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Ces 9 nouveaux produits Apple pourraient arriver très bientôt

11 septembre 2026 à 12:22
Apple brain waves

Apple s'apprêterait à lancer plus de neuf nouveaux produits, dont certains dès le mois d'octobre. Une rentrée ultra-chargée s'annonce pour la marque, qui devrait renouveler simultanément ses Mac, ses appareils connectés pour la maison et ses tablettes.

Apple frappe un nouveau coup contre les Mac avec puce Intel

Par : Naïm Bada
3 septembre 2026 à 07:04
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Apple a mis six ans à débrancher les Mac Intel, contre trois ans et demi pour le PowerPC. Le rattrapage tient en trois coups : macOS 27 sans Intel, un App Store libéré de la compatibilité obligatoire, Rosetta en sursis.

Trois MacBook sont désormais obsolètes : ce que cela change pour vous

2 septembre 2026 à 07:00

Trois anciens MacBook viennent d'être déclarés obsolètes. Ces ordinateurs portables ne peuvent désormais plus être réparés en Apple Store ou dans les centres agréés. Le remplacement de la batterie reste toutefois possible en fonction des pièces disponibles.

L’article Trois MacBook sont désormais obsolètes : ce que cela change pour vous est apparu en premier sur Toms Guide.

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Brûlures d’estomac : 7 solutions naturelles qui ont fait leurs preuves pour atténuer le reflux gastrique

Brûlures, remontées acides, gêne dans la gorge… Le reflux gastro-œsophagien peut vite empoisonner vos journées et vos nuits. Pourtant, quelques changements simples dans l’assiette, les habitudes de sommeil et la gestion du stress peuvent contribuer à soulager les symptômes. Découvrez 7 pistes...

Louer son Mac à l’IA pourrait vous faire gagner 200 dollars par mois, mais ce n’est pas pour tout le monde

Par : Naïm Bada
31 août 2026 à 08:31
Le Mac Studio, d'Apple, est pour l'heure le Mac Apple Silicon le plus puissant.

Louer son Mac aux IA la nuit et empocher jusqu'à 200 dollars par mois : la promesse circule depuis quelques jours. Un internaute français a tout mesuré, du token au watt. Le verdict tient en deux décimales.

Brûlures d’estomac : pourquoi apparaissent-elles et quand faut-il commencer à s’inquiéter ?

Brûlures derrière le sternum, remontées acides, toux persistante… Le reflux gastro-œsophagien est si fréquent qu’on aurait tendance à le banaliser. Pourtant, lorsqu’il devient régulier, il peut altérer fortement le quotidien et, dans certains cas, provoquer des lésions de l’œsophage. Pourquoi...

Apple : que sait-on des puces M6 et M5 Ultra taillées pour l’IA ?

Par : import
26 août 2026 à 11:30

Alors qu’Apple doit encore finaliser ses nouveaux smartphones pour la rentrée, elle choisit de s’attaquer frontalement au défi de la puissance de calcul locale. En présentant la puce M6 et la variante Ultra de la série M5, Apple cherche à répondre à une demande croissante : celle de pouvoir exécuter des modèles d’intelligence artificielle complexes sans dépendre du cloud. Voyons ce que les puces M6 et M5 Pro, Max et Ultra, qui seront proposées dans les nouveaux Mac mini et Mac Studio, ont à proposer sur la question.

Des architectures hybrides pour des besoins divers

Le déploiement repose sur une dualité technologique désormais bien rodée. D’un côté, la puce M6 s’installe dans le nouveau Mac mini pour les flux de production quotidiens, tout en étant une prouesse de miniaturisation grâce au procédé de gravure en 2 nanomètres. Elle intègre un CPU 12 cœurs – incluant des « supercœurs » pour les tâches prioritaires – et un GPU 12 cœurs pour une réactivité immédiate et de meilleures performances graphiques. Pour les tâches d’IA, elle dispose d’un double Neural Engine 16 cœurs, capable d’exécuter des modèles de langage sur l’appareil avec une efficacité énergétique optimisée pour les utilisateur·ices du quotidien.

À l’autre extrémité du spectre, Apple dévoile la M5 Ultra, une puce « monstrueuse » destinée aux flux de production professionnels. Pour la première fois, la marque utilise la technologie UltraFusion, qui connecte quatre puces pour créer un processeur unifié capable de gérer une bande passante de mémoire colossale de 1,2 To/s. Avec jusqu’à 36 cœurs de processeur et 80 cœurs graphiques, cette architecture vise des tâches extrêmes : rendus 3D complexes, effets visuels de haute volée ou simulations scientifiques. Elle permet notamment de stocker et d’exécuter des modèles d’IA dotés de centaines de milliards de paramètres directement sur un Mac Studio.

Le Mac mini poursuit son objectif de polyvalence et se présente comme une machine de production agile et compacte pour les développeurs et les créatifs, tandis que le Mac Studio s’impose comme une station de travail de premier ordre.

Des innovations matérielles qui se paient cher

Au-delà de la simple performance technique, le lancement de ces puces s’inscrit dans un contexte de fragmentation des capacités de calcul. En privilégiant l’exécution locale, Apple se positionne contre la dépendance aux infrastructures cloud des géants de l’IA, un enjeu crucial pour les secteurs de la santé ou de la finance. Par ailleurs, il rattrape aussi, en quelque sorte, le retard accumulé ces dernières années sur le sujet de l’IA – du moins en attendant l’arrivée de Siri AI, qui pourrait changer la donne (sauf en Europe). Cette course à la puissance « on-device » est alimentée par la pression croissante sur les infrastructures de données et par les besoins de réactivité instantanée des applications d’IA agentique.

Par ailleurs, l’adoption du procédé 2 nm marque une étape critique dans la guerre des semi-conducteurs, où la densité des transistors devient le juge de paix de l’efficacité énergétique. Cette avancée technique est essentielle pour supporter les futures versions de macOS, comme la version Golden Gate (macOS 27), qui intègre nativement les nouvelles capacités d’Apple Intelligence. En déployant des outils comme Core ML ou Metal pour exploiter ces nouveaux circuits, Apple donne aux développeurs les clés pour bâtir des expériences d’IA personnalisées et sécurisées, loin des serveurs distants des concurrents.

Des innovations qui se paient toutefois au prix fort, avec un Mac mini M6 qui débute à 1 049 € et un Mac Studio qui ouvre les enchères à 2 999 €. Les MacBook Pro et MacBook Air équipés de ces nouvelles puces devraient être présentés d’ici la fin de l’année et seront vraisemblablement aussi marqués par des hausses substantielles de prix.

Découvrez les nouveaux Mac mini et Mac Studio équipés des puces M6, M5 Pro, Max et Ultra

Par : import
26 août 2026 à 11:15

À quelques jours de l’annonce des nouveaux iPhone, Apple présente sans crier gare ses nouveaux processeurs maison, les M6 et M5 Ultra, et les intègre déjà dans ses Mac mini et Mac Studio. Mais, il fallait s’en douter après les récentes augmentations de prix : ces ordinateurs de bureau coûtent bien plus cher que leurs prédécesseurs.

Des performances accrues dans des appareils toujours aussi compacts (et plus chers)

Apple n’a pas froid aux yeux et annonce la couleur avec des comparaisons de performances tout à fait impressionnantes. D’après ses propres données, le Mac mini M6 offre un CPU (processeur) 40 % plus rapide qu’avec les M4, déploie des performances IA multipliées par quatre, double les performances graphiques, et accélère par deux la bande passante du stockage flash.

Dans le même temps, Apple lance également le Mac mini M5 Pro. Cela peut paraître paradoxal, mais ce modèle profite en réalité de performances encore plus stratosphériques que la version M6. Un ordinateur ultracompact, qui s’adresse tout particulièrement aux professionnels, créatifs, et amateur·ices d’intelligence artificielle, qui trouveront dans ce processeur un moteur idéal pour l’exécution locale de modèles de langage lourds.

Du reste, le design et la connectique n’évoluent pas. Il s’agit des mêmes ordinateurs, simplement surcadencés par les atouts de leurs nouvelles puces M6 ou M5 Pro… et alourdis d’un tarif toujours plus élevé. Contrairement au Mac mini M4 à son lancement (699 € avec 256 Go de stockage, retiré de la vente depuis), le nouveau Mac mini M6 s’avance à partir de 1 049 €. Le Mac mini M5 Pro s’affiche quant à lui à partir de 1 999 €.

Le Mac Studio repousse les limites

L’ordinateur sédentaire le plus performant d’Apple revient en grande forme, désormais équipé, au choix, d’un processeur M5 Max ou M5 Ultra. Vous l’avez deviné, ces références sont plus performantes que les M5 Pro et que la toute nouvelle M6, et sont donc destinées à des profils très particuliers, à la recherche des performances les plus élevées possibles. On trouve, par exemple, 96 Go de RAM, un CPU embarquant 30 cœurs par défaut et un GPU qui peut aligner pas moins de 80 cœurs. Le configurateur du site d’Apple permet d’enrichir encore la configuration, jusqu’à 256 Go de mémoire vive unifiée. La marque annonce d’ailleurs faire son maximum pour, comme sur le précédent Mac Studio, permettre de pousser jusqu’à 512 Go de RAM d’ici le mois d’octobre.

Vous l’imaginez bien au vu de cette configuration musclée (c’est un euphémisme) : on est face à des ordinateurs très inaccessibles, réservés à une élite d’utilisateurs·ices fortuné·es. Le ticket d’entrée est établi à 2 999 € pour le Mac Studio M5 Max, et à 6 599 € pour la version Ultra d’entrée de gamme.

Les nouveaux Mac mini et Mac Studio peuvent être précommandés, pour une livraison estimée au 22 septembre prochain.

Chromebook vs Apple : notre comparatif des systèmes d’exploitation

Par : import
25 août 2026 à 09:15

Windows : l’OS tout puissant !

L’OS de Microsoft est incontournable dans l’univers PC, c’est lui qui a accompagné la démocratisation de l’informatique dans les foyers dans les années 1990. Encore aujourd’hui, il équipe plus des deux tiers des ordinateurs personnels dans le monde.

Les avantages de Windows

La position quasi hégémonique du système d’exploitation de Microsoft dans l’informatique grand public donne accès à un très large choix de modèles équipés de Windows de manière standard. On le retrouve aussi bien sur des ultra-portables que des PC Gamer, dans les familles comme chez les professionnels.

De ce fait, Windows bénéficie aussi d’un large panel d’applications compatibles (productivité, photo/vidéo, gaming) et de matériels compatibles (souris, imprimantes, scanners). L’expérience utilisateur offre une place grandissante à la personnalisation, même si l’autonomie reste souvent moins généreuse que sur un Mac ou un Chromebook, aux systèmes plus légers.

Les inconvénients de Windows

La rançon du succès pour l’OS de Microsoft, c’est d’être la première cible des virus et logiciels malveillants. Windows 11 a beau redoubler d’efforts (démarrage sécurisé, cloisonnement du stockage de l’antivirus), les menaces potentielles restent nombreuses.

Windows peut aussi être sujet à une certaine instabilité entraînant des bugs, et être « livré » avec des programmes préinstallés pas toujours utiles qui occupent de l’espace. Enfin, le coût de la licence Windows pèse sur le prix du PC.

windows 11

macOS : la signature Apple des ordinateurs portables

Pionnier chez les systèmes d’exploitation à proposer une interface graphique dans les années 1980, macOS est étroitement associé à l’expérience utilisateur des appareils Apple. Il résume à la fois les atouts de la firme de Cupertino et les reproches qui peuvent être exprimés à son encontre.

Les avantages de macOS

Le savoir-faire Apple se mesure dans l’utilisation intuitive de son système d’exploitation. macOS n’est pas seulement une interface élégante, c’est aussi un environnement facile à appréhender et agréable à utiliser. Son optimisation pour les ordinateurs d’Apple assure par ailleurs une fluidité exemplaire et des performances remarquables, à l’image du MacBook Air M2 et ses 16 Go de RAM qui encaisse sans broncher le multitâche du quotidien. Pour les Apple addict, la compatibilité avec tout l’écosystème des appareils de la marque (iPhone, iPad, Apple Watch) est un vrai plus en termes de synchronisation, grâce à des fonctionnalités telles que AirDrop ou Handoff.

La réputation flatteuse de macOS tient aussi à son extrême stabilité et à sa grande sécurité. Sur Mac, les plantages sont une rareté et la technologie XProtect limite fortement la vulnérabilité de l’OS d’Apple aux virus et logiciels malveillants.

Les inconvénients de macOS

L’expérience utilisateur sur macOS est précieuse car elle nécessite d’acheter un ordinateur portable Apple, un investissement plus exigeant que pour un PC Windows en raison du positionnement haut de gamme de la marque. Même à son tarif le plus accessible, un MacBook Air reste nettement plus onéreux qu’un Chromebook équivalent. À cela s’ajoute la dimension « circuit fermé » de l’écosystème Apple, qui réduit l’expérience utilisateur pour ceux qui ne possèdent pas un smartphone ou une tablette de la marque à la pomme. De même, macOS est plus restrictif en matière d’applications disponibles ou de personnalisation, et les ordinateurs Apple laissent moins de marge d’évolutivité. Enfin, pour les utilisateurs habitués à l’univers Windows, il faut prévoir un temps d’adaptation pour s’approprier l’interface macOS.

Neues MacBook Neo 2026

ChromeOS : le coup de maître de Google

Google s’est invité en 2011 dans le match des OS dominé par la rivalité Apple vs Microsoft avec Chrome OS, la déclinaison du navigateur web croisé avec l’OS open source Linux. Chrome OS est dédié à une utilisation en ligne et s’appuie sur les outils et services développés par Google.

Les avantages de ChromeOS

Les utilisateurs biberonnés à Windows et adeptes des outils Google ne sont pas dépaysés avec ChromeOS. L’interface ressemble presque trait pour trait à celle de l’OS de Microsoft. Google a conçu un système d’exploitation léger et simple d’utilisation, ce qui garantit une fluidité très agréable. La synchronisation avec le compte Google permet de très vite retrouver ses repères, et le Chrome Web Store donne accès à de nombreuses fonctionnalités. Les outils Google font l’affaire pour la majorité des usages bureautiques et multimédia. L’OS prend aussi en charge les applications Android.

L’autre point fort de ChromeOS, c’est le segment qu’a créé Google dans l’univers informatique : les Chromebook. Des ultra-portables à un tarif très compétitif ! Le marché des chromebooks profite d’ailleurs d’une belle dynamique, portée en grande partie par l’éducation, en France comme à l’international, où ces machines simples et abordables séduisent écoles et familles. Les nouvelles machines commercialisées ces dernières années gagnent en outre en puissance. Google propose également depuis 2022 Chrome OS Flex, une déclinaison gratuite encore plus légère pour redonner vie aux vieux PC.

Les inconvénients de ChromeOS

La sécurité est garantie par Google avec des mises à jour automatiques, mais cela empêche l’installation d’un logiciel antivirus. Néanmoins, l’OS est moins la cible des hackers. Globalement, l’OS de Google convient exclusivement à une utilisation en ligne. Les usages en local (jeux vidéo, applications métier) restent plus restreints.

MacBook Neo : la réponse d’Apple aux Chromebook

Pourquoi Apple lance un MacBook à petit prix

Face à la percée des Chromebook dans les écoles et chez les utilisateurs à budget serré, Apple a changé de stratégie en 2026. L’objectif est clair : proposer une porte d’entrée dans l’écosystème Mac à un tarif encore jamais vu, pour séduire les familles et les établissements scolaires jusque-là acquis à Google ou aux PC Windows premier prix. Pour y parvenir, Apple a puisé dans son savoir-faire mobile en équipant sa nouvelle machine d’une puce A18 Pro, dérivée directement de celle de l’iPhone. Ce choix technique permet de conserver des performances honnêtes pour la bureautique tout en réduisant drastiquement les coûts de fabrication, un exercice inédit pour la marque à la pomme.

MacBook Neo : caractéristiques et positionnement

Le MacBook Neo s’affiche à partir de 799 €, un prix de départ historiquement bas pour un MacBook. On retrouve un châssis en aluminium (dont 90 % recyclé), un écran Liquid Retina de 13 pouces bien plus défini que la moyenne des dalles équipant les Chromebook, ainsi qu’un SSD de 256 Go en entrée de gamme. La RAM reste limitée à 8 Go, un compromis assumé pour tenir ce tarif. De ce fait, le MacBook Neo cible avant tout la bureautique légère et la navigation web, sans rivaliser avec les MacBook Air ou Pro sur les usages exigeants.

Chromebook vs MacBook : le comparatif

Choisir entre un Chromebook et un MacBook revient à trancher entre deux philosophies : le tout en ligne, léger et économique, contre un écosystème fermé, local et premium. Le Chromebook mise sur la simplicité et l’autonomie, quand le MacBook privilégie la puissance et l’intégration avec les autres appareils Apple. Le prix reste souvent l’argument décisif.

  Chromebook MacBook (Apple)
Système ChromeOS, usage en ligne macOS, environnement fermé et local
Usage principal Navigation, bureautique légère Productivité, création, montage
Autonomie Jusqu’à 10-12 heures Jusqu’à 18 heures (MacBook Air M4)
Écosystème Google (Drive, Gmail, Android) Apple (iPhone, iPad, Watch)
Prix d’entrée Dès 150 à 200 € Dès 979 € en neuf, moins cher en reconditionné
Cible Étudiants, usage nomade léger Créatifs et professionnels exigeants

Chromebook Plus : notre sélection par marque

Depuis 2023, Google a créé le label Chromebook Plus pour distinguer les Chromebooks les plus performants du reste de la gamme. Pour décrocher cette certification, un modèle doit répondre à des critères précis : processeur Intel Core ou AMD Ryzen récent, 8 Go de RAM minimum, écran Full HD et webcam de qualité. De quoi garantir une expérience nettement plus fluide qu’un Chromebook classique, notamment pour le montage vidéo ou le multitâche.

Chaque grande marque propose désormais sa déclinaison Chromebook Plus :

  • Acer mise sur des modèles polyvalents comme le Chromebook Plus 514, réputé pour son autonomie confortable.

  • Asus propose la gamme CX34, appréciée pour son excellent rapport qualité-prix.

  • Lenovo se distingue avec des versions convertibles 2-en-1, idéales pour un usage tactile.

  • Samsung intègre son savoir-faire écran avec la Galaxy Chromebook Plus et sa dalle AMOLED.

Debian, Ubuntu : les OS gratuits basés sur Linux

L’environnement open source Linux a donné naissance à plusieurs systèmes d’exploitation gratuits comme Debian ou Ubuntu. S’ils sont cantonnés à une part très limitée d’utilisateurs, ils proposent néanmoins des interfaces conviviales rappelant Windows et s’appuient sur une offre de logiciels variée. Ces distributions séduisent surtout les utilisateurs avancés à l’aise avec la configuration technique, mais aussi ceux qui souhaitent redonner une seconde vie à un vieil ordinateur devenu trop lent pour Windows. Contrairement à un Chromebook, pensé pour un usage en ligne simplifié, Linux offre une plus grande liberté de personnalisation et fonctionne aussi bien hors connexion, au prix d’une prise en main plus exigeante.

FAQ : Chromebook et Apple

Quelle est la différence entre un ordinateur classique et un Chromebook ?

Un ordinateur classique sous Windows ou macOS permet d’installer librement des logiciels et de fonctionner hors ligne. Le Chromebook, plus limité en local, s’appuie sur le cloud et convient particulièrement au personnel enseignant et aux élèves pour des questions de simplicité et de budget.

Un Chromebook est-il un appareil Apple ?

Non, un Chromebook n’est pas un appareil Apple. Il s’agit d’un ordinateur portable fonctionnant sous ChromeOS, un système d’exploitation développé par Google. Apple, de son côté, propose ses propres ordinateurs sous macOS, comme le MacBook Air ou le MacBook Neo.

Quelle est la différence entre un Chromebook et un MacBook ?

Le Chromebook mise sur la légèreté et la simplicité avec ChromeOS, orienté usage en ligne, tandis que le MacBook fonctionne sous macOS, plus complet mais aussi plus coûteux. Les Chromebooks visent un tarif accessible, quand Apple cible plutôt le haut de gamme.

Est-ce qu’un Chromebook vaut le coup ?

Pour un usage bureautique et multimédia classique, un Chromebook s’avère pertinent grâce à son excellent rapport qualité-prix. Apple semble d’ailleurs vouloir répliquer cette formule avec un MacBook low cost annoncé pour concurrencer directement ce segment.

Cancer de l'estomac : les scientifiques alertent sur une bactérie très répandue mais souvent ignorée

15,6 millions : c'est le nombre de cancers de l'estomac que les chercheurs anticipent pour les générations nées entre 2008 et 2017. Trois cas sur quatre seraient liés à une seule bactérie, détectable et traitable. Une opportunité de prévention massive que l'on ne peut pas se permettre d'ignorer.

Fin du voyage pour les Mac Intel : Adobe débranche ses logiciels créatifs

20 août 2026 à 12:45

Si les Mac sous puce Intel en ont encore sous la semelle, les éditeurs de logiciels vont peut-être prendre la décision de renouveler votre matériel à votre place. Adobe vient d’acter une étape décisive de sa transition technologique. En s’alignant sur la stratégie d’Apple, l’éditeur annonce que ses applications phares – notamment Premiere Pro, After Effects, Audition et Media Encoder – exigeront désormais une puce Apple Silicon (M1 ou ultérieure) pour faire tourner la version 27.0. Une décision qui marque la fin d’une ère de compatibilité pour les millions d’utilisateurs possédant encore des machines basées sur les processeurs Intel.

Le pivot technologique d’Adobe : vers une optimisation maximale

Le changement est radical : à partir de la version 27.0, les systèmes Intel ne seront plus supportés. Adobe a choisi de se concentrer exclusivement sur l’architecture ARM pour exploiter pleinement les capacités d’accélération matérielle des puces de la firme de Cupertino. Cette stratégie permet au studio de concentrer ses ressources sur des fonctionnalités de pointe, rendant impossible le maintien de deux lignes de développement distinctes pour des architectures vieillissantes.

Les éditeurs logiciels ne peuvent plus (ou ne souhaitent plus) justifier le coût de maintenance pour du matériel obsolète. En effet, Adobe avait déjà commencé ce retrait en cessant de faire évoluer Substance 3D Painter sur Mac Intel au printemps 2025. Aujourd’hui, le mouvement touche le « cœur » de sa suite créative pour les professionnels de l’image et du son.

Bien que les versions 26.x resteront disponibles et recevront des mises à jour de sécurité, elles deviendront rapidement des produits « statiques ». Les professionnels de la vidéo, pour qui ces outils sont indispensables, se trouvent face à un dilemme : investir dans un nouveau matériel Apple Silicon ou envisager une migration vers des alternatives comme DaVinci Resolve ou Logic Pro, bien que ces dernières ne garantissent pas davantage la survie à long terme sur les processeurs Intel.

Un écosystème en pleine mutation

Cette bascule n’est pas isolée et fait écho à une mutation profonde de l’écosystème Apple. Comme le souligne Adobe dans son communiqué officiel, cette décision s’aligne parfaitement sur la feuille de route de la marque à la pomme : « Apple a annoncé que macOS 27 (Golden Gate) ne tournera plus sur les Mac à processeur Intel, faisant de la puce Apple Silicon un prérequis. » Déjà disponible en bêta, macOS 27 est attendu le mois prochain sur les Mac compatibles.

En résumé, ce n’est pas seulement Adobe qui débranche les vieux processeurs, mais tout l’écosystème logiciel qui s’adapte à la réalité matérielle de 2026. Pour les studios de production, l’heure n’est plus à la gestion de parcs informatiques mixtes, mais à une homogénéisation des ressources sur l’architecture Apple Silicon. Une architecture qu’Adobe a été parmi les premiers à supporter, dès la puce M1, en 2020.

Le premier disque dur pesait une tonne pour moins de 4 Mo, et aucune entreprise n’avait le droit de l’acheter

15 août 2026 à 21:47
Le premier disque dur pesait une tonne pour moins de 4 Mo, et aucune entreprise n’avait le droit de l’acheterEn 1956, IBM révolutionne l'informatique avec le 350 Disk Storage Unit, un disque dur pesant plus d'une tonne capable de stocker moins de 4 mégaoctets. Plus étonnant encore : personne ne pouvait l'acheter, seule la location était autorisée. Découvrez comment cette machine géante a jeté les bases de toute l'industrie du stockage moderne.

La formule ultime pour protéger vos appareils : ce qu’il faut savoir sur AppleCare One

27 juillet 2026 à 10:45

Un an après le lancement de cette offre groupée aux États-Unis, Apple adapte son modèle de service en France pour répondre aux besoins des utilisateur·ices équipé·es de plusieurs appareils de la marque. En regroupant plusieurs produits sous un seul forfait, la firme de Cupertino cherche à simplifier la gestion des garanties tout en consolidant la fidélité de ses client·es au sein de son écosystème.


Une offre 3-en-1 pour simplifier la protection de vos appareils Apple

AppleCare One permet désormais de protéger jusqu’à trois appareils simultanément (par exemple un iPhone, un iPad et une Apple Watch) sous un unique abonnement mensuel de 20,99 €. Cette formule simplifie la gestion par rapport aux contrats individuels précédents, tout en offrant une économie potentielle d’environ 13,48 € par mois pour les utilisateurs et utilisatrices possédant plusieurs produits.

Le service reprend les avantages clés d’AppleCare+ : des réparations illimitées pour dommages accidentels avec des pièces d’origine, un support prioritaire et le remplacement gratuit de la batterie sous le seuil de 80 %. Une nouveauté notable est l’inclusion de la couverture « Perte et vol » pour l’iPhone, l’iPad et l’Apple Watch, une option dorénavant plus accessible avec ce forfait.

L’une des grandes forces de cette offre est sa flexibilité temporelle : contrairement à l’offre classique, limitée à 60 jours après l’achat, AppleCare One autorise l’ajout d’appareils jusqu’à quatre ans après leur achat (un an pour les écouteurs), sous réserve qu’ils soient en bon état physique. De plus, la couverture est liée au compte iCloud, permettant une transition fluide : si vous changez d’appareil, le nouveau prend automatiquement la place de l’ancien dans le contrat.


Entre économies et stratégie de verrouillage de l’écosystème

Si AppleCare One se présente comme une solution économique pour les utilisateur·ices les plus fidèles, elle s’inscrit aussi dans une stratégie de verrouillage de la clientèle. En facilitant la protection de plusieurs appareils sous un même compte, Apple encourage les utilisateurs à rester au sein de sa gamme de produits et à intégrer davantage d’appareils dans leur quotidien.

Cette offre arrive dans un contexte où les tarifs des abonnements AppleCare+ classiques pour les nouveaux clients ont fortement augmenté. Le lancement en France, prévu pour le 4 août 2026, est donc une réponse stratégique pour offrir une alternative plus abordable aux utilisatrices et utilisateurs réguliers, tout en maintenant un service premium.

Ces dernières semaines, Apple a annoncé une forte augmentation de prix sur différentes gammes de produits, notamment les Mac et les iPad. Début septembre, la marque annoncera sa nouvelle génération de smartphones, et tout le monde retient sa respiration jusqu’au moment où seront dévoilés les prix. La situation mondiale de l’accès aux composants, tels que la mémoire vive ou le stockage, oblige les constructeurs à revoir leur grille tarifaire à la hausse, au risque d’enrayer les ventes.

Les grondements de votre estomac dévoilent des indices majeurs sur votre santé globale

24 juillet 2026 à 18:30

Les bruits émis par notre système digestif constituent bien plus qu’un simple désagrément sonore passager. Une équipe de chercheurs de l’University College London propose désormais une approche novatrice pour décoder ces signaux internes méconnus. Publiée dans la revue Scientific Reports, cette étude introduit un protocole expérimental inédit visant à évaluer notre capacité à percevoir les ... Lire plus

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