Canon dévoile l'EOS R8 Mark II, un hybride plein format d'entrée de gamme au design inédit, fait de lignes tendues. Capteur 24,2 Mpx enfin stabilisé, rafale 40 i/s, joystick et 4K 60p suréchantillonnée : nous avons pris en main une version de présérie avant son lancement.
Avec son nouveau modèle de générateur d’images, OpenAI promet des rendus riches en détails, des retouches photos plus fiables et une latence réduite de 50 %. Le nouvel outil Sketch permet quant à lui de transformer de simples croquis faits à la main en images élaborées.
Sony signe son premier zoom fisheye en monture E. À 8 mm, l'image est circulaire ; à 14 mm, elle remplit le 24 x 36. Le tout dans un fût de 314 g, avec autofocus et tropicalisation. Voici notre test complet du FE 8-14 mm f/3,5 Fisheye G.
Nikon a fait coup double depuis Amsterdam. Le constructeur y a officialisé le développement de la version 2.00 du firmware de sa Nikon ZR, commercialisée depuis octobre 2025, ainsi que celui d’une famille de neuf objectifs de cinéma baptisée NIKKOR Z CINEMA T1.9 VV. Deux annonces distinctes, mais qui racontent la même histoire, celle d’une synergie de plus en plus assumée entre Nikon et RED Digital Cinema.
Un firmware 2.00 pensé pour l’étalonnage et le flux de travail
Commençons par la ZR. La mise à jour 2.00 intégrera la prise en charge des formats Log3G10 et REDWideGamutRGB au sein des fichiers vidéo H.265. L’intérêt est double d’après Nikon, puisqu’il s’agit d’offrir une meilleure latitude à l’étalonnage des couleurs tout en contenant le poids des fichiers. Une nouvelle option de réduction du bruit ISO fera également son apparition avec l’enregistrement H.265 Log, afin d’adapter le rendu de l’image à l’intention de tournage.
Notez que le focus peaking, cette mise en relief des zones nettes bien pratique pour confirmer sa mise au point, sera désormais affiché pendant l’enregistrement d’un type de fichier R3D NE. Rappelons que ce format RAW a été développé spécifiquement pour les boîtiers Nikon, afin d’embarquer la science des couleurs propre aux caméras de RED Digital Cinema.
La disponibilité de cette version 2.00 est annoncée avant la fin de l’année 2026. Dans le même temps, RED met à jour ses applications RED CONTROL et RED CONTROL PRO, qui permettront de piloter la ZR à distance. Et le constructeur voit déjà plus loin, puisque l’enregistrement Open Gate et un affichage de décompression (desqueeze) destiné aux objectifs anamorphiques, deux fonctionnalités réclamées par les utilisateurs, sont en développement pour une intégration au firmware de la ZR en 2027.
Neuf objectifs de cinéma qui voient grand
L’autre annonce du jour concerne l’optique. Nikon développe la gamme NIKKOR Z CINEMA T1.9 VV, composée de neuf objectifs pensés pour les productions haut de gamme, dont un NIKKOR Z CINEMA 50mm T1.9 VV. C’est une première pour les objectifs NIKKOR, dont le cercle image ne se contentera pas de couvrir les capteurs plein format de la marque. Il englobera aussi le format VV du V-RAPTOR [X], un capteur de 40,96 × 21,60 mm développé par RED Digital Cinema, sensiblement plus large qu’un plein format classique.
Ces optiques embarqueront par ailleurs un mécanisme d’autofocus présenté comme très précis, un argument encore rare sur le marché des objectifs de cinéma, où la mise au point manuelle reste la norme. Nikon promet avec cette série un nouveau concept de design censé combiner performances de rendu et praticité sur les plateaux.
Dommage que le constructeur reste muet sur l’essentiel pour l’instant, à savoir les focales des huit autres objectifs, leurs tarifs et leur calendrier de sortie. Vous l’aurez compris, il s’agit avant tout d’annonces de développement, destinées à montrer que le rapprochement entre Nikon et RED produit des résultats concrets. Prochaine échéance vérifiable au calendrier, l’arrivée du firmware 2.00 de la ZR d’ici au 31 décembre 2026.
Le Musée Postal crée son premier prix photographique, doté de 15 000 €, pour un projet inédit sur l'univers postal contemporain. Candidatures jusqu'au 15 novembre 2026.
À l'IFA 2026, nous sommes allés à la découverte du HoverAir Versa. Cette caméra de vlog stabilisée se transforme en un drone autonome. Voici nos premières impressions.
On connaissait Dreame pour ses robots aspirateurs, beaucoup moins pour ses ambitions dans la vidéo. C’est pourtant bien une caméra d’action que la marque vient d’officialiser à l’IFA 2026, la Leaptic Cube, dont une première ébauche avait été montrée au CES en début d’année. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau venu n’arrive pas les mains vides face aux références du secteur, Insta360 et DJI en tête.
Un cube détachable qui filme en 8K
Le concept qui donne son nom au produit tient dans son architecture modulaire. La Leaptic Cube se compose d’un module caméra détachable et d’un bloc Cube qui regroupe la batterie, les commandes et un écran tactile. L’ensemble affiche moins de 56 grammes sur la balance, un poids plume qui devrait faciliter les montages sur casque ou sur guidon.
Côté image, la fiche technique ne manque pas d’arguments. Le capteur de type 1/1.3 pouce, associé à un objectif ultra grand-angle de 155 degrés ouvrant à F2.8, capture des photos de 50 mégapixels et filme jusqu’en 8K à 30 images par seconde. Les amateurs de ralentis apprécieront le mode 4K à 120 images par seconde, qui conserve le son, tandis que le HDR reste disponible jusqu’en 4K60. Notez que la caméra est certifiée IPX8, de quoi l’emmener sous l’eau sans caisson.
Dreame mise aussi sur l’intelligence artificielle pour se démarquer. Un processeur gravé en 4 nm prend en charge le traitement des images en basse lumière, la stabilisation est confiée à un système baptisé GyroSteady AI, et un assistant vocal maison, Moko AI, permet de piloter l’appareil sans les mains. Reste à vérifier sur le terrain ce que valent ces promesses, aucun échantillon d’image n’ayant encore circulé.
Une diversification qui ne doit rien au hasard
Cette incursion dans la caméra d’action s’inscrit dans une stratégie d’expansion menée à marche forcée. Dreame revendique la place de première marque de robots aspirateurs en Europe en 2025, avec plus de 40 % du marché d’Europe de l’Ouest selon ses propres chiffres, et affirme que plus de cinq millions de foyers européens possèdent au moins un de ses produits. La croissance suit, avec des revenus en hausse de 91 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025.
Toutes les ambitions du groupe n’ont toutefois pas survécu. Dreame a abandonné son projet de véhicule électrique de luxe, qui visait initialement un lancement en 2027. La vidéo embarquée semble désormais concentrer les efforts, comme en témoignent les quatre caméras concept également exposées à l’IFA 2026. Toutes intègrent une nacelle stabilisée et ciblent les vlogueurs, avec des approches variées : un modèle à double capteur et écran rabattable, un autre à triple capteur et écran intégral, une caméra orientée cinéma et même un hybride sans miroir. Aucun prix ni calendrier n’a été communiqué pour ces prototypes.
Rendez-vous en septembre
La commercialisation de la Leaptic Cube devrait démarrer en France dans les semaines qui viennent, au prix public conseillé de 399 €. À ce stade, on ne sait pas encore exactement quelle capacité de stockage elle embarquera ni les accessoires qui l’accompagneront.
DJI vient d’officialiser sa nouvelle caméra 360°. L’Osmo 360 II, déjà commercialisée en Chine depuis le 13 août, arrive avec un argument que personne d’autre ne peut avancer aujourd’hui. Elle est la première caméra 360° du marché capable de filmer nativement en 8K à 60 images par seconde, là où l’Insta360 X6 plafonne à 50 images par seconde dans cette définition.
Des capteurs carrés pour voir plus large, et mieux la nuit
Sous ses lignes inchangées (61 x 36,3 x 81 mm pour 183 g, soit exactement le gabarit de la première génération), l’Osmo 360 II embarque deux capteurs CMOS carrés de type 1/1,1 pouce, placés derrière des optiques grand angle 180° ouvrant à f/1,9. DJI les présente comme équivalents à un capteur rectangulaire de 1 pouce, le format carré exploitant 25 % de surface en plus qu’un capteur classique à cadrage identique. Le constructeur revendique surtout une plage dynamique portée à 14,5 IL, contre 13,5 IL sur l’Osmo 360, un gain qui reste à vérifier en conditions réelles.
La nuit, un nouvel algorithme de débruitage baptisé AI SuperNight 2.0 fonctionne désormais en 8K jusqu’à 60p, épaulé par des photosites de 2,4 μm et une sensibilité qui grimpe à 51 200 ISO. Tous les formats vidéo passent par ailleurs en 10 bits avec profil D-Log M (débit max 220 Mbit/s). Côté photo, la caméra produit des panoramas 360° de 120 mégapixels (15 520 x 7 760 pixels), en JPEG comme en DNG, et désormais aussi en HDR.
Notez également une nouveauté bienvenue pour les têtes brûlées, puisque les lentilles frontales traitées avec un revêtement durci de seconde génération, sont également vissées et remplaçables par l’utilisateur. En cas de casse, le kit de rechange coûte 25 €, ce qui évite de renvoyer la caméra au SAV après une chute à VTT.
Enfin, la batterie gagne en capacité (2 150 mAh contre 1 950 mAh) tout en conservant le format Extreme Plus des Osmo Action, et DJI annonce 100 minutes d’enregistrement en 8K 30p, écran éteint et Wi-Fi coupé.
Timelapse 16K, ralenti 64x et suivi de sujet
Les modes créatifs progressent quasiment tous. Le timelapse panoramique passe de 8K à 16K, le mode Vortex grimpe de 6K à 8K en 100/120p, et le ralenti 360° atteint 3840 x 1920 pixels à 240p. DJI annonce même un ralenti jusqu’à 64x, mais il faut être précis sur ce point. Il s’agit d’une interpolation d’images par IA réalisée dans DJI Studio, équivalente à un recadrage en 8K 480p, et non d’une capture native. En mono-objectif, le mode Boost Video filme en 4K jusqu’à 120p en 16:9, 4:3 ou 9:16.
Le suivi de sujet fait son apparition avec Spotlight Follow, qui maintient automatiquement une personne au centre du cadre quelle que soit la rotation de la caméra, sans recadrage en post-production. Dommage que ce mode soit limité au 4K 30p ou au 2,7K 30p. Une puce NFC permet par ailleurs de connecter la caméra à l’application DJI Mimo par simple contact, tandis qu’un plug-in DaVinci Resolve accepte les fichiers 360° exportés depuis DJI Studio. Wi-Fi 6 et USB 3.1 complètent la connectique.
Prix et disponibilité
Reste la question du tarif. Le bundle Standard est affiché à 589,99 €, le bundle Limitless Riding à 609,99 euros et le bundle Aventure à 739,99 €, soit tout de même en hausse par rapport à la première génération. L’Osmo 360 II est disponible dès aujourd’hui en France, accompagnée du programme DJI Care Refresh (jusqu’à deux remplacements sur un an, ou quatre sur deux ans).
Fujifilm fête la photo à Paris. À l'occasion de la Fujikina, le Palais Brogniart ouvre ses portes aux visiteurs pour 3 jours d'expo. On y était pour l'ouverture.
Le leader mondial des drones civils et des caméras créatives présente la nouvelle entrée de sa gamme 360. DJI corrige le plus gros défaut de sa caméra embarquée.
Avec cette focale fixe 135 mm f/1,8, 7Artisans signe son objectif le plus premium. Que valent ses performances optiques et AF ? Réponse dans notre test complet.
Du 3 au 6 septembre 2026, Taschen brade plus de 600 titres en ligne et en store, avec des remises jusqu'à -80 %. Du SUMO de Newton aux cyanotypes d'Anna Atkins, voici 9 livres photo qui méritent le détour.
Pgytech glisse un kit de tournevis 9 en 1 dans une fausse pellicule 135 de 50 g : sept embouts magnétiques, une tige d'éjection SIM et une rallonge, à accrocher au sac photo.
Samsung lance le Galaxy S26 FE, premier smartphone sous One UI 9. Sa puce Exynos et l'IA sont mis en vedette, mais son module photo montre ses limites.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
6.3
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
6.1
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
6.4
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
1
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Éditeur web, Atmosphère 2.0, recadrage assisté : Skylum détaille la mise à jour d'automne de Luminar et lance Prime, son nouvel abonnement. Précommande jusqu'au 31 août
Lancé en juin 2026, le Samyang AF 60-180 mm f/2,8 FE complète la trilogie de zooms f/2,8 développés avec Schneider-Kreuznach. Voici notre test complet.