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Aujourd’hui — 16 septembre 2026Flux principal

Test d'une batterie externe et dock magnétique Antank pour Nintendo Switch 2

15 septembre 2026 à 17:43
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J'ai mis du temps à vous parler de ces deux accessoires Antank pour la Switch 2. Ça fait quelques semaines que je décale ce test, surtout parce que je ne voyais pas bien ce que j'allais raconter sur une batterie externe et un support pour Switch, car je ne comprenais en fait pas du tout le concept. Puis j'ai ouvert les boîtes, j'ai testé le truc, et bah en fait c'est top.

Pour faire simple, la batterie B5 se fixe au dos de la console avec un système magnétique et elle tient super bien. J'avais assez peu d'attentes sur ce produit, mais la fixation est vraiment stable et la batterie fait très bien son boulot en déplacement ou sur des longs trajets.

Il y a une coque très fine à installer sur la console, puis on vient y aimanter la batterie et brancher le petit câble USB-C fourni. Tout est regroupé derrière la Switch, ce qui évite d'avoir une batterie à poser quelque part pendant qu'on joue, avec un câble qui part de la console pour aller jusqu'à elle.

La B5 a une capacité annoncée de 10 000 mAh, avec une recharge filaire jusqu'à 30 W, et elle pèse 213 grammes. Vous ajoutez donc ce poids à celui de la console, mais ça n'est pas du tout gênant en fait, surtout, pour un accessoire qui coûte actuellement 55,99 euros sur Amazon.fr. Notez que la batterie est aussi MagSafe pour votre iPhone potentiel, si besoin, et elle le chargera donc sans fil.

Elle fonctionne aussi avec les premières Switch et les Switch OLED grâce à l'autre clip fourni, mais pas avec la Switch Lite.

J'ai aussi utilisé le support SW2 Hub proposé aussi par la marque en complément, et je le trouve moins indispensable que la batterie. Il permet de poser la console sur un socle pliable dont on règle l'inclinaison, avec une sortie HDMI pour la TV. Le truc permet surtout de laisser la fixation au dos de la Switch quand on passe du jeu portable au téléviseur. Vu que je ne joue jamais branché à la TV, ça ne m'est pas utile, mais si vous avez un usage mixte, c'est nickel.

C'est bien pratique en tout cas. Cette partie qui reste sur la console est fine et légère, et elle ne pose aucun problème au quotidien.

Le hub ajoute deux ports USB-A et deux USB-C, ainsi qu'une prise Ethernet pour le réseau filaire. Il est affiché à 53,95 euros sur la boutique française d'Antank, séparément de la batterie.

Voilà, donc c'est carrément validé si vous manquez un peu de jus dans votre Switch ou Switch 2.

Pour la batterie, c'est par ici sur Amazon . Pour le dock, c'est par ici sur le site du fabricant (avec un coupon de 10% de remise, que je n'ai pas testé, je ne sais pas s'il fonctionne encore : ANT10)

À partir d’avant-hierFlux principal

Stowaway - Squattez le hublot d'un vol qui n'est pas le vôtre

Par : Korben ✨
4 septembre 2026 à 12:00

Hey, j'sais pas si vous avez vu, mais il y a un avion qui passe au-dessus de votre toit en ce moment même ! Et youpi, merci la vie, Stowaway vous propose de vous téléporter dedans afin de vous asseoir à son hublot. Et n'allez pas croire que c'est une simple simulation codée à la va-vite... Non, le rendu est hyper réaliste puisque le ciel, la météo et la lumière sont également ceux que vous avez chez vous au même instant.

Sur Stowaway, vous cliquez un appareil, la caméra le rattrape, et vous embarquez. C'est aussi simple que ça ! Ensuite vous tournez la tête à la souris, vous zoomez à la molette, et le relief défilera dessous. Les satellites passeront aussi, avec même leur nom affiché à côté.

Vous pouvez même choisir votre position dans l'avion : cockpit, aile gauche, aile droite ou arrière de l'avion,

Le mieux c'est que vous n'êtes obligatoirement pas coincé au-dessus de chez vous puisque le panneau de localisation accepte un nom de ville, ou une latitude et une longitude tapées à la main au dix-millième de degré. Dans sa version basique, le site est entièrement gratuit, mais si vous voulez pouvoir faire de la recherche par numéro de vol, suivre la route origine-destination de l'appareil, avoir un terrain photoréaliste avec les vrais bâtiments, ainsi que Roger, un assistant à qui on demande des choses en langage courant, il faudra vous acquitter de 4,99 $ par mois.

Après Marco qui m'a envoyé l'info m'a aussi donné sa combine : vous repérez un vol en cours sur un globe 3D qui suit le trafic , vous relevez les coordonnées d'un point qu'il survole, vous les collez dans Stowaway, et vous cliquez sur l'avion. Ça permet de se passer de la recherche par numéro de vol.

Et ça, c'est la vue d'un satellite.

Après, ce qui est dommage, je trouve, c'est que la version gratuite ne permet d'avoir qu'une imagerie satellite qui est certes libre, mais beaucoup moins fine, et qui est posée sur un relief calculé et sans les bâtiments. Mais bon, ça fait quand même le taf !

Les avions, eux, viennent d' airplanes.live , avec adsb.lol en secours, deux agrégateurs communautaires dont les récepteurs sont construits et hébergés par des passionnés. Les orbites des satellites, quant à eux, viennent de CelesTrak, la météo d'Open-Meteo.

Du coup la limite c'est que les positions arrivent en retard, incomplètes, ou pas du tout, et beaucoup d'appareils n'apparaissent jamais... Ce n'est donc pas un remplacement pour Flightradar24 mais plutôt un site pour kiffer... En tout cas, moi, j'aime beaucoup sa vibe un peu chill avec le bruit des oiseaux, le vent, les jolis nuages, le soleil, etc. C'est vraiment très chouette.

Et si vous voulez juste voir à quoi ça ressemble sans rien régler, une place au hublot tourne en direct sur YouTube, 24 h sur 24, avec le son de la cabine.

Ah et Stowaway, ça veut dire passager clandestin... Bien trouvé !

Merci à Marco pour le partage !

Lexar case 2 To dans une microSD très rapide

27 août 2026 à 15:12
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Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.

La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.

Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.

C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.

Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.

On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.

Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.

Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !

Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

Test du UGREEN DXP4800 GT : le NAS 4 baies qui gère tout mon Plex, piloté par une IA

25 août 2026 à 14:07
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Au départ, mon stockage était franchement bordélique. Ma bibliothèque Plex vivotait sur un vieux Synology, avec plusieurs SSD externes branchés au Mac mini, posés là au petit bonheur, avec les films rangés à plat et chaque disque qui traînait ses propres conventions et ses trous.

Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé, et ça marchait, mais c'était un peu le foutraque, et surtout impossible à automatiser proprement, parce qu'une chaîne d'acquisition sérieuse exige un rangement carré jusqu'au moindre fichier.

D'où la grande décision de remettre tout ça à plat. L'objectif ? Consolider la médiathèque sur du matériel récent, séparer une bonne fois deux mondes qui n'ont rien à faire ensemble, les médias d'un côté et les sauvegardes de l'autre, et déléguer le plus gros de la configuration à Claude Code, l'assistant de codage d'Anthropic, piloté à distance depuis mon Mac mini.

UGREEN m'avait proposé depuis quelque temps de tester les deux NAS de sa gamme GT, j'ai donc accepté. Puis j'ai acheté mes disques une fortune, on y reviendra. Pour Plex, mon choix s'est porté sur le plus costaud de la gamme, un DXP4800 GT quatre baies sous AMD Ryzen.

Sa vraie raison d'être, c'est le débit. Ses deux ports réseau 10 Gbit confiés à des contrôleurs Aquantia ont craché 9,30 Gbit par seconde dès le premier flux en direct, soit le maximum théorique, sans une seule retransmission. Sur ce terrain, il est clairement irréprochable.

Sous le capot, on trouve un Ryzen Embedded R2514 à quatre cœurs, 8 Go de DDR4 extensibles à 64 Go, quatre baies qui se manipulent sans outil dont deux acceptent des SSD U.2 NVMe, plus deux emplacements M.2, le tout jusqu'à 144 To. Il tourne sous UGOS Pro, un système bâti sur une base Debian très peu verrouillée, avec un vrai SSH administrateur, Docker, et une plateforme x86 ouverte où l'on peut installer à peu près tout ce qu'on veut.

Le seul vrai bémol, c'est son moteur vidéo un peu daté, qui ne tient que deux flux Plex 4K transcodés en même temps et ignore l'AV1, donc pour une grosse médiathèque partagée à plusieurs, mieux vaut lui donner des fichiers déjà au bon format, ou transcoder sur une autre machine, ce qui est mon cas avec le Mac mini. Pour le stockage, j'ai récupéré 4 disques 28 To sur Amazon , à un prix que je n'ose même pas vous donner (660 euros pièce, et au moment où j'écris cet article leurs prix ont bondi à 780 euros).

Le gros morceau, c'était la migration, faire passer 36 To et 22 000 fichiers du Synology vers ce nouveau NAS. Perso je n'ai pas fait grand-chose, Claude Code s'est occupé de tout ça en SSH, en passant par les API de Plex, Radarr et Sonarr.

Derrière Plex tourne d'ailleurs toute une chaîne, Radarr et Sonarr, Prowlarr pour les sources, une seedbox Whatbox et Seerr.

Pour l'anecdote, le plus gros problème ça a été de régler les problèmes posés par les fichiers avec des accents. Près de 17 000 fichiers (de vidéos de vacances bien sûr) au chemin accentué devenaient injouables sur l'Apple TV alors que l'iPhone les lisait sans broncher, parce que Plex sur Mac jongle entre deux façons de coder un accent en Unicode quand le partage NFS strict d'UGOS n'en accepte qu'une seule à l'octet près.

Bon, maintenant on ne va pas se mentir, il y a eu des ratés avec l'IA, comme la disparition de près de 800 fichiers effacés par un bug des scripts, sans corbeille ni snapshot, mais comme le volume tourne en Btrfs et qu'il restait de la place, Claude a gelé le volume, remonté des centaines d'états internes du système de fichiers et rapatrié plus de 98 % des fichiers. Les pertes sont au final négligeables. C'était évitable, mais je n'ai pas été assez vigilant.

Ce socle sauvegarde même le code de Selene Racer, mon jeu de course de rovers sur la Lune hébergé dans le cloud sur lequel je bosse en ce moment ( vous pouvez le tester ici , il se joue dans n'importe quel navigateur, sur ordi ou téléphone), et dont les sources atterrissent sur le NAS via Dropbox. Quant au NAS deux baies qui encaisse Time Machine, les archives et les sauvegardes, c'est son petit frère le DXP2800 GT, que je teste sur Mac4ever .

Si comme moi vous n'êtes pas super fort en code et en réseau, et que vous avez suffisamment de sauvegardes de vos données, confier votre vie numérique à une IA et à un NAS de ce type est donc tout à fait envisageable, et c'est même assez chouette à mettre en place.

Les DXP4800 GT et le DXP2800 GT sont disponibles sur Amazon, et je vous les recommande les yeux fermés.

Test d’un câble USB-C magnétique moderne, tout simple et bien pratique

23 juillet 2026 à 12:05
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Les câbles magnétiques, ce n'est pas nouveau, ça fait bien une dizaine d'années qu'on en trouve. L'idée a toujours été la même, vous laissez un petit embout aimanté planté en permanence dans le port de votre appareil, et le câble vient s'y coller tout seul quand vous en avez besoin.

Sauf que pendant longtemps, ces câbles ne servaient qu'à recharger doucement, ils plafonnaient vite et laissaient tomber la charge rapide. C'est justement ça qui a changé ces dernières années.

Le modèle que j'utilise en ce moment, un MOSHOU tressé en nylon violet vendu autour de 17 euros , encaisse en théorie jusqu'à 240W, soit du 48V et 5A. Autant dire qu'on est très loin du petit câble aimanté poussif d'avant.

Aucun de mes appareils ne réclame autant de watts, évidemment, mais du coup la charge n'est plus jamais ralentie à cause du câble. Il y a une puce E-Marker planquée dedans qui règle le courant et la tension toute seule selon ce que vous collez au bout, donc a priori pas de risque d'envoyer trop de jus dans vos écouteurs.

Moi je m'en sers surtout pour mes écouteurs, mon petit modem 5G et les manettes qui traînent sur mon bureau. J'ai laissé un embout aimanté planté dans chacun, et ça facilite clairement ma recharge au quotidien.

L'aimant est assez costaud pour tenir, et l'embout se décroche simplement en tirant dessus. L'autre avantage c'est le port USB-C qui s'use beaucoup moins vite qu'à force de brancher et de débrancher.

Le pack en livre trois, donc vous en plantez un dans chaque appareil et un seul câble circule pour tout le monde. Il y a même une petite LED qui s'allume en violet pendant la charge.

Bon, ça ne change pas une vie, mais pour 17 euros et le plaisir de ne plus jamais chercher le port à l'aveugle, je l'ai adopté sans trop me poser de questions. Pour les petites recharges du quotidien c'est bien sympa. Si vous voulez tester, c'est par ici sur Amazon .

Cette mini liseuse sous Android fait tout tourner

22 juillet 2026 à 17:22
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Vous le savez, j'adore les liseuses de la marque Boox, et ils m'ont proposé de tester ce nouveau modèle. La Boox Go 6 Gen II tient sans problème dans une seule main, même petite, comme un vieux livre de poche corné, pèse à peine 160 grammes et se glisse dans une poche sans que vous la sentiez, ce qui en fait désormais la liseuse que je finis par emmener absolument partout, en vacances, sur mon canapé en passant par la salle d'attente du médecin.

Elle est plus petite qu'un iPad mini et plus légère qu'un roman papier, si bien que je la tiens d'une seule main pendant des heures sans jamais sentir mon poignet tirer, ce qu'aucune tablette classique ne m'avait vraiment permis de faire aussi longtemps.

Ce qui me plaît le plus avec ce modèle, c'est ce que j'en fais concrètement tous les jours, puisque j'y ai installé l'application Kindle d'Amazon et que je lis absolument tous mes bouquins dessus, exactement comme je le ferais sur une vraie Kindle posée sur ma table de nuit. Vous pouvez du coup installer n'importe quelle application de lecture, ou tout simplement utiliser l'application native installée sur la Boox, et y déposer vos ebooks, par exemple via Dropbox ou Google Drive.

Dans mon cas, qui utilise une Kindle aussi, le vrai confort, c'est que tout reste synchronisé entre les deux appareils, la page où je me suis arrêté, mes surlignages et mes notes se retrouvant d'un côté comme de l'autre sans que j'aie le moindre réglage à faire.

Et c'est là que l'astuce Android prend tout son sens, parce que la Go 6 tourne sous Android avec le Google Play Store, ce qui veut dire que j'installe exactement l'application que je veux, tout comme je le ferais sur un téléphone.

Kindle, Kobo, ou même l'application de votre bibliothèque municipale pour emprunter des livres gratuitement, un lecteur de PDF pour les documents du boulot, tout cohabite sur le même petit écran, alors qu'une liseuse classique vous enferme dans le magasin de son seul fabricant sans vous laisser le choix.

Niveau écran, on retrouve une dalle e-ink de 6 pouces à 300 pixels par pouce, avec un texte aussi net qu'une impression laser qui se lit parfaitement en plein soleil sans le moindre reflet gênant.

L'éclairage frontal est réglable avec les classiques blanc froid et blanc chaud, selon l'heure, ce qui rend la lecture très confortable. La batterie tient tranquillement une bonne semaine en utilisation intensive, et bien plus si vous n'utilisez pas le rétro-éclairage.

Le reste suit sans faire d'histoires. Elle a 3 Go de mémoire pour faire tourner l'ensemble de vos applications sans ralentissement, 32 Go de stockage qu'une carte microSD peut aussi étendre, et un dos texturé vraiment très agréable à tenir, le tout pour environ 200 euros en noir ou en blanc.

Pour lire partout sans trimballer une tablette et sans renoncer à mes livres Kindle, c'est très exactement la liseuse que j'attendais. C'est complètement validé ! Et disponible ici sur Amazon en noir , ou en blanc .

Si vous cherchez un modèle un peu plus grand, j'avais aussi testé ce modèle , et même celui-ci en couleur ! J'ai aussi testé la version tablette, la BOOX Go 10.3 Gen 2 Lumi sur Mac4ever .

Le Pilet lance son financement aprticipatif

13 janvier 2025 à 12:58

Désormais présenté sur Kickstarter, le projet Pilet propose un format alternatif aux solutions Raspberry Pi 5. Une sorte de boitier de commande muni d’un écran que l’on peut moduler de diverses façons.

Un module 5G est prévu pour le Pilet

Proposé à partir de 196€ HT pour la Pilet 7 et 210€ pour le Pilet 5, les engins accueilleront dans leur châssis un Raspberry Pi 5 non fourni par défaut. Il faudra donc à nouveau sortir le portefeuille et jouer du tournevis pour faire en sorte que l’engin soit fonctionnel. En échange, on retrouvera des PC très originaux avec un petit écran et, suivant les versions, un clavier intégré. Suivant vos besoins, vous pourrez y glisser une batterie pour trouver un peu d’autonomie.

Une option pour ajouter un module de 8000 mAh vous offrira jusqu’à 7 heures de liberté entre deux prises et la possibilité d’utiliser la machine en continu en cas de panne de courant. La batterie pourra également jouer le rôle d’onduleur.

Deux écrans tactiles sont disponibles suivant les versions proposées. Sans clavier, vous aurez un affichage de 7 pouces de diagonale en 1280 x 800 pixels avec une dalle de technologie IPS. En version avec clavier, la diagonale baisse à 5 pouces tout en gardant la même définition. Le reste de la coque est de la connectique du Araspberry Pi 5 puisqu’on retrouve deux sorties vidéo au format MicroHDMI, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet Gigabit et un lecteur de cartes SDXC. Les broches GPIO de la carte sont toujours disponibles et un kit d’extension de stockage NVMe est livré avec le Pilet suite au succès de son financement. Il permettra d’ajouter un stockage SSD M.2 facilement. Le module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 est assuré directement par la carte Raspberry Pi 5.

L’interface proposée est très originale avec ce petit écran supérieur et un clavier à pouces. Des éléments de navigation secondaires sont disposés entre les deux : une sorte de mini joystick, un petit trackpad, une roue de sélection et quatre boutons positionnés comme une croix directionnelle. Au centre, on note la présence d’un haut-parleur. 

La version sans clavier ressemble à une tablette qui aurait bien profité pendant les fêtes. Elle pourra recevoir une extension lui proposant un clavier avec les mêmes fonction que le modèle tout intégré. Il faudra l’acheter séparément.

Une solution dédiée au jeu est également annoncée à terme. Le tout sera également totalement documenté : le châssis sous forme de fichiers modifiables, le circuit des composants internes ainsi que le détail des logiciels développés et du firmware de l’ensemble. Bref, absolument tout ce qu’il faut pour faire évoluer le projet vers d’autres développements à terme.

Le Pilet est une proposition très séduisante et pourrait remplir mille usages pour différents profils. Le prix est par ailleurs assez alléchant, mais ne perdez pas de vue que cela reste malgré tout un investissement dans un financement participatif. Les Pilet ne devraient pas être livrés avant cet été. Un détail à prendre en compte suivant vos projets.

Pilet : un cyberdeck modulaire avec un écran 7″ et un RPi5

Minimachines.net en partenariat avec Geekbuying.com
Le Pilet lance son financement aprticipatif © MiniMachines.net. 2024.

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