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Aujourd’hui — 16 septembre 2026Flux principal

Canon EOS R8 Mark II : le plein format « compact » intègre la stabilisation

16 septembre 2026 à 03:03

Depuis 2018 et l’arrivée du premier appareil photo hybride EOS R, le constructeur a lancé vingt-deux appareils EOS R, adossés à un écosystème RF qui compte aujourd’hui soixante-deux objectifs, dont quarante-huit optiques RF, sept RF-S et sept CN-R. Canon annonce avoir dépassé les 170 millions d’objectifs vendus toutes montures confondues. L’EOS R8 Mark II vient s’insérer entre l’EOS R8 de première génération et les EOS R6, pour les photographes qui connaissent déjà le terrain et cherchent une porte d’entrée compacte vers le plein format.

Un stabilisateur qui change la donne

La grande nouveauté de cette deuxième mouture, tient dans l’arrivée d’un stabilisateur mécanique du capteur. Le premier EOS R8 en était dépourvu, un manque qui pesait sur les prises de vue à main levée. Cette fois, l’IBIS est de la partie, et Canon annonce une correction pouvant atteindre 7,5 stops.

Le boîtier grossit et prend du poids par rapport à son prédécesseur. L’EOS R8 Mark II mesure environ 131,4 × 90,0 × 79,7 mm et affiche 546 g avec batterie et carte mémoire, contre 461 g pour l’EOS R8 de première génération. Il reste néanmoins nettement plus léger que l’EOS R6 Mark III, qui pointe à environ 700 g. Le R8 Mark II se glisse ainsi entre les deux, plus épais et plus lourd que le modèle qu’il remplace, mais toujours dans une logique de compacité destinée au voyage et au reportage. Sa construction fait principalement appel à un alliage de magnésium, complété par de l’aluminium. Résistance à la poussière et à l’humidité sont de la partie.

Capteur de 24,2 mégapixels et cadence de 40 images par seconde

Côté imagerie, on retrouve un capteur CMOS plein format de 36,0 × 24,0 mm d’une définition de 24,2 mégapixels (celui du R6 II), associé au processeur DIGIC X. Cette définition vise un rendu naturel avec une bonne richesse de détails, aussi bien pour la photo du quotidien que pour le voyage ou des usages plus créatifs.

La réactivité fait clairement partie du cahier des charges. En obturateur électronique, le boîtier grimpe jusqu’à 40 images par seconde en mode H+, 20 vues/s en mode H et 5 vues/s en mode L. En mécanique, la cadence tombe à 6 images par seconde. La mémoire tampon suit avec 190 images JPEG ou 73 fichiers RAW. À cela s’ajoute un mode de pré-déclenchement qui conserve jusqu’à 20 images enregistrées dans la demi-seconde précédant l’appui complet sur le déclencheur, de quoi rattraper une action déjà passée au moment où l’on presse le bouton.

L’autofocus repose sur le système Dual Pixel CMOS AF II, avec une reconnaissance des sujets qui distingue les personnes (yeux, visage, tête, corps), les animaux (chiens, chats, oiseaux, chevaux) et les véhicules (voitures de course, motos, avions, trains). La couverture s’étend jusqu’à 4368 positions AF en photo et 1053 zones. Le boîtier propose également une fonction de priorité aux personnes enregistrées, capable de mémoriser jusqu’à dix visages dans l’appareil et jusqu’à cent sur carte mémoire, pour privilégier automatiquement certains sujets lorsque plusieurs personnes sont présentes dans le cadre.

Une vidéo qui garde le rythme

L’EOS R8 Mark II reste fidèle à son positionnement hybride photo et vidéo. Il filme en 4K UHD jusqu’à 60p, suréchantillonnée à partir du 6K, et grimpe en Full HD jusqu’à 180 images par seconde pour des ralentis fluides. Les profils Canon Log 3 et HLG sont au rendez-vous pour laisser de la latitude en postproduction, tout comme un mode cinéma au format 2,35:1. À noter qu’il reste possible d’extraire des images JPEG ou HEIF de 8,3 mégapixels à partir des vidéos 4K UHD.

Rendus couleur et personnalisation

Le boîtier met l’accent sur la personnalisation du rendu directement dans l’appareil, avec la compatibilité Canon Look Files (LUT) et seize filtres couleurs dont l’intensité se règle de 0 à 100 %. Deux nouvelles simulations font leur apparition. Le Negative Filmtone réduit le contraste et éclaircit les zones sombres pour un rendu plus doux, tandis que le Positive Filmtone renforce le contraste et creuse les ombres pour une image plus intense.

C’est aussi le premier appareil Canon à intégrer la technologie Dual Pixel 3D Imaging, qui permet de créer des images en relief à partir de fichiers JPEG compatibles via l’application Dual Pixel 3D Converter.

Viseur, écran et connectique

Le viseur électronique OLED de 0,39 pouce (environ 1 cm) affiche 2,36 millions de points, avec un taux de rafraîchissement pouvant monter à 120 images par seconde. À l’arrière, l’écran LCD Clear View II de 7,5 cm (3 pouces) est tactile et orientable, avec une définiton de 1,62 million de points. La sensibilité ISO couvre une plage de 100 à 102 400 ISO en photo, extensible de 50 à 204 800, et l’obturateur électronique monte jusqu’à 1/16 000 s.

Côté connectivité, le boîtier propose le Wi-Fi bi-bande 2,4 GHz / 5 GHz et le Bluetooth 5.3. Le port USB-C, de type SuperSpeed Plus USB 3.2 Gen 2, autorise des transferts jusqu’à 10 Gbit/s tout en assurant la recharge et l’alimentation directe de l’appareil. On trouve également une sortie micro HDMI de type D, une prise micro externe et une prise casque au format mini-jack 3,5 mm. Le stockage passe par une carte SD/SDHC/SDXC compatible UHS-II et UHS-I.

L’autonomie repose sur la batterie LP-E17, pour environ 340 prises de vue en utilisant l’écran LCD et environ 220 avec le viseur, selon la norme CIPA à 23 °C.

Prix et disponibilité

L’EOS R8 Mark II est annoncé pour la fin 20 octobre 2026. Comptez 1799,99 € pour le boîtier seul et 2199,99 € pour le kit accompagné de l’objectif RF 24-105mm f/4-7,1 IS STM.

L’instax Pal 2 de Fujifilm mise sur le look argentique et le viseur optique

15 septembre 2026 à 16:44

Fujifilm persiste avec sa gamme instax Pal, ces minuscules appareils photo numériques pensés pour tenir dans le creux de la main. Et a peut-être bel et bien trouvé la bonne recette avec cet instax Pal 2, qui vient épauler sa ligne de photo instantanée appareils et imprimantes !

Le constructeur présente l’instax Pal 2, une deuxième génération qui reprend le concept du modèle initial, mais en en changeant totalement le design, et en lui greffant plusieurs nouveautés, à commencer par un viseur optique. Ce qui au final, change tout par rapport au Pal 1.

Comme le premier modèle, le Pal 2 ne se prend pas au sérieux et joue à fond la carte du plaisir, avec un boîtier ultra-compact que l’on emporte sans y penser. Là où le premier modèle affichait des formes minimalistes rondouillardes, cette version adopte des lignes rétro qui évoquent les appareils argentiques d’autrefois, jusqu’au viseur optique qui intègre le boîtier.

Le premier Pal, lancé en 2024, avait divisé, certains n’en voyant pas l’intérêt quand d’autres l’adoptaient comme un compagnon à emporter partout. Pour concevoir cette suite, le constructeur dit s’être appuyé sur les retours de ces utilisateurs, avec l’idée de proposer un appareil au look d’un appareil argentique classique capable aussi bien de partager les images en numérique que de les imprimer via une imprimante instax ou l’un des appareils hybrides Evo.

Un capteur de 10 mégapixels et un écran pour prévisualiser

Sous sa coque au format de poche, le Pal 2 embarque un capteur CMOS de 1/3,06 pouce. Il grimpe à 10 mégapixels, soit une définition de 3 776 x 2 832 pixels, avec un mode allégé à 1 mégapixel (1 280 x 960 pixels) pour ceux qui veulent économiser de l’espace de stockage. L’objectif propose une focale équivalente à 28 mm en format 24×36 et une ouverture de f/2,2, avec une mise au point qui court de 8 cm à l’infini.

Sans surprise pour un appareil de cette taille, tout est automatique. La vitesse d’obturation s’échelonne de 1/4 s à 1/8000 s, la sensibilité de 100 à 1600 ISO, le tout géré par l’appareil sans intervention. On retrouve une mesure TTL sur 256 segments, une correction d’exposition de -2 à +2 IL par pas de 1/3, un flash intégré d’une portée d’environ 60 cm à 1,5 m et un retardateur réglable sur 10 ou 2 secondes.

Nouveauté par rapport au concept d’origine, un petit écran LCD couleur TFT de 1,3 pouce d’une définition de 170 000 points se place le dessus du boîtier. De quoi jeter un œil aux images fraîchement capturées avant de les transférer, là où le Pal original obligeait à passer directement par le smartphone.

Transfert par USB-C ou Bluetooth, et une contrainte de stockage

Le Pal 2 ne fait que photographier, sans écran de composition ni impression directe. Les images se récupèrent ensuite via l’application dédiée instax Pal, soit sans fil en Bluetooth, soit en filaire grâce au port USB Type-C intégré. La différence entre les deux méthodes est nette, le transfert par câble descend se veut radicelement plsu rapide.

L’application permet aussi de déclencher à distance, ce qui rend les photos de groupe ou les prises mains libres bien plus simples.

Reste une contrainte à connaître. La mémoire interne ne permet de stocker que 100 photos avant qu’un transfert vers l’application ne devienne obligatoire. Pour dépasser cette limite, l’appareil accepte les cartes microSD, microSDHC et microSDXC jusqu’à 2 To, ce qui change évidemment tout de suite la donne.

Côté format, l’appareil mesure 37 x 42 x 92,3 mm pour environ 87 g, avec une batterie lithium-ion intégrée qui se recharge en deux à trois heures.

Filtres, animation folioscope et impression déportée

Le Pal 2 fait la part belle à la personnalisation. Cinq thèmes de filtres, déclinés chacun en six effets, offrent une trentaine de rendus différents pour habiller les images. On peut aussi choisir entre les formats emblématiques d’instax, mini, SQUARE ou WIDE, avec ou sans cadre, puis ajouter du texte, des filtres ou des autocollants directement dans l’application.

La vraie nouveauté ludique s’appelle instax Animation. Le mode capture une série de dix images et les assemble en une petite animation façon folioscope, pour transformer une scène figée en séquence animée en quelques gestes.

Le Pal 2 n’imprime rien lui-même, mais les images peuvent être envoyées vers une imprimante de la gamme instax Link ou vers un appareil hybride Evo.

Prix et disponibilité

L’instax Pal 2 arrive en deux coloris. Il sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 169,99 €.

Fujifilm dévoile l’instax Link Wide 2, sa nouvelle imprimante photo instantanée au format Wide

15 septembre 2026 à 15:38

L’instax Link Wide 2 prend la suite d’un modèle sorti en 2021 qui s’était taillé une belle place auprès des adeptes du format Wide, le plus généreux de la gamme instax. Le principe reste le même : une petite imprimante photo instantanée nomade qui se connecte à votre smartphone pour transformer vos photos numériques en tirages instantanés au format « carte postale ». La nouveauté se joue surtout du côté de l’application et des possibilités de personnalisation.

Photo Mixer, le photomontage automatique en un geste

La fonctionnalité mise en avant s’appelle Photo Mixer. Depuis l’application, on pioche plusieurs images dans la galerie de son smartphone, jusqu’à six, puis un appui sur « Mix it » génère automatiquement différentes mises en page. Si la première proposition ne convainc pas, il est possible de relancer la machine et de remixer sa composition jusqu’à cinq fois avant de l’imprimer au format Wide ou de la partager en ligne.

L’application instax Link Wide ne se limite pas à ça. Cadres, filtres, émojis, textes créatifs et une bibliothèque de plus de 1 600 autocollants sont de la partie pour habiller chaque cliché. Fujifilm propose aussi deux traitements colorimétriques distincts, l’instax-Rich Mode pour des rendus plus saturés et l’instax-Natural Mode pour une restitution plus sobre.

Autre idée plutôt maligne, le mode QR Print permet d’intégrer un QR code directement sur le tirage. De quoi glisser un lien, un lieu, un message caché ou même un extrait audio derrière une photo papier, à scanner ensuite avec un smartphone. L’application autorise par ailleurs l’impression d’une image fixe extraite d’une vidéo, pratique pour récupérer le bon instant d’une séquence.

La fiche technique

L’imprimante s’appuie sur une connexion Bluetooth 5.1 et accepte les formats JPEG, PNG, HEIF et DNG. Au-delà du mobile multifonction, elle peut recevoir directement les images des appareils photo numériques instax Pal et Fujifilm X-T30 III. Côté rendu, la Link Wide 2 utilise logiquement les films instax Wide de 86 × 108 mm, pour une image de 62 × 99 mm, avec une méthode d’exposition par LED trois couleurs. La définition affichée est de 800 × 1 260 pixels, soit 318 dpi (12,5 points par millimètre), sur 256 niveaux par couleur.

Un tirage prend environ 14 secondes entre l’enregistrement de l’image et la sortie de la photo. La batterie lithium-ion, interne et non amovible, se recharge par un port USB-C en moins deux heures, et annonce une centaine d’impressions par charge complète.

Sur la balance, l’imprimante affiche environ 357 g sans son pack film, pour des dimensions de 139,9 × 128,3 × 36 mm. Fujifilm mise sur un design bicolore à finition mate et effet texturé, décliné en Duo Beige et Duo Bleu. Dans la boîte, on retrouve un câble USB-C de 30 cm, un guide de démarrage rapide. L’application, elle, se télécharge gratuitement sur iOS et Android.

Prix et disponibilité

L’instax Link Wide 2 sera disponible fin septembre 2026 au prix de vente conseillé de 174,99 €, dans les coloris Duo Beige et Duo Bleu.

À partir d’avant-hierFlux principal

Insta360 Luna Pro : une caméra de poche stabilisée avec capteur 1 pouce et une optique signée Leica

10 septembre 2026 à 15:01

La Luna Pro rejoint la gamme Luna des caméras de poche stabilisées d’Insta360 (elle se compose pour le moment de la Luna Ultra), toujours développées en partenariat avec Leica. Ce nouveau modèle intègre un capteur 1 pouce, un objectif Leica Summicron et une définition vidéo qui grimpe jusqu’à la 8K. De quoi couvrir aussi bien la captation spontanée que des projets plus construits.

Sur le papier, l’appareil se positionne à la croisée de la caméra d’action, et du stabilisateur. Le tout dans un format compact de 215 g pour le coloris Cosmic Black (218 g pour le Stellar White), avec des dimensions de 52,78 × 155,7 × 38,47 mm.

Un capteur 1 pouce et un objectif signé Leica

Le cœur du système repose sur un capteur de 1 pouce associé à un objectif Leica Summicron. L’optique ouvre à f/1,8 pour une focale équivalente à du 20 mm en équivalent 24×36, avec une distance minimale de mise au point de 9 cm. Le constructeur promet des détails sur les scènes contrastées et un comportement soigné en basse lumière, deux points que seul un test complet permettra de confirmer.

Le traitement s’appuie sur une architecture à double puce IA. Insta360 associe une puce d’imagerie dédiée à une puce de calcul gravée en 4 nm, avec l’idée d’assurer le traitement directement sur l’appareil, sans passer par une étape en post-production pour les tâches courantes.

De la 8K Dolby Vision à la vidéo verticale native

Côté vidéo, la Luna Pro filme jusqu’en 8K (7680 x 4320) à 30, 25 ou 24 ips, avec prise en charge du Dolby Vision. En 4K 16:9, la cadence monte à 120 ips, et le ralenti descend à 240 ips en 1080p.

L’appareil sait aussi cadrer nativement en vertical, avec un mode 4K (2160 × 3840) à 30, 25 ou 24 ips obtenu par du suréchantillonnage 6K. De quoi produire du contenu 9:16 sans recadrage destructeur, un choix logique pour la publication sur les réseaux sociaux. Le débit vidéo maximum atteint 120 Mbps, avec un encodage en H.265 et un enregistrement au format MP4.

Le zoom joue sur deux registres. Il reste sans perte jusqu’à 2x, puis passe à un mode haute définition jusqu’à 4x grâce à une amélioration assistée par IA censée préserver la netteté sur les sujets éloignés. Une flexibilité de cadrage bienvenue, à évaluer la aussi sur le terrain pour juger de la tenue réelle des détails au-delà du zoom optique.

I-Log 10 bits et flux de travail professionnels

Pour la partie étalonnage, la Luna Pro enregistre en I-Log 10 bits. Insta360 annonce jusqu’à 14 stops de plage dynamique. L’appareil prend en charge les flux de travail ACES, un point qui intéressera les monteurs habitués aux chaînes de post-production avancées.

Trois profils colorimétriques Leica sont de la partie, à savoir Leica Natural, Leica Vivid et Leica Chrome. Le timecode intégré permet de synchroniser plusieurs caméras et s’inscrit dans des flux de travail compatibles Final Cut Pro et Adobe Premiere Pro. La plage de sensibilité s’étend de 100 à 6400 ISO, la balance des blancs de 2000 à 10 000 K, avec une correction d’exposition de ±4 EV.

En photo, le mode UltraPhoto grimpe jusqu’à 37 Mpx (7040 × 5288 ou 6144 × 6144), avec un enregistrement possible en JPG ou JPG+RAW (DNG). La profondeur de couleur se code sur 16 bits sur les fichiers DNG.

Stabilisation, suivi et écran détachable

La stabilisation s’effectue sur 3 axes, avec une plage de vibration angulaire annoncée à ±0,005°. Le stabilisateur couvre un débattement de -57° à 235° en panoramique, de -57° à 120° en inclinaison et de -50° à 50° en roulis, pour une vitesse de contrôle maximale de 210°/s. Le suivi de sujet s’appuie sur la technologie Deep Track 5.0, assistée par IA.

L’écran tactile OLED détachable de 2 pouces (environ 5,1 cm) reste la signature de la gamme. Une fois séparé du corps principal, il assure le cadrage, le contrôle et la prévisualisation à distance grâce à une transmission HD jusqu’à 20 mètres. Utile pour les autoportraits, les plans de groupe ou les angles difficiles à atteindre à bout de bras. Il sert aussi de micro détachable.

Autonomie, stockage et audio

Insta360 revendique jusqu’à 240 minutes d’autonomie, soit quatre heures (en 1080p à 24 i/s avec l’écran et le Wi-Fi coupés à 25 °C). La batterie principale affiche 1550 mAh, complétée par 210 mAh sur l’écran détachable. Comptez 23 minutes pour atteindre 80 % de charge avec un chargeur USB-C 45 W.

Le stockage interne s’élève à 47 Go, extensible via microSD jusqu’à 2 To. Pour le son, l’appareil embarque quatre microphones, trois sur le stabilisateur principal et un sur l’écran détachable, avec une captation en 48 kHz. La Luna Pro se connecte directement aux micros sans fil Insta360 Mic Air et Insta360 Mic Pro.

Côté connectique, on retrouve du Wi-Fi 6.0 (802.11 a/b/g/n/ac/ax) et un port USB Type-C USB 3.0.

Prix et disponibilité

La Luna Pro est disponible en deux coloris, noir cosmique et blanc stellaire. Le pack standard est proposé à 529 € en France. Après la Luna Ultra, Insta360 ettoffe son offensive contre les Osmo Pocket de DJI.

OM System PEN : le retour du PEN avec viseur et protection IPX1

9 septembre 2026 à 18:41

Le nom PEN rejoint à son tour la gamme OM System. Ce nouveau modèle est le premier appareil de la série à être commercialisé sous cette marque, plus de cinq ans après le transfert de l’activité imagerie d’Olympus à OM Digital Solutions, effectif depuis le 1er janvier 2021.

L’appellation remonte au premier Olympus PEN argentique lancé en 1959. Elle a depuis été utilisée sur plusieurs générations d’appareils Olympus, notamment sur les modèles numériques Micro 4/3. Avec ce nouveau PEN, OM System reprend donc une gamme historiquement associée à Olympus.

Sur le plan technique, le boîtier introduit surtout une première pour la série : une conception résistante à la poussière et aux éclaboussures, avec une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1. Il dispose également d’un viseur électronique intégré.

Un capteur Micro 4/3 de 20,37 mégapixels et le processeur TruePic IX

Le PEN s’appuie sur un capteur Live MOS au format 4/3 de 20,37 millions de pixels effectifs, associé au processeur TruePic IX.

La stabilisation mécanique du capteur fonctionne sur cinq axes. OM SYSTEM annonce un gain maximal de 5,5 IL au centre de l’image et de 4,5 IL en périphérie.

La visée repose sur un viseur électronique OLED d’environ 2,36 millions de points, complété par un écran arrière tactile de 7,6 cm, soit 3 pouces, entièrement orientable et affichant environ 1,04 million de points.

L’autofocus combine détection de phase et détection de contraste sur le capteur, avec 121 collimateurs à détection de phase de type croisé. Le boîtier dispose également d’une reconnaissance des personnes, des chiens et des chats, ainsi que du mode Starry Sky AF pour la mise au point sur les étoiles.

Jusqu’à 30 i/s avec l’obturateur électronique

En obturation mécanique, la prise de vue en continu atteint environ 5 i/s. Avec l’obturateur électronique, le PEN peut monter jusqu’à 8 i/s avec suivi de l’autofocus et de l’exposition, et jusqu’à 30 i/s dans son mode haute vitesse, avec mise au point et exposition verrouillées sur la première image.

Le mode Pro Capture est également présent. Il peut enregistrer jusqu’à 12 images avant l’enfoncement complet du déclencheur, avec des cadences pouvant atteindre 30 i/s.

Cinema 4K à 24p et 4K UHD jusqu’à 30p

En vidéo, le PEN enregistre au format MOV avec compression MPEG-4 AVC/H.264. Le Cinema 4K en 4 096 × 2 160 pixels est proposé à 24p, tandis que la 4K UHD en 3 840 × 2 160 pixels peut être enregistrée jusqu’à 30p. En Full HD 1 920 × 1 080 pixels, le mode S&Q permet d’atteindre jusqu’à 120 i/s selon la définition et la fréquence de lecture choisies.

Le boîtier prend également en charge la vidéo verticale et propose plusieurs modes d’image dédiés, dont Flat, OM-Log400, OM-Cinema1 et OM-Cinema2.

USB-C et carte SD

La connectique comprend un port USB Type-C utilisant une interface USB 2.0 Hi-Speed, ainsi qu’une prise micro-HDMI Type-D. Le boîtier dispose également d’une entrée microphone stéréo de 3,5 mm et d’une griffe porte-accessoire.

Le stockage repose sur le format SD (compatible UHS-I).

Le PEN prend également en charge le Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n et le Bluetooth 5.2 Low Energy.

Des profils couleur et monochrome personnalisables

Le PEN intègre des fonctions de contrôle des profils couleur et monochrome.

Le Color Profile Control permet d’ajuster individuellement la saturation de 12 couleurs sur 11 niveaux, de -5 à +5. Le vignettage, les hautes lumières et les ombres peuvent également être ajustés.

Le Monochrome Profile Control propose huit filtres colorés, plusieurs niveaux de grain ainsi que différents réglages de tonalité.

Quatre configurations couleur et quatre configurations monochromes peuvent être mémorisées. Le boîtier comprend également 16 filtres artistiques.

Haute Résolution, Live ND, HDR et Focus Stacking

Le PEN reprend plusieurs fonctions de photographie IA proposées par OM SYSTEM.

Le mode Haute Résolution permet de produire des fichiers JPEG de 25 ou 50 mégapixels et peut fonctionner à main levée ou sur trépied.

Le Live ND propose les niveaux ND2, ND4, ND8 et ND16. Le boîtier dispose également des modes HDR1 et HDR2, de l’exposition multiple, du Live Composite, du bracketing de mise au point et du Focus Stacking avec les objectifs compatibles.

Il propose par ailleurs 24 modes scène répartis en six catégories ainsi qu’un mode AUTO.

Un boîtier de 393 g avec protection IPX1

Le PEN mesure 125,8 × 74,5 × 43,3 mm, hors parties saillantes. Son poids atteint 393 g avec la batterie et une carte mémoire. Le constructeur annonce une conception résistante à la poussière ainsi qu’une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1 lorsque le boîtier est associé à un objectif disposant d’une protection compatible.

Le PEN est proposé en finition argentée ou noire. L’alimentation repose sur une batterie lithium-ion BLS-7 de 1 285 mAh. OM System annonce environ 410 vues par charge selon les conditions de mesure CIPA.

La batterie peut être rechargée directement dans le boîtier par USB lorsque celui-ci est éteint. L’alimentation par USB est également prise en charge.

Un nouveau M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm f/3,5-5,6 III

Le PEN est proposé en kit avec le M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm f/3,5-5,6 III. Ce zoom Micro 4/3 couvre une plage focale de 14 à 42 mm, soit l’équivalent d’un 28-84 mm en 24 × 36.

Sa formule optique comprend huit lentilles réparties en sept groupes, dont trois lentilles asphériques. Le diaphragme circulaire comporte sept lamelles. La distance minimale de mise au point est de 13 cm à 14 mm et de 30 cm à 42 mm.

L’objectif mesure 60 mm de diamètre pour 50,5 mm de longueur et pèse 125 g. Il accepte des filtres de 46 mm.

Comme le boîtier, il bénéficie d’une protection contre les éclaboussures de niveau IPX1 et d’une conception résistante à la poussière lorsqu’il est associé à un appareil compatible. Il est également compatible avec le Focus Stacking.

Prix et disponibilité

En France, l’OM System PEN est proposé au tarif de 999 € pour le boîtier seul. Le kit comprenant le M.ZUIKO DIGITAL 14-42 mm f/3,5-5,6 III est affiché à 1 099 €. La disponibilté est annoncé pour le mois d’octobre 2026

Sony lance son premier zoom fisheye plein format, le FE 8-14 mm f/3,5 G

9 septembre 2026 à 12:02

C’est une première dans l’histoire des objectifs Alpha : Sony n’avait plus signé de fisheye depuis le 16 mm f/2,8 de 2006, hérité du catalogue Minolta et pensé pour la monture A. Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye devient donc le tout premier zoom fisheye de la gamme G destiné aux boîtiers plein format à monture E. Autant dire que le constructeur comble ici un vide qui durait depuis deux décennies, avec un objectif qui ne se contente pas d’une seule focale, mais couvre toute une palette de perspectives.

Du cercle complet à la diagonale, dans un seul objectif

Tout l’intérêt de ce zoom tient dans sa plage focale de 8 à 14 mm. À 8 mm, il projette une image fisheye entièrement circulaire sur le capteur plein format, avec un angle de champ de 180°. À 14 mm, la couverture s’étend à toute la diagonale du cadre, toujours avec un angle de 180°. Entre ces deux extrêmes, il est possible d’ajuster la composition selon le sujet, qu’il s’agisse de paysage, d’architecture, de sport ou de captation vidéo dynamique.

La projection évolue également avec la focale : elle est de type équisolide à 8 mm et équidistante à 14 mm. La correction de distorsion proposée par les boîtiers compatibles permet par ailleurs de modifier le rendu de l’image. Notez toutefois qu’en vidéo au format 16:9, le cercle fisheye complet n’apparaît pas : il faut un boîtier capable de filmer en 3:2 open gate pour en profiter pleinement.

Étonnamment léger

Sur le plan du gabarit, le constructeur revendique une conception particulièrement compacte pour cette catégorie d’objectifs. Les chiffres plaident en ce sens : 63,1 mm de diamètre, 82,8 mm de longueur et un poids d’environ 314 g. Pour situer, le Canon RF 7-14 mm f/2,8-3,5 L Fisheye STM affiche 476 g sur la balance, soit un écart de plus de 160 g. De quoi soulager les prises de vue à main levée, sur stabilisateur ou dans une configuration montée sur drone.

Le mécanisme de zoom est interne, ce qui signifie que la longueur de l’objectif ne change pas lorsque l’on modifie la focale. Un avantage appréciable pour limiter les déplacements du centre de gravité, particulièrement utile en vidéo sur stabilisateur. La construction optique repose sur 16 éléments répartis en 13 groupes, avec quatre éléments ED et trois éléments asphériques, dont un élément asphérique ED, un ensemble destiné à contenir les aberrations chromatiques sur toute la surface de l’image.

Autofocus et ergonomie

Côté mise au point, l’objectif fonctionne avec deux moteurs linéaires et permet le suivi AF/AE jusqu’à 120 i/s avec les boîtiers compatibles. La distance minimale de mise au point descend à 0,15 m et reste constante sur toute la plage focale, pour un grossissement maximal de 0,22xà 14 mm. Cette courte distance autorise notamment des cadrages très rapprochés, avec une forte accentuation des perspectives.

L’ergonomie ne néglige pas les habitudes des vidéastes. On retrouve une bague d’ouverture avec crantage décliquable, un commutateur de mode de mise au point AF/MF/FH avec verrouillage après réglage manuel, un bouton de verrouillage du zoom et un diaphragme à 7 lamelles. L’objectif intègre également un porte-filtre arrière, une solution logique sur une optique dont la lentille frontale bombée interdit tout filtre vissé à l’avant. La conception résiste à la poussière et à l’humidité, sans garantie absolue, et la lentille avant reçoit un revêtement fluoré pour faciliter le nettoyage en extérieur.

Prix et disponibilité

Le FE 8-14 mm f/3,5 G Fisheye est annoncée à 1 699 € avec des précommandes ouvertes pour une disponibilité à partir de la fin septembre 2026.

Fujifilm XF 400 mm f/4,5 : une longue focale plus légère pour la photo de sport et animalière

8 septembre 2026 à 16:50

Chez Fujifilm, la logique des super-téléobjectifs XF s’est construite modèle après modèle, et il manquait une pièce entre le XF 200mm f/2 et le XF 500mm f/5,6. C’est chose faite avec ce nouveau XF 400mm f/4,5 R LM OIS WR, une focale fixe de 400 mm qui, appliquée au capteur APS-C de la série X, offre une focale équivalent à 609 mm en plein format. Le constructeur annopnce les meilleures performances optiques de toute la gamme XF, et le positionne clairement du côté de la photo animalière, des sports mécaniques et des sujets aériens, là où atteindre son sujet à distance sans le déranger fait toute la différence.

Un poids contenu pour une longue focale

L’argument principal de cet optique, c’est son gabarit. Malgré sa focale de 400 mm, il ne pèse que 1 245 g. Pour un super-téléobjectif avec cette portée, c’est un sérieux argument, en particulier lors des longues journées de prise de vue ou en déplacement. Ses dimensions restent elles aussi contenues, avec un diamètre de 10,45 cm pour une longueur de 23,95 cm.

Fujifilm a par ailleurs travaillé la répartition des masses. Là où beaucoup de longues focales pèchent par un poids concentré vers l’avant du fût, la formule optique a ici été optimisée pour rapprocher le centre de gravité du boîtier. De quoi améliorer la maniabilité et limiter la fatigue lors des séances à main levée.

Une construction optique taillée contre les aberrations

Côté conception, l’objectif s’appuie sur 21 éléments répartis en 14 groupes, dont deux éléments Super ED et quatre éléments ED. L’objectif de cette architecture est de contenir les aberrations chromatique, pour préserver une résolution élevée et restituer les détails des sujets lointains. Le diaphragme compte 9 lamelles à ouverture circulaire, avec une ouverture minimale à f/22 .

L’angle de champ s’établit à 4,1°, la distance minimale de mise au point à 2,75 m depuis le plan focal, pour un grossissement maximal de 0,16x. Le filetage avant accepte des filtres de 95 mm.

Une stabilisation annoncée jusqu’à 5,5 IL

Fujifilm annonce une stabilisation optique allant jusqu’à 5,5 IL, mesurée selon les standards CIPA, grâce à une détection des vibrations plus précise et un mécanisme de stabilisation retravaillé. De quoi photographier à main levée même lorsque la situation impose une vitesse d’obturation plus lente que souhaité.

Un autofocus par moteur linéaire et une ergonomie soignée

Le système de mise au point est totalement interne, ce qui a contribué à réduire la taille et le poids de l’ensemble. Le groupe de mise au point est piloté par un moteur linéaire, pour un autofocus à la fois rapide et silencieux, censé rester réactif et précis dans les conditions exigeantes de la photo au téléobjectif.

L’ergonomie n’a pas été oubliée. Une fonction de préréglage de mise au point permet de rappeler instantanément une distance mémorisée via un bouton de fonction, sans avoir à refaire le point. Vers l’avant du fût, un bouton de contrôle de mise au point donne un accès direct à la fonction choisie sur le sélecteur de mise au point, qui propose trois positions, à savoir AF-L, PRESET et AF. Un limiteur de mise au point vient compléter le dispositif en restreignant la plage de recherche pour accélérer le verrouillage sur les sujets situés à plus de 5 mètres.

Résistance aux intempéries et compatibilité téléconvertisseurs

Le fût intègre 20 joints d’étanchéité pour résister à la poussière et aux intempéries, avec un fonctionnement garanti jusqu’à -10°C. La lentille frontale bénéficie d’un revêtement au fluor aux propriétés hydrophobes et anti-adhérentes, pratique pour éloigner les gouttes et les salissures lors des sessions sous une météo capricieuse.

Pour aller encore plus loin en portée, l’objectif accepte les téléconvertisseurs de la marque. Avec le XF 1,4x TC WR, la focale passe à 560 mm, soit un équivalent 853 mm. Avec le XF 2x TC WR, elle grimpe à 800 mm, l’équivalent de 1 219 mm. L’arrivée de ce 400 mm vient compléter la gamme de super-téléobjectifs à focale fixe et grande ouverture de la série XF, qui couvre désormais un spectre de focales équivalentes allant d’environ 300 à 762 mm en plein format, aux côtés du XF 200 mm f/2 et du XF 500 mm f/5,6.

Prix et disponibilité

Le Fujinon XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR est annoncé pour le10 septembre 2026, au prix recommandé de 2 899 € TTC.

Sigma étoffe sa gamme plein format avec deux objectifs et une nouvelle génération de filtres

8 septembre 2026 à 15:31

Le fabricant japonais poursuit l’élargissement de son catalogue pour hybrides plein format avec trois annonces qui visent des usages différents. D’un côté, un zoom polyvalent taillé pour la mobilité. De l’autre, un 85 mm à très grande ouverture, pensé pour le portrait. Et enfin une gamme de filtres entièrement revue, qui accompagne la nouvelle identité visuelle de la marque lancée en 2025. Les deux objectifs sont annoncés pour le 30 septembre 2026 en monture L-Mount et Sony-E, tandis que les filtres suivront le 5 novembre.

Un zoom standard qui démarre à 20 mm et tient dans la main

Le Sigma 20-60 mm f/2,8 -4 DG | Contemporary joue à fond la carte de la légèreté. Avec seulement 385 g sur la balance (donnée pour la monture L-Mount), ce zoom 3x reste facile à glisser dans un sac, ce qui n’est pas courant pour une optique qui démarre à 20 mm avec une ouverture de F2,8 à cette focale. La plage couverte va de l’ultra-grand-angle à une perspective plus naturelle de 60 mm, de quoi passer du paysage au portrait sans changer d’objectif.

Côté optique, la formule retenue s’appuie sur 15 éléments répartis en 13 groupes, avec trois lentilles asphériques et trois éléments en verre SLD. Sigma met aussi en avant les capacités de macrophotographie de ce zoom, un terrain sur lequel on ne l’attend pas forcément. La distance minimale de mise au point descend à 15,8 cm à 28 mm, pour un rapport de grossissement maximal de 1:2,3 à 35 mm. Même à 60 mm, l’objectif conserve un grossissement de 1:2,9, ce qui évite d’avoir à jongler avec la distance au sujet selon la focale employée.

L’autofocus repose sur un moteur linéaire HLA (High-response Linear Actuator), pensé pour les prises de vue photo et vidéo. La qualité de construction ne manque pas à l’appel non plus, avec une structure qui se veut résistante à la poussière et à l’humidité, et un revêtement hydrofuge et oléofuge appliqué sur la lentille frontale.

Le 85 mm f/1,2 DG | Art, le plus léger de sa catégorie selon Sigma

Le second objectif joue dans une autre cour. Le Sigma 85 mm f/1,2 DG | Art est un téléobjectif à grande ouverture. La focale de 85 mm est traditionnellement associée au portrait, et cette ouverture promet une très faible profondeur de champ promettant un bokeh généreux. Le diaphragme à 13 lamelles est là pour conserver un rendu quasi circulaire des flous.

L’argument le plus fort tient toutefois au poids. Sigma revendique le titre d’objectif le plus léger de sa catégorie parmi les 85 mm f/1,2 à autofocus pour hybrides plein format, avec 905 g en monture L-Mount. Pour tenir cette promesse sur un objectif avec cette ouverture, le constructeur a réduit au strict minimum le nombre de lentilles de l’unité de mise au point et fait appel au TSC (Thermally Stable Composite), un polycarbonate dont les caractéristiques mécaniques se rapprochent de celles de l’aluminium qu’il rempalce.

Sur le plan optique, deux éléments en verre SLD et une lentille en verre à dispersion anomale élevée se chargent de limiter l’aberration chromatique axiale. L’autofocus s’appuie ici sur un double système de moteur lineaire HLA (Dual HLA).

Côté ergonomie, l’objectif est bien équipé, avec un bouton à fonction assignable AFL disponible à deux emplacements, une bague d’ouverture dotée d’un curseur de verrouillage et d’un commutateur à clic. La résistance à la poussière et aux éclaboussures ainsi que le revêtement hydrofuge et oléofuge sont de la partie.

Avec ce modèle, la série f/1,2 Art de Sigma est désormais complète sur les focales fixes courantes, aux côtés du 35 mm f/1,2 DG II | Art et du 50 mm f/1,2 DG DN | Art.

Quatre filtres entièrement revus, disponibles jusqu’en 105 mm

Troisième volet de ces annonces, Sigma renouvelle intégralement sa gamme de filtres pour objectifs interchangeables. Quatre modèles composent cette nouvelle offre. Le WR Ceramic Protector PTC-21 est un filtre de protection en céramique conçu pour résister aux chocs. Le WR Protector + UV PUV-21 associe protection anti-UV et revêtement hydrofuge et oléofuge. Le Protector LPT-21 joue la carte du filtre de protection standard, tandis que le WR Circular PL Filter CPL-21 est un polarisant circulaire, lui aussi doté du revêtement hydrofuge et oléofuge.

La refonte ne se limite pas à l’aspect extérieur, aligné sur l’identité visuelle adoptée par Sigma en 2025. Le constructeur a retravaillé le traitement de surface des montures pour réduire les reflets internes par rapport aux modèles précédents, et affiné le profil des grands diamètres de 95 et 105 mm. Sigma indique par ailleurs avoir vérifié la compatibilité de ces filtres avec l’ensemble de ses objectifs, y compris les ultra-grand-angles, sans risque de vignettage.

Côté disponibilité, le PTC-21 en céramique sera proposé en 67, 72, 77, 82, 95 et 105 mm. Les trois autres modèles couvriront une plage plus large, avec des diamètres de 52, 55, 58, 62, 67, 72, 77, 82, 95 et 105 mm. Les deux objectifs comme la gamme de filtres seront commercialisés à l’automne 2026, respectivement le 30 septembre et le 5 novembre.

Nikon muscle son écosystème cinéma avec 9 optiques NIKKOR Z CINEMA et un firmware 2.00 pour la ZR

8 septembre 2026 à 06:00

Nikon a fait coup double depuis Amsterdam. Le constructeur y a officialisé le développement de la version 2.00 du firmware de sa Nikon ZR, commercialisée depuis octobre 2025, ainsi que celui d’une famille de neuf objectifs de cinéma baptisée NIKKOR Z CINEMA T1.9 VV. Deux annonces distinctes, mais qui racontent la même histoire, celle d’une synergie de plus en plus assumée entre Nikon et RED Digital Cinema.

Un firmware 2.00 pensé pour l’étalonnage et le flux de travail

Commençons par la ZR. La mise à jour 2.00 intégrera la prise en charge des formats Log3G10 et REDWideGamutRGB au sein des fichiers vidéo H.265. L’intérêt est double d’après Nikon, puisqu’il s’agit d’offrir une meilleure latitude à l’étalonnage des couleurs tout en contenant le poids des fichiers. Une nouvelle option de réduction du bruit ISO fera également son apparition avec l’enregistrement H.265 Log, afin d’adapter le rendu de l’image à l’intention de tournage.

Notez que le focus peaking, cette mise en relief des zones nettes bien pratique pour confirmer sa mise au point, sera désormais affiché pendant l’enregistrement d’un type de fichier R3D NE. Rappelons que ce format RAW a été développé spécifiquement pour les boîtiers Nikon, afin d’embarquer la science des couleurs propre aux caméras de RED Digital Cinema.

La disponibilité de cette version 2.00 est annoncée avant la fin de l’année 2026. Dans le même temps, RED met à jour ses applications RED CONTROL et RED CONTROL PRO, qui permettront de piloter la ZR à distance. Et le constructeur voit déjà plus loin, puisque l’enregistrement Open Gate et un affichage de décompression (desqueeze) destiné aux objectifs anamorphiques, deux fonctionnalités réclamées par les utilisateurs, sont en développement pour une intégration au firmware de la ZR en 2027.

Neuf objectifs de cinéma qui voient grand

L’autre annonce du jour concerne l’optique. Nikon développe la gamme NIKKOR Z CINEMA T1.9 VV, composée de neuf objectifs pensés pour les productions haut de gamme, dont un NIKKOR Z CINEMA 50mm T1.9 VV. C’est une première pour les objectifs NIKKOR, dont le cercle image ne se contentera pas de couvrir les capteurs plein format de la marque. Il englobera aussi le format VV du V-RAPTOR [X], un capteur de 40,96 × 21,60 mm développé par RED Digital Cinema, sensiblement plus large qu’un plein format classique.

Ces optiques embarqueront par ailleurs un mécanisme d’autofocus présenté comme très précis, un argument encore rare sur le marché des objectifs de cinéma, où la mise au point manuelle reste la norme. Nikon promet avec cette série un nouveau concept de design censé combiner performances de rendu et praticité sur les plateaux.

Dommage que le constructeur reste muet sur l’essentiel pour l’instant, à savoir les focales des huit autres objectifs, leurs tarifs et leur calendrier de sortie. Vous l’aurez compris, il s’agit avant tout d’annonces de développement, destinées à montrer que le rapprochement entre Nikon et RED produit des résultats concrets. Prochaine échéance vérifiable au calendrier, l’arrivée du firmware 2.00 de la ZR d’ici au 31 décembre 2026.

« French Days » : les offres imbattables reviennent !

Par : import
7 septembre 2026 à 09:00

C’est quoi les French Days ?

Dès lundi 7 septembre à partir de 9h et jusqu’au lundi 14 septembre à 23h59, venez profiter à la Fnac de cette grande opération 100% made in France de promos massives sur un très grand nombre de produits de marque en téléphonie, TV, jeux vidéo ou encore photo.

Comment expliquer une telle aubaine ? Les acheteurs les plus connectés se rappellent encore de leurs belles affaires conclues lors du dernier « Black Friday ». Des journées de promotions aussi éclair qu’intéressantes, qui, à l’approche de Noël, avaient permis aux plus prévoyants de préparer leurs cadeaux. Les « French Days », c’est tout simplement l’occasion rêvée de profiter de ces 7 jours pour s’équiper sans avoir à attendre le Black Friday 2026 !

French Days bannière

Comment s’y préparer ?

À la guerre comme à la guerre, on ne prépare pas ses « French Days » la fleur au fusil. Premiers arrivés, premiers servis !

Voici 4 conseils pour réussir vos achats sur internet :

1. S’informer, c’est l’essentiel notamment pour le petit et grand électroménager

2. Évitez la rupture de stock (par exemple lors des soldes sur internet) en vous organisant avant la date fatidique

3. Optez pour un site de confiance

4. Prenez en compte les frais annexes (comme les frais de livraison…)

Retrouvez nos conseils pour mener à bien vos achats sur internet*

Les French Days à la Fnac

Ce Black Friday à la française, ce sont des réductions sur une ribambelle de produits culturels : informatique, smartphones et objets connectés, casques audio et enceinte Bluetoothphoto, téléviseurs , etc. L’univers de la maison n’est pas oublié avec l’électroménager, tout comme la mobilité urbaine (notamment les trottinettes électriques). Pour résumer, chacun est sûr de trouver SA bonne affaire à la Fnac durant ces 7 jours. À vos marques, prêt…. Partez !

French Days, retrouvez toutes nos meilleures offres

Par : import
7 septembre 2026 à 09:00

Retrouvez toutes les offres des French Days 2026 à la Fnac

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Apple Airpods Pro Magsafe reconditionnés avec boîtier rechargeable

129,99 € au lieu de 199,99 € / – 70 €

Ces Apple AirPods Pro reconditionnés avec boîtier MagSafe allient performance sonore et démarche éco-responsable. Ils intègrent la réduction active du bruit pour une immersion totale, ainsi qu’un mode Transparence permettant de rester attentif à l’environnement. L’audio spatial avec suivi dynamique de la tête assure un rendu en trois dimensions. Pratique, le boîtier compatible MagSafe se recharge sans fil. Les embouts en silicone garantissent un maintien optimal et personnalisable.

Casque sans fil Bose QuietComfort SC

199,99 € au lieu de 289,99 € / – 90 €

Le casque sans fil Bose QuietComfort SC propose une réduction active du bruit réglable, incluant les modes Quiet et Aware pour s’adapter à votre environnement. Doté d’une autonomie allant jusqu’à 24 heures en une seule charge, il offre un grand confort d’écoute grâce à ses coussinets moelleux et son arceau léger. L’égaliseur ajustable via l’application permet de personnaliser le son selon vos préférences. Ce modèle noir est livré avec un étui de transport souple pratique.

Enceinte sans fil Marshall Middleton

199,99 € au lieu de 299,99 € / – 100 €

L’enceinte portable Marshall Middleton délivre un son multidirectionnel à 360° grâce à quatre haut-parleurs et la technologie True Stereophonic. Conçue pour une écoute en extérieur, elle est étanche à l’eau comme à la poussière (norme IP67) et assure jusqu’à 20 heures d’autonomie. Pratique, elle intègre une fonction batterie externe pour recharger un smartphone. Son boîtier, fabriqué à 55 % avec du plastique recyclé, dispose de commandes pour ajuster facilement les basses et les aigus.

PC portable Lenovo IdeaPad Slim 3

599,99 € au lieu de 799,99 € / – 200 €

Ultra-léger (1,37 kg) et élégant en Gris arctique, il vous suit partout. Profitez d’une fluidité parfaite grâce à son processeur AMD Ryzen 5 et 16 Go de RAM, idéals pour le multitâche. Son SSD de 512 Go assure un vaste stockage et des démarrages éclairs. Enfin, son écran 14 pouces Full HD antireflet garantit un confort visuel optimal. L’équilibre parfait entre mobilité, puissance et style pour toutes vos tâches.

Smartphone Samsung Galaxy S25 Edge 256 Go

599 € au lieu de 1 251 € / – 652 €

Craquez pour le Samsung Galaxy S25 Edge Noir absolu Titane ! Ce bijou ultra-fin (5,8 mm) arbore un écran 6,7″ et un impressionnant capteur de 200 Mpx pour des clichés à couper le souffle. Conçu pour durer, il est protégé par un cadre en titane ultra-résistant. Côté performances, son processeur Snapdragon 8 Elite survitaminé et sa batterie 3900 mAh vous assurent puissance et endurance. Profitez enfin de Galaxy AI, votre assistant intelligent du quotidien. Un smartphone premium sans compromis !

Apple iPad Air M4 128 Go

759 € au lieu de 819 € / – 60 € 

L’iPad Air 11 pouces (2026) Gris sidéral gagne en performances grâce à l’intégration de la puce Apple M4, parfaitement calibrée pour le multitâche. Son écran Liquid Retina offre des couleurs précises et un grand confort visuel. Ultra-fin et léger (464 g), il embarque 128 Go de stockage, le Wi-Fi 7 de dernière génération et les outils d’Apple Intelligence. Compatible avec l’Apple Pencil Pro, cette tablette polyvalente est un excellent choix pour allier productivité, création et loisirs.

Montre connectée Garmin Forerunner 265S

379,99 € au lieu de 419,99 € / – 40 €

La montre connectée Garmin Forerunner 265S Music (42 mm) s’adresse aux sportifs exigeants. Son écran tactile AMOLED lumineux de 1,1 pouce assure une lisibilité optimale. Pensée pour la course et le suivi santé, elle intègre un GPS précis, de multiples métriques d’entraînement et 8 Go de stockage pour écouter vos playlists sans smartphone. Étanche à 50 mètres (5 ATM) et offrant jusqu’à 15 jours d’autonomie, elle garantit un suivi complet et un excellent confort grâce à son format léger.

TV LG 4K OLED Evo OLED65C6 165 cm

1 999 € au lieu de 2 499 € / – 500 €

Le téléviseur LG OLED65C6 (165 cm) édition 2026 intègre la technologie OLED Evo, garantissant une luminosité accrue et des noirs parfaits. Avec sa définition 4K, il s’appuie sur le processeur intelligent de LG pour ajuster l’image et le son avec précision. Idéal pour le cinéma grâce au Dolby Vision et Dolby Atmos, ce modèle répond aussi aux exigences des joueurs avec ses ports HDMI 2.1, assurant un rafraîchissement optimal pour les consoles de dernière génération.

Machine à café à grain Delonghi EC9255.M SPE ARTE 2

449,99 € au lieu de 599,99 € / – 150 €

La machine à expresso manuelle De’Longhi La Specialista Arte (EC9255.M) est conçue pour les amateurs de café à grain. Elle embarque un moulin intégré avec 8 réglages de mouture et propose 3 températures d’infusion pour extraire au mieux les arômes. Livrée avec un kit barista complet, elle dispose d’une buse vapeur My LatteArt pour réussir facilement la mousse de vos boissons lactées. Son format compact en inox brossé s’intègre facilement dans toutes les cuisines.

Aspirateur robot Roborock Qrevo 5AE

399,99 € au lieu de 699,99 € / – 300 € 

L’aspirateur robot laveur Roborock Qrevo 5AE s’occupe de tout pour des sols impeccables. Il associe une navigation laser précise à une puissance d’aspiration exceptionnelle de 12 000 Pa. Doté d’une autonomie de 3 heures, il peut couvrir jusqu’à 260 m². Sa station multifonction automatisée et son système de serpillière FlexiArm assurent un nettoyage parfait, même dans les coins. De plus, son évitement d’obstacles et son double système anti-enchevêtrement facilitent grandement l’entretien.

Sèche cheveux Dyson Supersonic Nural

349 € au lieu de 499 € / – 150 €

Le sèche-cheveux Dyson Supersonic Nural (Bleu et Orange) intègre des capteurs intelligents pour préserver la santé du cuir chevelu. Son mode dédié ajuste automatiquement la température selon la distance avec la tête afin d’éviter les dégâts liés à la chaleur extrême. Propulsé par le moteur numérique V9, il offre un séchage rapide et contrôlé. Il mémorise également vos préférences selon l’embout magnétique utilisé et se met en pause automatiquement dès qu’il est posé.

Dreame Leaptic Cube : une action cam modulaire 8K pour défier DJI et Insta360 (IFA 2026)

5 septembre 2026 à 11:00

On connaissait Dreame pour ses robots aspirateurs, beaucoup moins pour ses ambitions dans la vidéo. C’est pourtant bien une caméra d’action que la marque vient d’officialiser à l’IFA 2026, la Leaptic Cube, dont une première ébauche avait été montrée au CES en début d’année. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau venu n’arrive pas les mains vides face aux références du secteur, Insta360 et DJI en tête.

Un cube détachable qui filme en 8K

Le concept qui donne son nom au produit tient dans son architecture modulaire. La Leaptic Cube se compose d’un module caméra détachable et d’un bloc Cube qui regroupe la batterie, les commandes et un écran tactile. L’ensemble affiche moins de 56 grammes sur la balance, un poids plume qui devrait faciliter les montages sur casque ou sur guidon.

Côté image, la fiche technique ne manque pas d’arguments. Le capteur de type 1/1.3 pouce, associé à un objectif ultra grand-angle de 155 degrés ouvrant à F2.8, capture des photos de 50 mégapixels et filme jusqu’en 8K à 30 images par seconde. Les amateurs de ralentis apprécieront le mode 4K à 120 images par seconde, qui conserve le son, tandis que le HDR reste disponible jusqu’en 4K60. Notez que la caméra est certifiée IPX8, de quoi l’emmener sous l’eau sans caisson.

Dreame mise aussi sur l’intelligence artificielle pour se démarquer. Un processeur gravé en 4 nm prend en charge le traitement des images en basse lumière, la stabilisation est confiée à un système baptisé GyroSteady AI, et un assistant vocal maison, Moko AI, permet de piloter l’appareil sans les mains. Reste à vérifier sur le terrain ce que valent ces promesses, aucun échantillon d’image n’ayant encore circulé.

Une diversification qui ne doit rien au hasard

Cette incursion dans la caméra d’action s’inscrit dans une stratégie d’expansion menée à marche forcée. Dreame revendique la place de première marque de robots aspirateurs en Europe en 2025, avec plus de 40 % du marché d’Europe de l’Ouest selon ses propres chiffres, et affirme que plus de cinq millions de foyers européens possèdent au moins un de ses produits. La croissance suit, avec des revenus en hausse de 91 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025.

Toutes les ambitions du groupe n’ont toutefois pas survécu. Dreame a abandonné son projet de véhicule électrique de luxe, qui visait initialement un lancement en 2027. La vidéo embarquée semble désormais concentrer les efforts, comme en témoignent les quatre caméras concept également exposées à l’IFA 2026. Toutes intègrent une nacelle stabilisée et ciblent les vlogueurs, avec des approches variées : un modèle à double capteur et écran rabattable, un autre à triple capteur et écran intégral, une caméra orientée cinéma et même un hybride sans miroir. Aucun prix ni calendrier n’a été communiqué pour ces prototypes.

Rendez-vous en septembre

La commercialisation de la Leaptic Cube devrait démarrer en France dans les semaines qui viennent, au prix public conseillé de 399 €. À ce stade, on ne sait pas encore exactement quelle capacité de stockage elle embarquera ni les accessoires qui l’accompagneront.

DJI Osmo 360 II, la première caméra 360° capable de filmer en 8K 60 ips (IFA 2026)

3 septembre 2026 à 18:00

DJI vient d’officialiser sa nouvelle caméra 360°. L’Osmo 360 II, déjà commercialisée en Chine depuis le 13 août, arrive avec un argument que personne d’autre ne peut avancer aujourd’hui. Elle est la première caméra 360° du marché capable de filmer nativement en 8K à 60 images par seconde, là où l’Insta360 X6 plafonne à 50 images par seconde dans cette définition.

Des capteurs carrés pour voir plus large, et mieux la nuit

Sous ses lignes inchangées (61 x 36,3 x 81 mm pour 183 g, soit exactement le gabarit de la première génération), l’Osmo 360 II embarque deux capteurs CMOS carrés de type 1/1,1 pouce, placés derrière des optiques grand angle 180° ouvrant à f/1,9. DJI les présente comme équivalents à un capteur rectangulaire de 1 pouce, le format carré exploitant 25 % de surface en plus qu’un capteur classique à cadrage identique. Le constructeur revendique surtout une plage dynamique portée à 14,5 IL, contre 13,5 IL sur l’Osmo 360, un gain qui reste à vérifier en conditions réelles.

La nuit, un nouvel algorithme de débruitage baptisé AI SuperNight 2.0 fonctionne désormais en 8K jusqu’à 60p, épaulé par des photosites de 2,4 μm et une sensibilité qui grimpe à 51 200 ISO. Tous les formats vidéo passent par ailleurs en 10 bits avec profil D-Log M (débit max 220 Mbit/s). Côté photo, la caméra produit des panoramas 360° de 120 mégapixels (15 520 x 7 760 pixels), en JPEG comme en DNG, et désormais aussi en HDR.

Notez également une nouveauté bienvenue pour les têtes brûlées, puisque les lentilles frontales traitées avec un revêtement durci de seconde génération, sont également vissées et remplaçables par l’utilisateur. En cas de casse, le kit de rechange coûte 25 €, ce qui évite de renvoyer la caméra au SAV après une chute à VTT.

Enfin, la batterie gagne en capacité (2 150 mAh contre 1 950 mAh) tout en conservant le format Extreme Plus des Osmo Action, et DJI annonce 100 minutes d’enregistrement en 8K 30p, écran éteint et Wi-Fi coupé.

Timelapse 16K, ralenti 64x et suivi de sujet

Les modes créatifs progressent quasiment tous. Le timelapse panoramique passe de 8K à 16K, le mode Vortex grimpe de 6K à 8K en 100/120p, et le ralenti 360° atteint 3840 x 1920 pixels à 240p. DJI annonce même un ralenti jusqu’à 64x, mais il faut être précis sur ce point. Il s’agit d’une interpolation d’images par IA réalisée dans DJI Studio, équivalente à un recadrage en 8K 480p, et non d’une capture native. En mono-objectif, le mode Boost Video filme en 4K jusqu’à 120p en 16:9, 4:3 ou 9:16.

Le suivi de sujet fait son apparition avec Spotlight Follow, qui maintient automatiquement une personne au centre du cadre quelle que soit la rotation de la caméra, sans recadrage en post-production. Dommage que ce mode soit limité au 4K 30p ou au 2,7K 30p. Une puce NFC permet par ailleurs de connecter la caméra à l’application DJI Mimo par simple contact, tandis qu’un plug-in DaVinci Resolve accepte les fichiers 360° exportés depuis DJI Studio. Wi-Fi 6 et USB 3.1 complètent la connectique.

Prix et disponibilité

Reste la question du tarif. Le bundle Standard est affiché à 589,99 €, le bundle Limitless Riding à 609,99 euros et le bundle Aventure à 739,99 €, soit tout de même en hausse par rapport à la première génération. L’Osmo 360 II est disponible dès aujourd’hui en France, accompagnée du programme DJI Care Refresh (jusqu’à deux remplacements sur un an, ou quatre sur deux ans).

Ring light : quels sont les meilleurs anneaux lumineux à choisir en 2026 ?

26 août 2026 à 16:00

Light Ring guide d'achat

Autrefois réservés aux photographes, les ring lights sont désormais utilisés par les créateurs de contenus. Découvrez notre sélection d’anneaux lumineux afin d’exploiter une lumière de qualité pour vos clichés et vos vidéos TikTok et Instagram.
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Quels sont les meilleurs objectifs photos pour smartphone en 2026 ?

22 août 2026 à 10:00

La photographie sur téléphone a certes beaucoup évolué, mais reste toujours perfectible. Notre sélection d'objectifs photo pour smartphones vous permettra de ne jamais être pris au dépourvu.
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Insta360 X6 : la caméra passe en mode 8K et invite l’IA pour faciliter le montage

Par : import
19 août 2026 à 10:20

Entre la pression des plateformes sur le contenu de haute qualité et l’exigence de consommation immédiate, les fabricants de caméras d’action doivent répondre à un double défi : offrir une qualité cinématographique tout en facilitant la production. C’est sur ce terrain que se joue la nouvelle stratégie d’Insta360, qui lance avec sa nouvelle caméra X6 l’un de ses produits les plus ambitieux.

Un saut technologique vers la 8K

La Insta360 X6 ne se contente pas d’être une itération ; elle cherche à se poser en vitrine technologique grâce à des spécifications techniques flamboyantes. Le cœur de l’appareil repose sur deux capteurs Sony de 1/1,1 pouce, conçus sur mesure, offrant une capture 360° en 8K à 50 images par seconde. Ce matériel est propulsé par une architecture de « triple puce » — comprenant un processeur octo-cœur cadencé à 3,3 GHz et deux puces dédiées — qui offrirait, d’après la marque, une puissance de calcul supérieure de 500 % par rapport à la génération précédente.

Cette puissance brute sert un objectif précis : la démocratisation du Dolby Vision natif. En offrant une profondeur de couleur de 10 bits et plus d’un milliard de teintes, la marque vise un public de créateurs exigeants tout en garantissant une fluidité pour les amateurs. Pour compenser la consommation énergétique de ces calculs intensifs, Insta360 intègre un système de refroidissement « Star-Ridge » et une batterie de grande capacité (2 600 mAh), présentée comme capable de tenir 140 minutes en enregistrement 8K tout en supportant des températures allant jusqu’à -20°C.

Pour l’utilisateur ou l’utilisatrice, la promesse est alléchante : la caméra devient une véritable « 3-en-1 ». Elle peut instantanément basculer entre une caméra 360° pour capturer toute une scène, un gimbal automatique pour suivre un sujet (grâce à InstaFrame 2.0), ou une caméra d’action classique en mode mono-objectif (jusqu’à 5K à 60 i/s). Cette polyvalence est soutenue par des accessoires spécifiques, comme le nouveau kit de perche pliable à joystick, permettant un contrôle aussi précis qu’un stabilisateur professionnel.

L’intelligence artificielle : le moteur de la simplification

Au-delà de la fiche technique, le véritable pivot de la X6 réside dans l’intégration de l’IA maison PanoMind. Contrairement à beaucoup d’outils qui se contentent d’analyser des plans plats, ce modèle a été entraîné sur plus de 10 000 heures de vidéos pour comprendre une scène « sphérique ». JK Liu, fondateur d’Insta360, souligne l’ambition du produit dans le communiqué de presse : « X6 est la caméra que nous avons toujours voulu construire. Elle capture tout ce qui vous entoure, dans n’importe quelle lumière, et vous remet un montage terminé avant même que vous ne saisissiez votre téléphone. »

Cette promesse repose sur l’AI Director : dès que la caméra est branchée pour charger, elle analyse les séquences et génère automatiquement des mises en avant. Pour les utilisateur·ices qui souhaitent garder la main, le service Auto Edit 2.0 reste disponible pour transformer des clips en montages complets (cadrage, musique, transitions) en un clic.

La caméra Insta360 X6 sera commercialisée en blanc ou en noir le 15 août prochain, à partir de 699€. Comptez 799€ pour le pack incluant divers accessoires. Pour tout achat avant le 30 septembre, un an d’abonnement à Insta360+ est offert, et permet notamment de profiter d’un stockage cloud de 500 Go.

Insta360 X6 : la caméra passe en mode 8K et invite l’IA pour faciliter le montage

14 août 2026 à 09:30

Entre la pression des plateformes sur le contenu de haute qualité et l’exigence de consommation immédiate, les fabricants de caméras d’action doivent répondre à un double défi : offrir une qualité cinématographique tout en facilitant la production. C’est sur ce terrain que se joue la nouvelle stratégie d’Insta360, qui lance avec sa nouvelle caméra X6 l’un de ses produits les plus ambitieux.

Un saut technologique vers la 8K

La Insta360 X6 ne se contente pas d’être une itération ; elle cherche à se poser en vitrine technologique grâce à des spécifications techniques flamboyantes. Le cœur de l’appareil repose sur deux capteurs Sony de 1/1,1 pouce, conçus sur mesure, offrant une capture 360° en 8K à 50 images par seconde. Ce matériel est propulsé par une architecture de « triple puce » — comprenant un processeur octo-cœur cadencé à 3,3 GHz et deux puces dédiées — qui offrirait, d’après la marque, une puissance de calcul supérieure de 500 % par rapport à la génération précédente.

Cette puissance brute sert un objectif précis : la démocratisation du Dolby Vision natif. En offrant une profondeur de couleur de 10 bits et plus d’un milliard de teintes, la marque vise un public de créateurs exigeants tout en garantissant une fluidité pour les amateurs. Pour compenser la consommation énergétique de ces calculs intensifs, Insta360 intègre un système de refroidissement « Star-Ridge » et une batterie de grande capacité (2 600 mAh), présentée comme capable de tenir 140 minutes en enregistrement 8K tout en supportant des températures allant jusqu’à -20°C.

Pour l’utilisateur ou l’utilisatrice, la promesse est alléchante : la caméra devient une véritable « 3-en-1 ». Elle peut instantanément basculer entre une caméra 360° pour capturer toute une scène, un gimbal automatique pour suivre un sujet (grâce à InstaFrame 2.0), ou une caméra d’action classique en mode mono-objectif (jusqu’à 5K à 60 i/s). Cette polyvalence est soutenue par des accessoires spécifiques, comme le nouveau kit de perche pliable à joystick, permettant un contrôle aussi précis qu’un stabilisateur professionnel.

L’intelligence artificielle : le moteur de la simplification

Au-delà de la fiche technique, le véritable pivot de la X6 réside dans l’intégration de l’IA maison PanoMind. Contrairement à beaucoup d’outils qui se contentent d’analyser des plans plats, ce modèle a été entraîné sur plus de 10 000 heures de vidéos pour comprendre une scène « sphérique ». JK Liu, fondateur d’Insta360, souligne l’ambition du produit dans le communiqué de presse : « X6 est la caméra que nous avons toujours voulu construire. Elle capture tout ce qui vous entoure, dans n’importe quelle lumière, et vous remet un montage terminé avant même que vous ne saisissiez votre téléphone. »

Cette promesse repose sur l’AI Director : dès que la caméra est branchée pour charger, elle analyse les séquences et génère automatiquement des mises en avant. Pour les utilisateur·ices qui souhaitent garder la main, le service Auto Edit 2.0 reste disponible pour transformer des clips en montages complets (cadrage, musique, transitions) en un clic.

La caméra Insta360 X6 sera commercialisée en blanc ou en noir le 15 août prochain, à partir de 699€. Comptez 799€ pour le pack incluant divers accessoires. Pour tout achat avant le 30 septembre, un an d’abonnement à Insta360+ est offert, et permet notamment de profiter d’un stockage cloud de 500 Go.

Sony lance un zoom 100-400 mm accessible pour les passionnés de nature

11 août 2026 à 17:10

Le marché de la photographie sportive et animalière est souvent dominé par des équipements aux prix prohibitifs, réservés aux professionnels. Sony tente de briser cette barrière en proposant un équilibre entre performance technique et accessibilité, s’adressant directement aux amateur·ices et aux photographes en devenir qui cherchent à capturer des sujets distants sans casser la tirelire.

Une alternative économique sans sacrifier la mobilité

Le Sony FE 100-400mm F5.6-8 OSS se positionne comme le « petit frère » accessible du fleuron FE 100-400mm F4.5 GM OSS. Alors que la version « G Master » est proposée aux alentours de 2600€, le nouveau modèle arrivera le 17 août au prix de vente de 899€. Pour atteindre ce prix agressif, Sony a opté pour une ouverture plus lente (f/5.6 à 100 mm et f/8 à 400 mm), mais l’objectif conserve des caractéristiques de premier ordre : une motorisation autofocus linéaire rapide et silencieuse, une stabilisation optique intégrée et une gestion fluide des rafales allant jusqu’à 120 images par seconde.

Le design est une priorité majeure pour Sony : l’objectif est particulièrement compact et léger pour un zoom de cette longévité. Pesant seulement 650 g et mesurant à peine 16 cm de long lorsqu’il est replié, il autorise une grande mobilité sur le terrain. Un atout majeur pour les photographes animaliers, qui doivent rester discrets et agiles. De plus, il est résistant aux intempéries (poussière et humidité), ce qui en fait un outil robuste capable de supporter les conditions variables en extérieur.

Côté technique, bien que Sony admette que ce modèle n’offre pas le piqué et le bokeh des optiques « G », il intègre une formule optique robuste composée de 15 éléments, dont deux verres ED et deux lentilles asphériques. Il offre également une capacité de macro intéressante avec un rapport de grossissement de 0,41x, permettant de réaliser des gros plans de qualité. Il est également compatible avec les capteurs APS-C (équivalant ainsi à un 150-600 mm) et peut être couplé à un convertisseur pour atteindre des focales records.

Un positionnement pertinent pour contrer Tamron et Sigma

Ce lancement s’inscrit dans une stratégie de segmentation de la part de Sony. En proposant plusieurs versions d’un même zoom 100-400 mm (dont le FE 100-400mm F4.5-5.6 GM et le FE 100-400mm F4.5 GM OSS), la marque permet aux utilisateurs de choisir entre la performance absolue et un budget maîtrisé.

Cette approche permet également à Sony de contrer la concurrence directe d’autres acteurs comme Sigma, qui propose un 100-400mm F5.6-6.3 DG DN OS dans sa gamme Contemporary, ou Tamron avec son 50-400mm F4.5-6.3, affichés à des tarifs plus doux que sa gamme GM.

DJI Mic Mini 2S : le nouveau micro compact invite l’IA à la fête

5 août 2026 à 17:15

DJI s’impose comme un acteur incontournable de la création de contenu mobile et, quelques mois seulement après le lancement du Mic Mini 2, la marque ne laisse pas le four refroidir. Place au Mic Mini 2S : la marque chinoise cherche à répondre aux problématiques de fiabilité des créateurs de contenu en leur permettant de gérer les environnements sonores imprévisibles et sécuriser les prises en cas de défaillance technique. Ce nouveau modèle combine compacité extrême et fonctionnalités de studio, s’adressant aussi bien aux podcasteurs qu’aux vloggers nomades.

Une technologie de pointe pour un audio sans compromis

Le cœur de l’innovation réside dans l’enregistrement interne dit « en virgule flottante 32 bits ». Contrairement aux micros standards qui peuvent écrêter le son lors de pics de volume soudains, ce système permet de capturer une plage dynamique immense. Les créateurs peuvent ainsi conserver des murmures subtils tout en gérant des bruits forts sans perte de qualité, offrant une flexibilité bien supérieure lors du montage en post-production.

Chaque émetteur dispose d’environ 14,5 Go de stockage, offrant jusqu’à 28 heures d’enregistrement continu. Pour pallier aux imprévus du terrain, DJI a intégré deux niveaux de réduction de bruit optimisés par l’intelligence artificielle. Le mode « Basique » traite les nuisances intérieures (ventilation, écho), tandis que le mode « Intense » est conçu pour isoler la voix dans des environnements urbains surchargés comme des gares ou des aéroports. En complément, des outils de contrôle d’écrêtage automatique et d’équilibrage du volume assurent une sortie sonore constante, idéale pour les diffusions en direct ou les interviews à la volée.

La polyvalence est également au rendez-vous avec une connectivité 4 TX + 1 RX, permettant de coupler jusqu’à quatre émetteurs sur un seul récepteur. Ce système est particulièrement adapté aux tables rondes et aux productions multi-intervenants. De plus, le Mic Mini 2S est rétrocompatible avec les générations précédentes de micros DJI (Mic Mini et Mic Mini 2), et s’intègre nativement aux caméras de la gamme Osmo, comme la nouvelle Osmo Pocket 4P, sans nécessiter de récepteur externe.

Un écosystème créatif et accessible

Au-delà de la technique, DJI mise sur une esthétique personnalisable avec des caches magnétiques multicolores et la collection « Time », une série de designs inspirée par l’illustratrice Victo Ngai. Le design reste fidèle à l’ADN de la marque : ultra-compact et discret, le micro pèse seulement 12 grammes et peut être fixé par aimant ou par clip. Cette modularité permet aux créateurs et créatrices de s’adapter instantanément à différents types de tenues ou de supports de tournage.

Pour les budgets variés, DJI propose plusieurs configurations de prix. Le kit de base (1 TX + 1 RX) est accessible à partir de 99€, tandis que le pack complet (2 TX + 1 RX + boîtier de recharge) s’élève à 189€. Les précommandes sont désormais ouvertes en vue d’une commercialisation le 13 août prochain.

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