dessus du vide intrigue. Loin d’être des composants techniques pour le transport […]

DJI Osmo Pocket 4P : double objectif, capteur de 1 pouce et dynamique

31 juillet 2026 à 09:39

Depuis la Pocket 3, DJI a fait de sa gamme de caméras de poche stabilisées (Osmo Pocket)une référence pour le vlogue et les tournages en mobilité. La Pocket 4 sortie en avril 2026 avait consolidé cette position mono-objectif, la Pocket 4P pousse le curseur plus loin en passant à un double module optique et en revoyant en profondeur le capteur principal. Sur le papier, les deux modèles restent proches, DJI évoquant près de 95 % de fonctions communes, mais l’Osmo 4P se démarque bien par sa gestion de l’image.

Deux objectifs, cinq focales

Le principal changement se voit à l’œil nu avec ce second module optique. Le grand-angle principal repose sur un nouveau capteur CMOS de 1 pouce avec une focale équivalent à un 20 mm ouvrant à f/2,0. À ses côtés, un téléobjectif de 60 mm à grande ouverture f/1,8 propsoe la focale reine du portrait. Ce dernier s’appuie sur un capteur plus petit, de 1/1,28 pouce, un compromis assumé pour loger le module dans un boîtier de poche.

Entre les deux, DJI construit une plage focale à plusieurs paliers : 20 mm en natif, 40 mm via un zoom 2x sans perte, 60 mm en optique, puis 120 mm en combinant le téléobjectif et un zoom numérique 2x. La caméra peut ensuite pousser jusqu’à 240 mm en zoom numérique 12x, avec une dégradation progressive de l’image dès qu’on s’éloigne du 3x optique. En mode SuperPhoto, ce zoom numérique est plafonné à 9x. Pour le téléobjectif, DJI annonce une profondeur de champ censée détacher joliment le sujet de l’arrière-plan.

17 stops de plage dynamique grâce au LOFIC

Le vrai saut se joue sur le capteur grand-angle. DJI annonce une plage dynamique de 17 stops, contre 14 sur l’Osmo Pocket 4 standard, un bond obtenu grâce à la technologie LOFIC (Lateral Overflow Integration Capacitor). Le principe consiste à doter chaque photosite d’un « réservoir » : lorsque le photosite arrive à saturation, le trop-plein de photons est stocké dans ce condensateur annexe, puis récupéré au moment du traitement, ce qui préserve les détails dans les hautes lumières.

Ces 17 stops restent une valeur constructeur, annoncée sans détail de méthode et non vérifiée en test indépendant. Le second capteur, celui du téléobjectif, reste quant à lui plafonné à 14 stops, soit le niveau de la Pocket 4 standard sur son objectif unique.

Côté colorimétrie, le profil D-Log 2 en 10 bits fait son apparition, réservé pour l’instant au grand-angle, le téléobjectif se contentant du D-Log habituel. DJI présente ce D-Log 2 comme compatible avec le flux de travail de l’ARRI Alexa 35 (LogC4) et fournit deux LUT dédiées, dlog2_to_rec709.cube et dlog2_to_logc4.cube. Un mode HDR 10 bits complète l’ensemble.

Vidéo, photo et stabilisation

En vidéo, le module grand-angle grimpe jusqu’en 4K à 240 fps pour le ralenti, tandis que le téléobjectif se limite à de la 4K à 200 fps. Le débit maximal atteint 180 Mbit/s au format MP4 (HEVC). La caméra filme aussi nativement en 3K au format vertical 9:16 (1728 x 3072) jusqu’à 60 fps, de quoi alimenter les réseaux sans recadrage. La stabilisation mécanique 3 axes reste au rendez-vous, épaulée par le suivi ActiveTrack 8.0, désormais disponible sur les deux objectifs.

Côté photo, le mode SuperPhoto exploite jusqu’à 33 Mpx en 16:9 (7680 x 4320 px) et 37,7 Mpx en ratio 1:1 (6144 x 6144 px). Les clichés s’enregistrent en JPEG, DNG (RAW) ou JPEG+DNG. La plage ISO va de 100 à 25 600 ISO sur le grand-angle (jusqu’à 51 200 ISO en basse lumière vidéo), et de 50 à 12 800 ISO sur le téléobjectif (25 600 ISO en basse lumière).

Autonomie, stockage et connectique

La batterie de 1545 mAh est donnée pour 210 minutes d’autonomie, avec une charge rapide de 0 à 80 % en 18 minutes et 100 % en 32 minutes. Le stockage interne de 103 Go peut être étendu par carte microSD jusqu’à 1 To.

La connectique s’appuie sur du Wi-Fi 6 et du Bluetooth 5.4, avec des transferts atteignant 90 Mo/s en sans-fil et jusqu’à 800 Mo/s en filaire via USB-C 3.1. La caméra assure aussi des fonctions webcam/UVC pour de la visio ou le livestream.

L’écran tactile de 2 pouces (environ 5 cm) affiche du 556 x 314 px à 1000 nits. Pour loger ce double module, la Pocket 4P affiche 230 g sur la balance, contre environ 190 g pour la Pocket 4 dotée d’un seul objectif. Un surpoids qui reste contenu, la caméra se glissant encore facilement dans un sac ou une grande poche, même si elle est plus imposante qu’un smartphone seul. Ses dimensions atteignent 159,5 x 63,3 x 33,5 mm, dans un boîtier proposé en noir classique ou blanc perle.

Face à la Pocket 4 et à l’Insta360 Luna Ultra

Le positionnement de la 4P se comprend surtout en regard de la Pocket 4 standard, lancée à partir de 479 € avec un seul objectif et 14 stops de plage dynamique. La 4P conserve l’essentiel de ses atouts, du stabilisateur aux modes 4K/240p en passant par l’écosystème audio, tout en ajoutant le second module, le capteur 1 pouce à technologie LOFIC et le D-Log 2 amélioré.

En face, l’Insta360 Luna Ultra joue une autre carte avec elle aussi deux objectifs, mais un capteur principal 1 pouce conçu en partenariat avec Leica capable de filmer en 8K, un zoom et un écran OLED détachable, le tout à 729 € en pack Standard. La Pocket 4P se place donc entre sa petite sœur et cette concurrente , en misant sur la polyvalence des focales et la plage dynamique.

Prix et disponibilité

L’Osmo Pocket 4P de DJI est proposée à partir de 599 € en bundle Standard, un bundle Vlog est également disponible au tarif de 689 €.

Pourquoi diable trouve t-on parfois ces énormes boules orange sur les lignes à haute tension ? Demandez aux pilotes

Par : Brice L.
27 juillet 2026 à 06:45
Vous les avez sûrement déjà remarquées lors d’un trajet en voiture : ces sphères orange vif, semblables à des ballons de plage géants, suspendues étrangement aux lignes à haute tension. Elles ne semblent pas faire partie de l’infrastructure électrique et leur présence suspendue au-dessus du vide intrigue. Loin d’être des composants techniques pour le transport […]

Meilleur IPTV en France : Top 4 des Fournisseurs IPTV Fiables (Comparatif 2026)

Par : Lison G
24 juillet 2026 à 15:59
Comparatif, avis et test des meilleurs abonnements IPTV France — mis à jour en 2026 Vous cherchez le meilleur IPTV en France sans tomber sur un service instable, lent ou risqué ? Vous êtes au bon endroit. Le marché de l’abonnement IPTV explose, mais tous les fournisseurs IPTV ne se valent pas : nombre de […]
❌
❌