Île-de-France Mobilités, par l'intermédiaire de Valérie Pécresse, a annoncé ce jeudi 9 novembre lancer un vaste projet pour doter la région parisienne d'un réseau de transport collectif autonome d'ici 2030.
L’avion long-courrier, qui continue d’être commandé par des compagnies en parallèle à l’A350, n’est pas sorti des chaînes de production de l’avionneur européen depuis la fin du mois de mai. Airbus vient d’expliquer pourquoi.
Airbus est confrontée à une grève illimitée d'ampleur dans ses usines espagnoles. Un conflit social majeur qui menace de paralyser la production du best-seller A320.
Depuis 1901, une ampoule de 4 watts brille sans interruption à la caserne des pompiers de Livermore en Californie. Son secret n'est pas magique : un filament de carbone épais, une faible puissance et surtout, ne jamais s'éteindre. Une longévité qui contraste radicalement avec la décision de l'industrie, en 1924, de réduire intentionnellement la durée de vie des ampoules.
Les livraisons d'avions commerciaux flirtent à nouveau avec les sommets historiques de 2018. Entre le retour en forme remarqué de Boeing et la course contre la montre d'Airbus, voici comment l'aviation retrouve un rythme infernal.
En restant plus de 24 heures d'affilée dans les airs, le fleuron d'Airbus vient de prouver qu'il était prêt à révolutionner les voyages très long-courriers. Nous nous rapprochons un peu plus des liaisons entre l'Australie de l'Europe sans la moindre escale.
Airbus a choisi RISE with SAP, couplé à un modèle de déploiement cloud souverain de bout en bout, pour moderniser les processus métiers de plus de 100 000 collaborateurs.
Une décision qui s’inscrit dans la trajectoire bien plus large d’un Airbus qui, depuis plus d’un an, construit méthodiquement sa stratégie de souveraineté numérique européenne.
Début janvier 2026, le groupe a lancé un appel à propositions pour migrer une partie de ses systèmes critiques – ERP, MES (systèmes d’exécution de la production), CRM et surtout PLM, la documentation de conception de ses aéronefs – vers un cloud souverain européen.
Catherine Jestin, vice-présidente digitale d’Airbus, avait posé les enjeux auprès de The Register. Une partie des données traitées par l’avionneur est sensible à la fois d’un point de vue national et européen, ce qui impose le choix d’un cloud souverain.
L’autre moteur de cette migration est plus prosaïque. Les grands éditeurs, à commencer par SAP, concentrent désormais leurs innovations sur des plateformes cloud ( S/4HANA en tête) laissant peu d’alternative aux clients qui veulent continuer à bénéficier des dernières fonctionnalités.
Une stratégie beaucoup plus large
Ce contrat SAP sinscrit dans un empilement d’initiatives menées par Airbus depuis fin 2025 pour peser sur l’agenda de la souveraineté numérique européenne.
En novembre 2025, l’avionneur a été membre fondateur de l’ESTIA (European Sovereign Tech Industry Alliance), un collectif d’entreprises paneuropéennes qui milite pour une politique industrielle numérique ambitieuse, avec un accent mis sur l’investissement et le passage à l’échelle rapide des solutions cloud et services numériques européens.
En mai 2026, Airbus est allé plus loin en s’associant à six autres champions technologiques et industriels du continent ( ASML, Ericsson, Mistral, Nokia, SAP et Siemens) pour former les « European Tech Creators ». Une coalition qui réunit un poids lourd de l’aéronautique, un géant des semi-conducteurs, un champion français de l’IA générative et l’un des plus gros éditeurs de logiciels d’entreprise au monde. Un signal de la volonté du secteur de peser collectivement sur les choix d’infrastructure numérique en Europe.
En parallèle, Airbus renforce ses propres capacités de cybersécurité souveraine, notamment via les rachats d’Ultra Cyber Ltd et de Quarkslab (après celui d’Infodas en 2024).
Le groupe mène par ailleurs un appel d’offres distinct pour évaluer des solutions d’infrastructure « Trusted Cloud », visant une immunité totale face aux réglementations extraterritoriales pour ses données les plus sensibles. Un chantier séparé du contrat SAP, mais qui relève de la même logique.
Ce que le contrat doit livrer
Sur le plan technique, RISE with SAP doit fournir à Airbus un socle standardisé bâti sur les principes de simplification, d’harmonisation et de « Clean Core » ; une approche qui vise à limiter les développements spécifiques pour faciliter les mises à jour et l’adoption de nouvelles fonctionnalités. Le déploiement couvrira des processus clés en production, supply chain, finance et services clients.
L’objectif affiché est aussi de préparer le terrain pour la suite : SAP Business AI, les agents d’IA et l’automatisation intelligente, présentés comme les prochaines briques à activer une fois la fondation technique modernisée.
L’utilisation de cet avion de transport militaire pour lutter contre les flammes en Gironde figure comme une première mondiale. Mais, quelques heures après son premier vol historique, l’Airbus A400M modifié pour larguer des milliers de litres d’eau ou de retardant a dû faire demi-tour.
Face à l'impuissance des modèles météorologiques traditionnels à prévoir les pyrocumulonimbus — ces nuages de feu qui créent leur propre atmosphère —, des chercheurs de Cambridge et d'ailleurs misent sur l'apprentissage automatique. Pyrocast, leur pipeline d'analyse basé sur l'imagerie satellite, promet désormais d'anticiper ces phénomènes convectifs jusqu'à 24 heures avant leur apparition, offrant aux services de secours une fenêtre critique pour agir.
Alors que l'Europe croyait avoir sécurisé l'avenir d'Airbus grâce à un financement historique de 3 milliards d'euros, Boeing sort les griffes et crie à la concurrence déloyale. L’avionneur américain saisit Washington pour exiger une enquête officielle, menaçant de rallumer une guerre commerciale dévastatrice.
L'Abus Loxeris One est une serrure connectée à fixer sur votre porte pour rendre son ouverture sécurisée, à retrouver pour 141,48 euros au lieu de 199,95 euros.
Ce n’est pas un remplacement des hyperscalers américains. Et c’est précisément ce qui rend l’annonce intéressante. En choisissant Scaleway comme fournisseur de cloud souverain, Airbus ne tourne pas le dos à sa stratégie multicloud, mais ajoute une brique destinée aux workloads qui exigent les plus hauts niveaux de gouvernance, de résilience et de protection juridique.
Airbus a sélectionné Scaleway comme fournisseur d’une infrastructure cloud destinée à moderniser certaines applications métiers tout en intégrant des capacités dédiées à l’intelligence artificielle.
Airbus avait lancé un appel d’offres pour identifier un fournisseur capable de combiner des capacités cloud performantes, un contrôle opérationnel européen, une sécurité juridique et une autonomie stratégique pour ses applications sensibles et ses données industrielles.
Scaleway fournira une plateforme pour prendre en charge des applications couvrant la conception des aéronefs, l’ingénierie, la production industrielle et les opérations de l’entreprise.
Selon Airbus, l’hébergement de ces systèmes dans un environnement cloud européen doit renforcer la protection de sa propriété intellectuelle et de ses données industrielles, tout en assurant la continuité de ses opérations aéronautiques à l’échelle mondiale.
« Le fait que les modèles Mistral soient déjà déployés sur l’infrastructure Scaleway nous permettra d’accélérer notre approche en matière d’IA », a déclaré Catherine Jestin, directrice du numérique chez Airbus.
Airbus migrera environ 70 applications critiques vers Scaleway d’ici fin 2028. Au maximum, le programme pourra couvrir jusqu’à 900 applications au cours des cinq à six prochaines années.
Avec 314 appareils livrés en six mois, l'avionneur américain peut se féliciter de son record, bien qu'il continue toujours de regarder son rival historique lui montrer le dos.
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C’est le plus gros prêt jamais accordé à une entreprise par la Banque européenne d’investissement. Pour s'imposer face à la Chine et aux États-Unis, et préparer sa riposte face à Elon Musk, Airbus reçoit un soutien financier historique.